dimanche 24 juillet 2011

Lucien Freud est parti....

 

Ill. : Lucian Freud, Benefits supervisor sleeping, 1995, huile sur toile

L’artiste britannique Lucian Freud est décédé mercredi soir à l’âge de 88 ans.

Petit fils du fondateur de la psychanalyse, Lucian Freud est né en 1922 à Berlin. Fuyant le nazisme avec ses parents, il s'installe en 1934 à Londres et obtient la nationalité britannique en 1939. Il commence à peindre très jeune d'abord dans un style qualifié de surréaliste.



Dans les années 1950, il débute les portraits et scènes de nu d'un réalisme parfois cru qui feront sa célébrité. En 1954, au côté de Francis Bacon et de Ben Nicholson, il représente la Grande Bretagne lors de la Biennale de Venise. En 1987, sa première rétrospective est organisée par le British Council. Elle voyage à travers le monde à l'Hirshhorn Museum and Sculpture Garden de Washington, à Paris au musée national d'Art moderne et à Berlin à la Neue Nationalgalerie.
En 2002, la Tate Gallery de Londres lui organise de nouveau une grande exposition monographique, suivi en 2010 par le musée national d'Art moderne. Considéré comme le plus grand représentant de la peinture figurative du XXe siècle, Lucian Freud était aussi, jusqu'en février dernier, l'artiste vivant le plus cher du monde. En 2008, chez Christie's New York, son tableau Benefits supervisor sleeping (1995) s'est vendu plus de 30 millions de dollars.

Je crois que je n'ai jamais vu une manière plus expressive de peindre la couleur de la chair....

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A revoir sur Arte: Grand-Art « Freud, Les Portraits »

Une introduction à l’oeuvre de Lucian Freud, une description de son évolution stylistique, une introduction à l’art de la peinture.


Le premier épisode de Grand’Art commence avec le corpus des portraits de Lucian Freud dont l’évolution entre 1944 et 2004 est, selon Obalk particulièrement riche d’enseignements, de progrès, d’échecs, d’impasses, de remises en questions et de réussites sans précédent. Avec un humour désinvolte et une précision émouvante, Obalk force le spectateur à se faire son propre jugement esthétique à chaque étape de l’oeuvre du peintre.

A voir aussi : Freud, les nus

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