vendredi 26 août 2011

"Dior, le Bal des Artistes" en Normandie

Trois robes Cocteau, collection Chritian Dior, © Roxanne Lowit

Une exposition présentée jusqu'au 25 septembre 2011, au musée Christian Dior de Granville.

La villa Les Rhumbs, maison d’enfance de Christian Dior en Normandie, accueille l’exposition "Dior, le bal des artistes", et fait revivre la passion du grand couturier pour l’art et les artistes de son époque.
L’exposition évoque en outre les nombreuses sources d’inspiration artistique puisées dans l’histoire de l’art et de la culture, qui n’ont cessé de nourrir la créativité de la maison Dior, depuis la présentation par Christian Dior de sa première collection en 1947 jusqu’aux toutes dernières créations.
En 1997, la villa devient le musée Christian Dior. Aujourd’hui transformée en musée de mode, c’est l’unique musée de France consacré à un couturier.
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A Granville, la villa “les Rhumbs”, maison d’enfance de Christian Dior, de style Belle Epoque…
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…est perchée sur une crête de falaise dominant la mer d’un bleu mordoré
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Dans le jardin, le bassin




La maison d’enfance de Christian Dior est située dans un remarquable jardin de falaise dominant la mer, face aux îles Anglo-Normandes. Aménagé entre 1906 et 1930 par Madeleine Dior et son fils Christian, il est un rare exemple de jardin d’artistes. La villa Les Rhumbs, véritable lieu de mémoire, restaurée dans son style des années 20, aujourd’hui transformée en musée de mode, est l’unique « musée de France » consacré à un couturier. Depuis 1997, chaque été, se tient une exposition temporaire en liaison avec des thématiques liées à la mode de Monsieur Dior et de sa maison de couture.





La villa "les Rhumbs", maison d'enfance granvillaise de Christian Dior, de style Belle Epoque, est perchée sur une crête de falaise dominant la mer.


Celle-ci, unique « Musée de France » consacré à un couturier, expose des modèles de Haute Couture sur ses trois niveaux depuis dix ans. Le jardin, aménagé à l'anglaise par Madeleine Dior, la mère du couturier, est aujourd'hui l'un des rares « jardins d'artistes » du début du XXe siècle encore conservé.
       

 

 

Parcours de l’exposition

L’exposition s’ouvre par l’évocation de la vie de galeriste du jeune Christian Dior à Paris, dans les années 30, et des artistes qu’il contribua à révéler. La richesse des prêts obtenus –peintures, sculptures, dessins, photographies, archives, documents manuscrits…- auprès de collectionneurs privés ainsi que des plus grandes collections publiques, permet de restituer fidèlement, au cœur de la villa, ce qui constitue l’horizon culturel et artistique du jeune Christian Dior.
La seconde partie de l’exposition raconte ensuite comment Christian Dior, devenu couturier et l’un des plus grands créateurs de son temps, approfondit ses rapports avec tout le milieu artistique des années d’après-guerre : les peintres, les sculpteurs, les photographes, les décorateurs mais aussi les écrivains, les poètes et les musiciens de ses années de jeunesse. Il s’inspire de l’œuvre des uns et des autres pour créer des modèles.

Christian Dior galeriste : la passion des arts

À 20 ans, Christian Dior partage sa vie entre Granville et Paris où il vit au rythme des années folles, celles de la jeunesse de l’après-guerre avide d’expériences et de créativité. Il rencontre le compositeur Henri Sauguet, admirateur et proche d’Érik Satie, qui lui ouvre la voie de l’avant-garde artistique.
Christian Dior envisage alors une carrière artistique et s’essaye à la composition musicale. L’admiration qu’il porte aux artistes l’engage à mettre toute son énergie à leur service : il ouvre une galerie d’art en 1928, et organise de nombreuses expositions.

Christian Dior couturier : l’art de la mode

En 1935, Christian Dior apprend le dessin et commence à vendre ses modèles aux couturiers et ses illustrations au Figaro, au Jardin des modes ou à Vogue. Modéliste en 1938 avant d’intégrer la maison Lucien Lelong en 1941, il a trouvé sa voie, celle de la mode.
Le couturier présente sa première collection en 1947 et révolutionne les codes de la féminité avec le New Look. Il instaure une palette de couleurs, de motifs et surtout de lignes qui imposent le style Dior dans le monde entier.
Le lien entre la création de mode et l’œuvre d’art est représenté au travers de différents modèles textiles au premier étage de la villa, comme par exemple l’ensemble de trois robes dont les motifs sont inspirés de l’univers de Jean Cocteau.

Dior, les dialogues artistiques : peinture, cinéma, musique et théâtre

Dès les débuts de la maison de couture en 1947, Christian Dior choisit pour le décor, un style néo-XVIIIe qui deviendra emblématique de la griffe. Un même soin est apporté à la décoration de la boutique Colifichets dans l’entrée du 30, avenue Montaigne : mobilier néo-Louis XVI et toile de Jouy sont les éléments phares de cette atmosphère raffinée.
L’exposition évoque cette décoration par une reconstitution, au deuxième étage de la villa, de la boutique Colifichets de 1947. Des flacons de parfums et des présentoirs de la maison Dior y sont exposés.
Le cinéma a également nourri le cheminement créatif de Christian Dior qui a réalisé certains des costumes du film Les Enfants terribles de Jean-Pierre Melville, ce film est l’adaptation du roman éponyme de Jean Cocteau, ami fidèle du couturier

Informations pratiques



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