mercredi 27 avril 2011

Jean-Louis Forain et "La Comédie parisienne"

Jean-Louis Forain
Exposition Jean-Louis Forain "La Comédie parisienne" - Petit Palais, Paris
 

Exposition du 10 mars au 5 juin 2011

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Jean-Louis Forain (1852-1931) acquiert auprès du public une immense renommée en publiant pendant un demi-siècle des dessins pleins d’ironie qui dénoncent les travers du bourgeois dans des journaux aussi variés que Le Figaro, Le Courrier français, The New York Herald ou Le Rire. 
Au-delà de la satire, Forain est avant tout un peintre de moeurs qui met en relief les dessous de la société parisienne de La Belle Epoque aux Années Folles.
Avec plus de 200 huiles, aquarelles, pastels, gravures et dessins, le Petit Palais dévoile une aventure artistique des plus fécondes depuis la jeunesse du plus incisif des impressionnistes jusqu’à l’expressionnisme des dernières années. 
Menant à ses débuts une vie de bohème en compagnie de Rimbaud et de Verlaine, il se lie avec de nombreux écrivains, notamment Huysmans. Il est le plus jeune artiste à assister aux discussions enfiévrées menées par Manet et Degas au Café Guerbois, puis à La Nouvelle- Athènes. Imprégné des théories impressionnistes sur la lumière et la couleur, il privilégie les scènes de la vie quotidienne - spectacles, coulisses, cafés, courses, lieux d’élégance et de plaisirs, soirées mondaines - dans quatre expositions impressionnistes entre 1879 et 1886. Ses dessins sont rassemblés en volumes dont le premier, La Comédie parisienne, est publié en 1892.
Après 1900, en peintre moraliste, il proteste contre les injustices dans de pathétiques scènes de tribunaux où la lumière se répand en souvenir de Rembrandt et de Daumier. Les orages qui bouleversent la troisième République - Panama, la crise anarchique, les Fiches, les Inventaires - l’orientent vers l’actualité politique qu’il commente avec férocité. Il n’évite pas sur certains sujets les pires errements, comme sur celui de l’Affaire Dreyfus.
Pendant la guerre de 14-18, tandis que ses illustrations de presse exaltent le patriotisme de ses contemporains, il s’engage dans la section de camouflage. Enfin, septuagénaire, le peintre ne recule devant aucune audace et retranscrit l’atmosphère endiablée des années vingt avec un pinceau toujours plus rapide et puissant.
Passant par toutes les hardiesses d’un trait puissamment synthétique, son art est admiré de Toulouse-Lautrec aux caricaturistes d’aujourd’hui, tel Plantu qui préface le catalogue de l’exposition. Cette rétrospective sera ensuite présentée à l’été 2011 aux Etats-Unis, au musée de Memphis : The Dixon Gallery & Gardens.
Le commissariat de l'exposition est assuré par Gilles Chazal, conservateur général, directeur du Petit Palais et par Florence Valdès-Forain, historienne d’art, assistés de Joëlle Raineau, collaboratrice scientifique au Petit Palais



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Jean-Louis Forain "Client" 1880



Messieurs de l'Opéra

Dans les coulisses


Can-Can Dancers




Dancer in collant rose


Danseurs en rose



Intermission sur la scène



Dans les coulisses



Soirée parisienne




Danseur permanent



La plage à Trouville



Au Café de patinage




Les Danseurs


Le jardin public


La chanteuse de Pink


Le buffet

Le funambule

Scène de tribunal


Au Milliner


Au café




Le Charleston



Le Veuf

La Balade nocturne

Les courses de chevaux


Les couloirs de l'Opéra







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