mercredi 4 mai 2011

Festival du rhododendron à Trevarez


7 et 8 mai: festival du rhododendron de Trévarez en centre Finistère


Rendez vous incontournable pour les amateurs de rhododendrons et d'azalées.

Le week end prochain a lieu le festival annuel du rhododendron de Trévarez, dans le Finistère, en Bretagne.
Le festival a lieu dans le parc de 80 ha autour du château.

Voici un tout petit aperçu du festival de l'an dernier:













A Saint Goazec (Finistère) se trouve le château de Trévarez.
Inscrit sur la liste des monuments historiques depuis juin 2009, on le surnomme « château rose » ou château rouge, à cause de la couleur des briques qui entrent ( avec le granit de Kersanton) dans la composition de ses murs.
C'est l'un des derniers châteaux construits en France, puisqu'il fut édifié sur les hauteurs des Montagnes Noirs (Menez Du) fin XIX-XX èmes siècles (de 1893 à 1907), par l'architecte Walter-André Destailleur, à la demande de James de Kerjégu , président du Conseil Général du Finistère. Le château bénéficie de toutes les innovations d'alors: chauffage central, eau chaude à tous les étages, ascenseur, toilettes modernes...Profondément humaniste, James de Kerjégu fit même profiter ses domestiques de toutes ces commodités. Il mourut malheureusement peu après la fin des travaux et ce fut sa fille, Françoise et son mari, le Marquis de la Ferronays, qui logea au château.
Les forces d'occupation allemandes réquisitionnèrent l'édifice en 1941 . Celui-ci sera bombardé par la RAF le 30 juillet 1944. Abandonné, il fut vendu en 1968 au Conseil Général du Finistère qui le restaure depuis. On m'ouvre généreusement les portes car le parc est fermé lorsque je me présente devant les grilles. Je suis fort bien accueilli par l'équipe présente , laquelle me fournit un plan pour déambuler dans ce magnifique parc, labellisé « Jardin remarquable »en 2006 pour son style éclectique caractéristique des jardins français..
« Soyez de retour pour midi » me conseille t-on. Conseil avisé car l'espace est vaste et on peut y passer facilement la journée tant l'endroit est reposant, verdoyant et joli. Je me dirige vers ce château bâti dans un style néogothique , en vogue dans la seconde moitié du XIX ème siècle. Je ne tarde pas à apercevoir ses tours imposantes. Je ne pourrai pas visiter l'édifice aujourd'hui ( il ne peut de toute façon n'être visité que partiellement) mais je pourrai parcourir à plaisir les 95 hectares du parc qui fut créé en 1900.
En face des bureaux du parc , juste à côté de la boutique et de la cafétéria se trouvent les anciennes écuries du château. Celles-ci accueillent sous une immense verrière diverses expositions dont celles d'artistes en résidence. Le château , lui, se visite à travers ses pièces d'apparat, dont la salle de jeux, la bibliothèque et la salle à manger. La bibliothèque offre au visiteur la possibilité de se transporter à la Belle Epoque, époque de la construction des lieux et de découvrir la personnalité de son concepteur, James de Kerjégu. La promenade de la Marquise vous fait suivre le parcours que suivaient alors les invités au château.
Les jardins possèdent des collections de plantes d'intérêt national comme les rhododendrons, azalées, camélias et hortensias. Des promenades vous permettent de découvrir ces espaces d'agrément aux ambiances variées: On trouve même un jardin anglo-japonais des années 20 ( vous serez surpris, tout comme moi, d'apprendre que lors de l'occupation allemande, le château reçut la visite de sous-mariniers...japonais qui faisaient leur culture physique quotidienne, à saute-moutons, dans le parc. Un petit film existe qui corrobore ces faits.
Les cascades , un jardin italien sont également proposés au public. Deux circuits sont offerts: Un circuit d'1,5 km et un autre de près de 4 kilomètres. A vous de découvrir la chapelle Saint Hubert, et sa fontaine (ci-dessous). Puis remontez vers le château et admirez le bassin de la chasse. Si vous arrivez au moment de la floraison, vous apprécierez jonquilles,narcisses et magnolias dans l'allée des quatre saisons. Des camélias centenaires peuvent être observés dans l'ancienne carrière ( le jardin japonais en abrite aussi). 

Des festivals sont organisés chaque année autour des fleurs: 
Festival du camélia, 
Festival du rhododendron
et les « Rendez-vous aux jardins » organisés par le Ministère de la Culture et de la Communication offre de découvrir le magnifique parc début juin , en profitant d'une visite commentée. Des sculptures végétales sont même visibles. On les doit à Patrick Dougherty, un artiste américain qui les réalise à l'aide de branches de saules, de noisetiers, d'ormes...A découvrir absolument si vous passez par là en été.

Car chaque saison a ses manifestations dans le parc de Trévarez. L'automne donne ainsi lieu à la floraison des premiers camélias et les Journées du Patrimoine, courant septembre, sont une bonne occasion de visiter l'endroit. Noêl à Trévarez est enfin un moment d'émerveillement. Le parc est alors plongé dans un sommeil hivernal mais on y pratique malgré tout les arts créatifs. Sur un thème choisi qui diffère chaque année, chacun dans sa catégorie (enfants,adultes,individuels, en groupes ou en famille...) ,des concours sont organisés pour réaliser la plus belle bole de Noêl, ou la plus belle guirlande. Des professionnels de l'art floral participent aussi activement à cette manifestation. Enfin, des artistes apportent leur regard sur le thème choisi.


Via

Château de Trévarez (Saint Goazec)

Le château de Trévarez est né dans l'imagination d'un riche politicien à la fin du XIXe siècle. Doté d'une architecture gothique, il possède également tous les éléments de confort moderne disponibles au moment de son édification. Il est très agréable de se promener dans son vaste parc surtout au printemps lors de la floraison des rhododendrons.

Trevarez 13
Un peu d'histoire:
Le château rose a été construit entre 1893 et 1907, c'est le dernier château édifié en France, dans les Montagnes Noires par James de Kerjégu, président du Conseil Général du Finistère. Les dernières améliorations techniques ont été incluses dans la construction: chauffage central, eau chaude à tous les étages, ascenseur, toilettes modernes, électricité, téléphone. Chose peu courante, le personnel bénéficiait également de ce confort. James de Kerjégu ne profitera pas de ce château, il décède en 1908, c'est sa fille Françoise qui en hérite.
En 1940, le château est réquisitionné par la Kriegsmarine, qui y envoie ses sous-mariniers en repos. Le 30 juillet 1944, le château est bombardé par la Royal Air Force. Le toit et l'aile ouest sont gravement endommagés, le rendant inhabitable.
Il est dés lors laissé à l'abandon, le toit étant éventré, il se dégrade rapidement et est en proie aux pillages. Tout le mobilier disparait. En 1968, le Conseil Général du Finistère le rachète et entreprend sa réhabilitation, il est ouvert au public à partir de 1971 afin de financer les lourds travaux.
Les écuries, très spacieuses, sont transformées en lieu d'expositions (crèches au moment de Noël, bonzaïs, jardins d'intérieur...). Le parc de 85 hectares est le cadres d'animations, notamment au moment où les azalés ou les rhododendrons sont en fleurs.
Le parc: Trevarez 4
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Trevarez 11 le cimetière préhistorique qui se trouve dans le parc, près de la chapelle.
Le château: Trevarez 12
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Martin Bruneau au Chateau de Kerjean

Martin Bruneau au Château de Kerjean (Saint-Vougay)



Martin Bruneau est un artiste peintre né au Canada en 1960
et qui vit en Bourgogne depuis 1992


  martinbruneau.net
.




Depuis plusieurs années, la peinture de Martin Bruneau revisite celle des grands maîtres : Rembrandt, Vélasquez, Courbet, Poussin ou encore Philippe de Champaigne. À l’invitation de Chemins du Patrimoine en Finistère et en écho à la première période d’existence du Château (du 16e siècle jusqu’au 18e), Martin Bruneau envisage un projet construit autour de l’idée de présences avec des portraits peints et des céramiques inspirés de tableaux du 17e siècle. Au moment où une nouvelle présentation permanente du lieu est livrée aux visiteurs, les œuvres de Martin Bruneau sont une autre façon de l’envisager et de le voir sous un nouveau jour.

Les œuvres présentées font référence à certains aspects de la Renaissance, période de profondes mutations, tiraillée entre la tentation du repli et le désir de participer à la constitution d’un monde nouveau. De la même façon, Kerjean oscille entre le Moyen Âge et la Renaissance, mêlant éléments défensifs et architecture d’agrément, formules locales et sources savantes. Ce que le projet souhaite évoquer est la cohabitation, au sein d’un même univers, de conceptions du monde parfois contradictoires, parfois découlant naturellement l’une de l’autre. Les œuvres choisies opèrent ce glissement des signes évoquant le Temps, à la fois continuité et rupture. Elles s’immiscent de manière naturelle dans les espaces du Logis, présentes sans jamais s’imposer.


Saint-Vougay. Art contemporain et Renaissance font bon ménage

 

Le château de Kerjean, à Saint-Vougay a ouvert, samedi, sa nouvelle exposition permanente, «Regards d'artistes». Les oeuvres contemporaines de Martin Bruneau seront à l'honneur jusqu'en novembre.
Les peintures et les sculptures de l'artiste canadien soulignent avec éclat les richesses de la demeure renaissance. Depuis plusieurs années, la peinture de MartinBruneau revisite celle des grands maîtres comme Rembrandt, Vélasquez, Courbet ou encore Poussin et Philippe de Champaigne. La peinture de ce natif de Montréal, résidant en France depuis 1997, ne choque pas dans les murs de Kerjean. Bien au contraire, elle met en valeur chaque détail d'architecture et décoration intérieure du petit Versailles breton. Dans cette exposition, MartinBruneau propose un projet construit autour de portraits peints et de céramiques inspirées de tableaux du XVIIesiècle, qui montrent des portraits ou des natures mortes évocatrices de la Renaissance.

Un pont de cinq siècles

L'artiste a mis, seul en scène, ses oeuvres, à l'angle d'un mur, au-devant d'une cheminée, au détour d'un couloir, comme un clin d'oeil à la Renaissance mais aussi tel un pont qui gomme les cinq siècles qui séparent la construction du château à l'art contemporain. Pour Yann Le Boulanger, directeur, et MarieMaudire, attachée culturelle, cette exposition ne transforme pas le château en galerie d'art. Bien au contraire. Lors de sa construction, Kerjean était à la pointe de l'architecture et de la modernisation. 



Ainsi, certaines oeuvres du Bourguignon d'adoption MartinBruneau ont été spécialement créées pour cette exposition. Elles s'intègrent de manière naturelle dans les pièces du logis. Elles proposent une nouvelle façon de découvrir, sous un autre jour, ce que fut à l'époque l'une des plus belles demeures bretonnes de la Renaissance.

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Infante and dog, 2006, oil on canvas, 250 x 312 cm

La peinture de Martin Bruneau est une affaire bougrement ambitieuse. Vous êtes peintre à la fin du XXème siècle, début du XXIème siècle. Comme tant d'autres, vous vous êtes abondamment nourri de la peinture classique comme de ses développements modernes et contemporains et vous apparaît alors que les enjeux des peintres, de tous les peintres, quelles que soient leur époque, ne sont pas fondamentalement différents, qu'ils ont tous en charge la représentation de l'homme dans le monde qui l'entoure, l'homme a agrandi le champ de ses connaissances, et le monde ne lui apparaît plus tout à fait de la même façon: le problème de cette représentation s'enrichissant reste donc entier. Pire, vous même, peintre, vous pressentez bien comment votre peinture se pose, elle-même, la question de cette représentation.

Vous êtes alors face à d'écrasantes responsabilités, il va désormais falloir que votre peinture soit à la hauteur de ces questionnements. Martin Bruneau n'est pas peintre qui fuirait facilement de tels défis. Le voilà donc, depuis quelques années déjà, aux prises avec les grands peintres de la peinture classique. De même qu'aux peintres débutants on conseillera volontiers de poser leurs chevalets devant les toiles des plus grands et de copier, ce faisant de mettre leurs pas dans ceux de leurs illustres aînés, et, peut-être, s'ils sont attentifs, auront-ils le privilège, avec force labeur, d'effleurer du doigt un peu du mystère de cette peinture. Martin Bruneau n'est pas exactement un débutant, c'est pourtant avec beaucoup d'humilité qu'il étudie les grands maîtres et ce faisant tente de les faire dialoguer avec quelques notions de peinture plus contemporaines telles que l'abstraction. 



Où l'on découvre un portrait d’après Van Dyck — d'autres peintres encore vont connaître les mêmes traitements, Rembrandt, Goya, Gainsborough, Zurbaran, ou encore Le Titien — scindé en deux, deux parties disjointes et renvoyées vers les deux extrémités du tableau pour laisser le centre de la toile à un fond sombre duquel jaillit un thème abstrait cher à la peinture de Martin Bruneau: le quadrillage. Il y a là quelque chose d'assez miraculeux dans ce torpillage respectueux. Regardant la toile de Martin Bruneau, juste intitulée d'après Van Dyck on remarque comment ce portrait comprend en son sein ce dérapage vers l'abstraction, comment le traitement des nombreuses circonvolutions de la riche robe sont autant d'appels à des motifs non figuratifs, là même où se tient le véritable plaisir du peintre, pas seulement la fidélité de sa représentation qui est davantage une affaire de technique — d'ailleurs Martin Bruneau ne s'astreint pas à une copie très fouillée des modèles anciens, parce que la fidélité et la ressemblance ne font pas partie de son questionnement — mais bien plutôt le jeu libre avec la couleur et les valeurs.

Ce portrait d'après Van Dyck se complique, de plus, par l'ajout d'une toile sur la toile, étonnant chevauchement au centre de la toile, on pense alors à Jasper Johns, non seulement pour cet ajout tridimensionnel à une toile, mais aussi pour cette préoccupation que le peintre américain avait laconiquement résumée I am only trying to make pictures (j'essaye seulement de fabriquer des images). J'imagine que Martin Bruneau pourrait en dire tout autant et de se livrer à cette préoccupation constante d'essayer sans cesse de priver une partie de l'image de sa signification au profit d'une curiosité entièrement visuelle.

Nous sommes là au centre du questionnement même de la peinture. Dans la matière même. Lorsque Martin Bruneau hachure sa toile ou la macule de fonds qui se chevauchent pour lui donner son épaisseur, il pétrit la matière, le magma même de la peinture, pour nous montrer, en laissant le travail visible, la vie de la matière, de la peinture, chaque couche est encore discernable et dans cet enchevêtrement il n'est pas toujours possible de déterminer dans quel ordre se situe les plans. Telle partie quadrillée de la toile apparaît comme au dessus de tous les plans dans le haut de la toile et son prolongement dans le bas de la toile donne au contraire le sentiment de disparaître derrière d'autres niveaux de cette même toile. Un tel traitement donne à voir les différentes étapes de la construction fragile d'une toile, mise en abyme qui s'accentue, de fait, quand ce sont plusieurs époques de l'histoire même de la peinture qui cohabitent sur la même toile.

Quelle gageure et quel incroyable tour de force d'y parvenir!

Philippe De Jonckheere, Paris, 11 septembre 2004 


















La découverte du jour....Stelios Faitakis







Né en 1976 à Athènes, où il vit et travaille actuellement. Etonnant travail!
J'aime énormément ce mélange d'art sacré et de Pop Culture!
A lire:


Stelios Faitakis, Babel, 2009, mixed media on canvas, 260 x 190 cm.

Stelios Faitakis, Kakerlaken sind die Zukunft, 2009 mixed media on canvas, 260 x 190 cm.

Stelios Faitakis, Untitled, 2009, mixed media on canvas, 240 x 190 cm.

Stelios Faitakis, Heat, 2009, mixed media on wood panel, 125 x 125 cm.

Stelios Faitakis, Untitled, 2009, mixed media on wood panel, 125 x 125 cm.

Stelios Faitakis, Scylla and Charybdis, 2009, mixed media on wood, 180 x 240 cm

Stelios Faitakis, Bunkerfest, 2009, mixed media on wood panel, 150 x125 cm

Stelios Faitakis, The Scientist, 2009, mixed media on wood panel, 180 x 90 x 35 cm.

Stelios Faitakis, Untitled, 2009, mixed media on canvas, 190x190cm

Stelios Faitakis, installation view detail, Destroy Athens, 1st Athens Biennial, 2007

Stelios Faitakis, (wallpainting), drawing by Pablo Picasso, installation view detail, Destroy Athens, 1st Athens Biennial, 2007

Stelios Faitakis, Socrates drinks the conium, installation view detail, Destroy Athens, 1st Athens Biennial, 2007

Stelios Faitakis, Socrates Drinks the Conium, installation view detail, Destroy Athens, 1st Athens Biennial, 2007

Stelios Faitakis, Socrates drinks the conium, installation view detail, Destroy Athens, 1st Athens Biennial, 2007

Stelios Faitakis, Socrates drinks the conium, installation view detail, Destroy Athens, 1st Athens Biennial, 2007

Stelios Faitakis, installation view detail, Destroy Athens, 1st Athens Biennial, 2007

Stelios Faitakis, Occupational Hazard, mural at The Breeder, Athens

2008, mixed media, 400x600 cm



Stelios Faitakis, Dream, 2008,

oil, acrylic, latex, egg-tempera, metallic paint, spray paint on canvas, 240x190cm



Stelios Faitakis, The Meeting , 2008

oil, acrylic, latex, egg-tempera, metallic paint, spray paint, paper on wood panel, 125x100cm



Stelios Faitakis, Landscape, 2008

oil, acrylic, latex, egg-tempera, metallic paint, spray paint on canvas, 240x190 cm



Stelios Faitakis, Installation view, 2008, The Breeder, Athens,

Stelios Faitakis, Untitled, 2008, oil, acrylic, latxe, egg-tempera, metallic paint, spray paint on canvas, 240x190 cm

Stelios Faitakis, Flood, 2008, oil, acrylic, latex, egg-tempera, metallic paint, spray paint on canvas, 240x190cm


Stelios Faitakis, Valley, 2008, oil, acrylic, latex, egg-tempera, metallic paint, spraypaint on board, 48.3x65 cm

Stelios Faitakis, Only the fittest of the fittest, 2008, oil, acrylic, latex, egg-tempera, metallic paint, spraypaint, collage on board, 122x60 cm

Stelios Faitakis, Plague, 2008, oil, acrylic, latex, egg-tempera, metallic paint, spraypaint, collage on board, 61x49.2 cm

Stelios Faitakis,installation view detail, Destroy Athens, 1st Athens Biennial, 2007

Stelios Faitakis,installation view detail, Destroy Athens, 1st Athens Biennial, 2007

Stelios Faitakis, Anathena, Installation View,

DESTE Foundation, Athens

Stelios Faitakis, Desert, 2007, mixed media on canvas

Stelios Faitakis, Nicendo, 2007, mixed media on Canvas

Stelios Faitakis, Riot, 2007, mixed media on canvas

Stelios Faitakis, 2006, wall painting ( detail ), Munich

Stelios Faitakis, 2006, Wall painting, Munich

Stelios Faitakis, Untitled, 2006, Mixed media on Canvas, 80 x 100 cm

Stelios Faitakis, Untitled, 2005, oil on canvas, 250 x 150cm

Stelios Faitakis, Untitled, 2006, Mixed media on Canvas, 80 x 100 cm

Stelios Faitakis, wall painting, Athens

Stelios Faitakis, Hell, interior wall painting, 4 x 60 meters

School of Fine Arts, Athens

Stelios Faitakis, commissioned wall painting for ELAIS olive oil factory, Athens, 4 x 110 meters.

Stelios Faitakis, Angel Exterminator, interior wall painting,

Bios, Athens

Stelios Faitakis, Athenaum Intercontinental, Athens

Stelios Faitakis, mixed media on wood panel