mardi 26 avril 2011

Paroles....




Xue Yanqun

"Né avec une âme habituelle, j'en ai demandé une autre à la musique : 
ce fut le début de malheurs inespérés..."
 
Emile Michel Cioran 

Né avec une âme habituelle, j’en ai demandé une autre à la musique: ce fut le début de malheurs ines Cioran Emil Michel Né avec une âme habituelle, j'en ai demandé une autre à la musique: ce fut le début de malheurs inespérés.Syllogismes de l'amertume (1952)Citations de Emil Michel CioranEmil Michel Cioran
Né avec une âme habituelle, j'en ai demandé une autre à la musique: ce fut le début de malheurs inespérés.
Syllogismes de l'amertume (1952)
Citations de Emil Michel Cioran
Né avec une âme habituelle, j'en ai demandé une autre à la musique: ce fut le début de malheurs inespérés.
Syllogismes de l'amertume (1952)
Citations de Emil Michel Cioran
Né avec une âme habituelle, j'en ai demandé une autre à la musique: ce fut le début de malheurs inespérés.
Syllogismes de l'amertume (1952)
Citations de Emil Michel Cioran

Shéhérazade par les danseurs du Mariinsky


 
En 1888, Nikolaï Rimski-Korsakov compose sa suite symphonique Shéhérazade (en russe Шехерезада - Cheherezada), sur laquelle Michel Fokine créera, en 1910, un ballet pour les Ballets russes, avec notamment Vaslav Nijinski dans l'un des rôles principaux, ainsi que des décors et des costumes de Léon Bakst.

Mariinsky Ballet (anciennement le Kirov de St Petersbourg)
(principal dancers Igor Kolb and Jiyeon Ryu, the only foreigner in Mariinsky ballet.)

Ballet du Théâtre Mariinsky

Héritier des spectacles de danse donnés à la cour de 1730 à 1770, le ballet s'établit en 1788 au théâtre Bolchoï Kamenny et à partir des années 1860 et définitivement après 1885 au théâtre Mariinsky.
De grands chorégraphes étrangers s'y succèdent au XVIIIe siècle. Grâce au travail de Didelot, le ballet russe est prêt à accueillir le romantisme et acclame les tournées de Marie Taglioni de 1838 à 1842. Son histoire est liée à son école, l'Académie de ballet Vaganova, fondée par la ballerine Agrippina Vaganova.

Constantin Alekseïevitch Korovine, l'impressionnisme russe

Parmi les plus brillants représentants de l'impressionnisme russe.... 



Constantin Alekseïevitch Korovine  est un peintre impressionniste et décorateur de théâtre russe né à Moscou le 23 novembre (5 décembre) 1861 et mort à Paris le 11 septembre 1939.
Après plusieurs voyages en France en 1886, 1892 et 1893, influencé par l'impressionisme, il rompt avec le style sévère et réaliste des Ambulants. En 1900 il décore le Pavillon russe de l'Exposition universelle de ParisLégion d'honneur par décret du 28 décembre 1900. Par la suite il enseigne à Moscou et devient le décorateur attitré des théâtres impériaux et du théâtre Bolchoï (grâce à Alexandre Gorski) et travaille avec Constantin Stanislavski. et à cette occasion reçoit une Médaille d'or. Il est nommé chevalier de la
Son amitié avec Fédor Chaliapine dure plus de trente ans. En 1923, il émigre en France avec l'aide de Lounatcharsky, commissaire du peuple à l'instruction, son activité principale restant le théâtre ; il participe aux expositions d'art russe, mais ne bénéficie d'une exposition personnelle qu'en 1929 à Paris. Inadaptation, difficultés matérielles, maladie de ses proches assombrissent la fin de sa vie. Il est enterré au cimetière russeSainte-Geneviève-des-Bois. de




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La photo du jour


Tout plane pour lui?

Paroles.....Anna Akhmatova






Nikolai Nikolaevich Sapunov, Maskerad

Nikolai Nikolaevich Sapunov



 L'amour

C’est parfois un serpent magicien,
Lové près de ton cœur.
C’est parfois un pigeon qui roucoule,
Sur la fenêtre blanche.

C’est parfois sous le givre qui brille
La vision d’une fleur.
Mais mène, en secret, à coup sur,
Loin de la joie tranquille.

Il sait pleurer si doucement
Dans la prière du violon,
Il fait peur quand on le devine
Sur des lèvres que jamais on n’avait vues.

(1889-1966)
Fichier:Ахматова1914.jpg

 

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Anna Akhmatova peinte par le peintre Altman
Anna Akhmatova vue par Modigliani

Anna Akhmatova

Portrait d'Anna Akhmatova par Kouzma Petrov-Vodkine, 1922


Anna Akhmatova
Pour mémoire,
En 1945 Anna Akhmatova lit ses poèmes en public. 
A la fin de la soirée, les applaudissements durèrent plusieurs minutes. 
Staline n'aimait pas ces manifestations spontanées. 
Chaque succès lui paraissant suspect a priori il demandera :
"Qui a organisé cette ovation ?" 
(il se passera la même chose après le succès populaire de Lady Macbeth de Chostakovitch).
Ce fait cependant ne peut pas expliquer la violence avec laquelle Jdanov attaquera Anna Akhmatova en 1946. Il fera de même pour Chostakovitch en 1948...
(Jdanov était membre du Politburo chargé de la culture)

"... C'est la poésie d'une grande dame hystérique, ballottée entre le boudoir et l'oratoire. L'essentiel chez elle, ce sont les motifs érotiques, entremêlés des motifs de la tristesse, du spleen, de la mort, de la mystique, de la fatalité. Nonne ou pécheresse, ou plutôt nonne et pécheresse chez qui la fornication se mêle à la prière... " 
....extrait du réquisitoire de Jdanov...!!!????

Après cet abominable réquisitoire (qui mérite vraiment d'être lu sur le site indiqué tellement il est abject!), Anna Akhmatova vit une deuxième disgrâce et elle dira : 
" Le silence est devenu ma maison, ma capitale - le mutisme".

Elle sera réhabilitée seulement en 1955. 

Anna Akhmatova demeure l'une des plus grandes figures féminines de la littérature soviétique.

D'Héraclès à Alexandre Le Grand

Alexandre le Grand - Ashmolean Museum
Alexandre le Grand - Ashmolean Museum
Grâce à la collaboration du service des Antiquités grecques, l’Ashmolean Museum d’Oxford organise l’une des plus grandes expositions consacrées au célèbre conquérant macédonien : Alexandre le Grand. Les trésors de la cité royale d’Aegae (la moderne Vergina) sont exposés : objets provenant des tombes des rois de Macédoine : Philippe II (père d’Alexandre) et Alexandre IV (fils du conquérant et de Roxane).
Des objets provenant de nombreux musées européens et américains sont réunis à Oxford pour cette grande exposition. Si l’essentiel de l’exposition sera consacré à Alexandre et à Aegae, une partie des objets permet aussi de connaître l’âge du bronze en Macédoine. Cela permet de remonter aux origines de la monarchie macédonienne.

 

L’éducation et l’armée d’Alexandre

L’exposition présente le jeune conquérant macédonien et son incroyable expédition orientale. Après avoir découvert l’éducation d’Alexandre en Macédoine et son apprentissage auprès d’Aristote, il est possible de suivre ses étapes en Asie. Un accent particulier est accordé à la place des dieux dans l’idéologie d’Alexandre. L’oracle d’Amon à Siwa l’avait reconnu comme fils de Zeus, sa famille prétendait descendre des Héraclides (descendant d’Héraklès – Hercule) d’Argos et il prit Dionysos comme modèle car le dieu avait aussi marché avec une armée jusqu’en Inde.
Le jeune roi a affronté, à trois reprises, l’armée perse achéménide de l’empereur Darius III Codoman. L’exposition dévoile quelques unes des principales techniques de combat de l’armée macédonienne. Il est possible d’admirer quelques objets de l’équipement du soldat de l’armée d’Alexandre.

Alexandre en Egypte et en Mésopotamie

De nombreux objets permettent de voir comment la culture gréco-macédonienne s’est inspirée d’autres arts, en Perse, en Anatolie et en Egypte. Les Gréco-macédoniens vont également enrichir les cultures du Proche et du Moyen Orient. Découvrez Alexandre le Grand en pharaon ou en empereur perse.
Des objets provenant de fouilles récentes en Mésopotamie ou en Iran permettent également de voir Alexandre le Grand sous une lumière orientale. Les tablettes d’argile en écriture cunéiforme rédigées par les scribes de Babylone décrivent également l’arrivée du jeune roi sur les rives de l’Euphrate. Il est ainsi possible de découvrir des textes historiques qui ne sont pas gréco-romains qui décrivent l’expédition d’Alexandre.

Renseignements pratiques

L’exposition est ouverte du 7 avril au 29 août 2011, du mardi au dimanche, de 10h00 à 18h00. Le tarif plein est de 8 £. Le catalogue, en anglais, coûte 25 £. L’Ashmolean Museum est situé Beaumont Street à Oxford (OX1 2PH). Le musée est à environ 500 mètres de la gare. De nombreux trains relient quotidiennement Londres à la célèbre cité universitaire.




L’accès aux collections permanentes de l’Ashmolean Museum est gratuit ! Il est donc aisé de compléter sa visite par la découverte des riches collections antiques du musée : peintures datant du règne d’Akhénaton, temple égyptien de la XXVe dynastie provenant du Soudan, statue de Cicéron, objets provenant des fouilles de Knossos (Crète) réalisées par Arthur Evans…