mercredi 27 avril 2011

Visite à Scotney Castle


Scotney Castle est une maison de campagne avec des jardins au sud-est de Lamberhurst dans la vallée de la rivière Bewl du Kent , en Angleterre . Il appartient à la National Trust .
L'élément central en sont les ruines d'un chateau médiéval , entouré de douves , "Scotney Old Castle", qui est sur ​​une île au milieu d'un petit lac.  
Le lac est entouré de jardins avec de très belles collections de rhododendrons , azalées et kalmia de glycines et roses , et de couleur d'automne spectaculaires.
En haut du jardin se trouve une maison qui a été construite pour remplacer le vieux château entre 1835 et 1843. Il est connu comme le "Scotney New Castle", ou tout simplement Scotney Castle, et a été conçu par Anthony Salvin . 
Il est  exceptionnellement sobre et l'un des premiers exemples de l'influence renaissante des Tudor dans l' architecture au 19e siècle en Grande-Bretagne. Après le décès du résident, Mme Betty Hussey, en 2006, cette maison a été ouverte au public pour la première fois le 6 Juin 2007.










Chapelier fou "darling, darling, darling"

Une découverte totale de la révélation du Printemps de Bourges 2008 : 
une rencontre mélodique entre electro et post classicisme évoquant Wax Tailor et Yann Tiersen Louis Warynski est un musicien de 24 ans qui a commencé le violon à l'âge de six ans. Après avoir fait le conservatoire de Metz et une fac en musicologie, il est aujourd'hui malgré son jeune âge professeur de musique. Louis a joué dans plusieurs groupes, souvent en tant que violoniste, avant de découvrir au lycée la musique sur ordinateur. Influencé par l'électro allemande de groupe tels To Rococo Rot ou Kraftwerk, il se passionne alors très vite pour le sampling et le collage. Il compose une multitude de morceaux constitués presque exclusivement de samples piochant allègrement dans le répertoire classique du vingtième siècle (Debussy, Ravel, Stravinsky, Bartok...), dans le vieux jazz, mais aussi dans les musiques du monde entier. C'est en samplant des enregistrements d'Alice au Pays des Merveilles qu'il emprunte le pseudonyme de Chapelier Fou. Ne désirant pas entrer dans la catégorie des artistes qui appuient sur la barre espace de leur ordinateur pour lancer un morceau et qui ensuite tournent des boutons, Louis a du trouver une solution alternative. Sur scène il boucle ses instruments (violon, mandoline, guitare et claviers) en direct et séquence ses morceaux à la main, sur le vif, avec une machine qu'il a fabriqué à cet effet. Sacré découverte electro du Printemps de Bourges 2008, la formule fait mouche. Ce processus a depuis influencé sa méthode de composition. A mi-chemin entre Pierrot lunaire et savant fantaisiste, Chapelier Fou invente des formes nouvelles à partir d'un matériau tout en sensibilité. A renfort de violons, ordinateurs et claviers, ce solitaire mêle avec habilité electro et post classicisme et crée des ambiances propices à la rêverie évoquant autant Wax Tailor que Yann Tiersen. 


artiste - 3C Tour - Chapelier Fou




Impossible de résumer Chapelier Fou par le seul chapeau feutre qu’il porte sur scène puisque ce jeune homme est la définition même d’une tête à chapeaux. Avec pour seuls bagages de départ un parcours classique en tant que violoniste au conservatoire, Louis Warynski comprend rapidement que la musique offre des possibilités infinies lorsque l’on s’aventure dans les métissages. Ainsi familier avec la « théorie », il n’a plus qu’à tenter les expériences et venir picorer dans le rock et se goinfrer d’électro. Le voici donc artisan d’une potion dont lui seul a le secret, entouré d’un ordinateur, un séquenceur maison, un clavier, une guitare et… un violon soigneusement installé dans son étui, prêt à bondir. Autant de fioles et tubes à essais, pour que le pseudonyme emprunté à Lewis Carroll prenne tout son sens et que l’artiste puisse offrir ses déclamations de poésie insensée.
Avec cette foultitude de matériel, le français revisite les travaux manuels comme ceux auxquels on est habitué petit. Il bidouille ses samples, les menuise, les agence, les ajuste, les malmène… Fait des collages et des montages qui empilent les rebondissements pour entretenir des contes passionnants et virevoltants. Le chapelier ne manque pas d’ingrédients entraînés par son aisance à manipuler les textures et les volumes, portant tour à tour électro et classique sur son chef. Ajustés à chaque fois au millimètre. Les essayages s’enchaînent du beat décharné à la zébrure ultime de violon pour que chaque morceau donne place à une rencontre unique : le bourdonnement cyclothymique de « Trèfle » croisant une myriade de pizzicati, la mélodie Nintendo soupe au lait de « Superstitions » cabossé, ou encore l’orage électronique spasmodique cajolant les pleurs de son instrument fétiche le temps d’un « Capitaine Fracasse » effusif et efficace. Et pour ce qui est du rythme et de la dynamique, le messin dessine autant d’entrelacs et de syncopes pour ponctuer ces morceaux dont les sens se voient alors décuplés.
Virtuose des affiliations en tout genre, le violoniste dépose bel et bien une musique riche dans chacun de ses tours de passe-passe. Les ficelles qu’il tient sont d’or mais elles le sont d’autant plus grâce à son sens aiguisé de la composition. Que le chapelier fasse ses collages en analogique ou en numérique, avec une ou plusieurs pistes, le résultat est à chaque fois le même. Ca nous explose à la gueule, s’empare de nos sens qui sont autant triturés qu’un de ses samples perdus dans ce travail de composition hors pair. L’artiste n’officie pas dans le fouillis mais dans une recherche inspirée, transcendée, qui conduit à un travail d’une clarté et d’une intelligence remarquables. Qu’il soit courbé sur son ordinateur ou en train de plier durant une étreinte avec son violon, on s’émeut d’autant d’humanité dans cette électronique de haute volée
Avec dix shillings et six pences (étiquette laissée sur le chapeau du personnage Carroll), Chapelier Fou a largement assez pour faire fonctionner sa machine à chapeaux et dépeindre de longues heures de fresques sonores. Même sans grand moyen elles sont toujours merveilleuses et intarissables

Chapelier Fou - Concert L'Antipode (Rennes) 2009 Chapelier Fou - Concert L'Antipode (Rennes) 2009
Chapelier Fou - Concert L'Antipode (Rennes) 2009 Chapelier Fou - Concert L'Antipode (Rennes) 2009
Chapelier Fou - Concert L'Antipode (Rennes) 2009 Chapelier Fou - Concert L'Antipode (Rennes) 2009
PS:
Le chapelier fou est un personnage dans Alice au Pays des merveilles...


Johnny Depp en Chapelier Fou pour Tim Burton une premiere photo du film closer news xlarge Johnny Deep nous parle dAlice
Johnny Deep, Chapelier Fou dans Alice aux pays des merveilles de Tim Burton.



alice au pays des merveilles it s tea time11 A lavant première dAlice aux pays des merveilles

Petites histoires des bas dans la peinture...

Peintures coquines, toujours émouvantes,  parfois épicées, parfois attendrissantes... 

La lingerie féminine dans la peinture est un sujet qui devient hélas soi-disant trop érotico-choquant dans ce siècle de pudibonderie pour les âmes bien-pensantes....
Dommage....
 
 (700x510, 160Kb)
 (576x698, 97Kb)
Berthe Morisot (1841-1895) «Jeune Fille Mettant ses Bas»
  (530x639, 78Kb)
Elena Il'icheva
 (504x483, 56Kb)
N. Terpsichore "Nadia" 1927 
 (487x698, 76Kb)
 (486x699, 62Kb)
Il'icheva Elena "Anya"
 (482x698, 89Kb)
Dark Cavelier
  (301x698, 36Kb)
KE Makovsky "Nu en bas noirs"
 (699x578, 123Kb)
Jan Steen "Le vin est moqueur"
 (700x511, 51Kb)
Richard Bergh Sven
  (672x699, 128Kb)
Jan Steen "La toilette du matin" 1665
 (578x698, 54Kb)
Fabian Perez
 (560x699, 51Kb)
Fabian Perez "Catalina à la fenêtre"

 (514x320, 71Kb)
Anders Zorn "Bas Rouge"
 (498x699, 129Kb)
Jan Steen "La toilette du matin"
 (450x631, 44Kb)
Joseph Caraud (1821-1905)
 (436x579, 266Kb)
Greuze
 (377x699, 62Kb)
Jean-François Bernard
  (347x430, 42Kb)
Edouard Manet, "Femme, lève la jarretière"
утро модницы (640x835, 456Kb)
Ow. Moukhine, "Mesdames" 
 (698x269, 201Kb)
Ow. Moukhine "Coquette endormi"
 (700x563, 42Kb)
Yuri Annenkov. Graphics
 (628x699, 115Kb)
Ow. Moukhine, "Variety Show" 2003
 (600x598, 45Kb)
K. bascule "Qui est jolie?"
 (507x650, 114Kb)
Jerome Angela "Tram Dernière»
 (491x378, 31Kb)
B. Koustodiev "Lovers" 1919

 (413x699, 107Kb)
F. Malyavin

 (349x499, 135Kb)
Ivan Zhuravlev
 (699x484, 95Kb) 
Instructions pour mettre des bas de 1909
 (487x699, 109Kb)
Fernando Botero
 (459x698, 83Kb)
Jules Pascin
 (455x699, 69Kb)
 Cornelius Van Dongen Kess 
 (450x455, 31Kb)
Cayetano Arquer-Buigas 
 
Fritz Willis "Inspiration"

 
Suzanne Meunier
 (433x699, 83Kb)
Fernando Botero
 (387x555, 75Kb)
Walter Girotto
 (251x699, 61Kb)
Walter Girotto

Gustave Courbet «Femme White Stockings»  
 (640x434, 67Kb)
Stanislav Plutenko "Trois pieds Muses"
 (250x698, 32Kb)                          (244x699, 48Kb)
James McDonald Samsonov Igor 
 (504x698, 80Kb)
Paul Signac "bas de soie rouge"
 (438x600, 52Kb)
Yves Thos 
Ritman Louis (américain, 1889-1963) «Early Morning» 

 (542x698, 358Kb)
Colette Calascione 

 (500x500, 134Kb)
George Kurasov


 (450x319, 59Kb)
George Kurasov

 (389x699, 170Kb)
Zatzka Hans "Maîtresse dans son boudoir" 

 (318x400, 75Kb)
George Kurasov



Jacques Wely «L'audition» 1907 
Geiger Richard "Weiblicher Akt"
   (600x431, 68Kb)
Richard Geiger "Holgy Mandolinnal"
  (574x429, 68Kb)
Jean-Louis Forain "Slient" 1880
Lovis Corinth "femme italienne dans une chaise jaune" 1912
Z. Serebryakova «toilettes Ballet" 1924 
Henri de Toulouse-Lotrk "Naked, debout devant le miroir," 1897
Maria Szantho
Katarina Ali «Dreaming» 2008 

Saliout Kachkin Alexander
William Hogarth "in einer Szene Schenke" 1732
Katarina Ali «Souvenir» 2008
 (553x567, 151Kb)
Maurice Millière
Ali Katarina «Regard sur l'avenir» 2008
Lipking Jeremy "La Meneuse de Revue"
Robert Anderson
Trepak Sergei «Dasha»
Delphin Enjolras "la noilette"
 
Suzanne Valadon "La Femme aux Bas Blancs" 1924
Jose de Togores
Raymond Leech "Heartbreak-Hôtel"
Eric K. Wallis
Eric K. Wallis  
Raymond Leech "Marque Heartache nouvelle"
Raymond Leech "Cabaret"
Raymond Leach

Edward Cucuel


 
Humberto Bruneski "douce langueur»
Debut Stanislav Plutenko
Georges Paul Masure  1909

Igor Samsonov «Femme avec Jay»
Pascual Fernando Lopez

Kiesel Bach
 
Pascual Fernando Lopez
  
Jaroslav Kourbanov «Il regnet à Amsterdam»
  
 Bernard «Lesendes Madchen Salon im»
François Emile Barraud (1 899 - 1934) «Laluronne» 1930

EA Yastrebova "Naked"
Paul Laurenzi

 (548x698, 95Kb)
Konstantin Razumov
 (488x699, 143Kb)
Paul Laurenzi
Paul Laurenzi
Legrand Louis (1863-1951)
 
Pal Fried (Hungrie, 1893-1976)   
Pal Fried «Gladys» (Hungari, 1893-1976) 1950 
Karoly Teuchert Ungern (1886-1926) 1922  
Jan van Beers «La Courtisane»
Julia Beck (1853 - 1935)
Pal Fried 
 (504x698, 94Kb) 
Umberto Bruneleski
Ray Caesar (Colombie, 1958) «Love Letters» 2009 * cliquer 
 (353x480, 36Kb) 
Jeanne Lorioz
 (236x300, 15Kb) 
Pal Fried