vendredi 6 mai 2011

Sir Frank Bernard Dicksee

Sir Frank Bernard Dicksee, membre de l'Ordre royal de Victoria (né à Londres, le 27 novembre 1853 - mort le 17 octobre 1928), était un peintre et illustrateur anglais, surtout connu pour ses tableaux de drames historiques et de scènes légendaires. 
Il fut aussi remarqué comme peintre de portaits féminins de mode, ce qui contribua à lui faire connaître le succès à son époque. Bien qu'il ne fît pas partie de la Confrérie des préraphaélites, on peut considérer plusieurs des peintures de Dicksee comme préraphaélites par leur style.
Sources ici et ici

















L'ensemble de l'Arpeggiata

 .... Je l'écoute en boucle....

D'abord, présentons Stefano Landi (1586-1639) était un compositeur baroque italien du XVIIe siècle.





Stefano LANDI - Homo Fugit Velut Umbra (l'Arpeggiata) (2005)



Quelque part au milieu du XVIIe siècle, bien avant le règne de Vienne (que devienne que devienne valse... Hum pardon, je m'égare!) en matière musicale, bien avant encore que les polyphonies ne deviennent une norme, avant même l'ère de la "musique classique". Avant l'ère baroque donc, était le temps de la musique de la renaissance.

Stefano LANDI est l'un des compositeurs qui, au début du XVIIe, est venu à Rome dans le palais de la famille Barberini. Famille qui offra aux musiciens l'épanouissement dont ils avaient besoin pour leurs créations. Le Pape Urbain VIII était le membre le plus éminent de cette famille (ce qui vous donne l'importance, et de la famille, et de la religion à l'époque...) et cette période musicale prospère prendra fin au bout de 20 ans, à la mort de ce même Pape, les finances ne suivant plus. Le recueil ici proposé est constitué d’œuvres composées à l’époque.

Les morceaux sont essentiellement joués au théorbe, à la guitare ou à la harpe, instruments de prédilection de cette époque. La musique de la renaissance survint avec l'apparition de ces instruments à cordes qui pour la première fois, allèrent au-delà du registre sonore que peut atteindre la voix. Toutefois, la voix est toujours le point central de toute pièce musicale. Sur « Augellin » par exemple, le chant est censé imiter celui d’une cigale, passant de très grave à très aigu, les autres instruments se tiennent à leur simple rôle d’accompagnements.

A l'époque, les voix aiguës étaient encore assurées par des castrats, c'est d'ailleurs dans cette période que sont apparues les premières cantatrices, premières rivales de ces hommes qui n'avaient d'avenir que dans la reconnaissance musicale. Le chant masculin aigu est donc très présent, ce qui est assez étonnant (et dérangeant, pour ma part).

Les mélodies ici proposées sont principalement apportées par ce chant. Celui-ci est assez étrange puisque pas encore tout à fait lyrique à la manière des opéras classique, ni réellement naturel voir nasalisé comme ce pouvait être le cas à l’époque médiévale. On s'aperçoit qu'une grande partie de la force de ces oeuvres réside dans la part d'émotions que parviennent à transmettre ces chanteurs, au gré des accélérations successives des cordes grattées, la force de l’interprétation est donc très importante, fort heureusement celle-ci est de bonne facture.

Malgré tout, pour nos lecteurs fans de métal ici présents, le manque de testostérone (ce n'est pas du EMILIE SIMON non plus...) et d'envergure des morceaux ici présents risquent d'en effrayer plus d'un. Voyez quelque chose qui se situerait entre de l'opéra calme et le chant traditionnel italien pour touristes des gondoliers de Venise. Quelque chose qui ne plaira pas à tout le monde, j'en ai bien peur.

Certains morceaux comme « Alla guerra d'amor » sortent tout de même du lot de par leur vigueur, se rapprochant plus de la musique traditionnelle espagnole, comme du flamenco. « Dirindin » donne également de jolies harmonies vocales avec un procédé assez amusant, ainsi qu'une musique plus proche du style médiéval. Les contrastes, pourtant présents sur cet album, risquent d'être trop peu importants pour des oreilles non averties. Un album à prendre avec des pincettes donc, les curieux peuvent toujours s'y essayer.


NB: Le morceau "Homo Fugit Velut Umbra" qui donne le titre de cet album, est anonyme, bien qu'il vienne parfaitement s'inscrire dans le style de Stefano LANDI.



Homo fugit velut umbra
(Passacaglia della Vita)

O come t’inganni
se pensi che gl’anni
non hann’da finire,
bisogna morire.

E’un sogno la vita
che par si gradita,
è breve il gioire,
bisogna morire.
Non val medicina,
non giova la China,
non si può guarire,
bisogna morire.

Non vaglion sberate,
minarie, bravate
che caglia l’ardire,
bisogna morire.
Dottrina che giova,
parola non trova
che plachi l’ardire,
bisogna morire.

Non si trova modo
di scoglier ‘sto nodo,
non val il fuggire,
bisogna morire.
Commun’è il statuto,
non vale l’astuto
‘sto colpo schermire,
bisogna morire.

Si more cantando,
si more sonando
la Cetra, o Sampogna,
morire bisogna.
Si more danzando,
bevendo, mangiando;
con quella carogna
morire bisogna.

La Morte crudele
a tutti è infedele,
ogn’uno svergogna,
morire bisogna.
E’ pur ò pazzia
o gran frenesia,
par dirsi menzogna,
morire bisogna.

I Giovanni, i putti
e gl’Huomini tutti
s’hann’a incenerire,
bisogna morire.
I sani, gl’infermi,
i bravi, gl’inermi,
tutt’hann’a finire
bisogna morire.
E quando che meno
ti pensi, nel seno
ti vien a finire,
bisogna morire.
Se tu non vi pensi
hai persi li sensi,
sei morto e puoi dire :
bisogna morire.



 Christina Pluhar née en 1965 à Graz(en Styrie) est une musicienne autrichienne, harpiste, luthiste et joueuse de théorbe. Spécialiste de musique ancienne et baroque, elle vit à Paris où elle a fondé en 2000 l'ensemble L'Arpeggiata.



L'Arpeggiata est un ensemble vocal et instrumental à géométrie variable centré autour de la personnalité de son directeur musical et chef, Christina Pluhar, qui catalyse par son enthousiasme la prestation de ses musiciens.
Il fait appel aux meilleurs instrumentistes européens actuels et propose des programmes en collaboration avec des chanteurs exceptionnels venus habituellement aussi bien du baroque que de la musique traditionnelle et même du monde de la musique en général. L'exigence de son travail artistique est maintenant unanimement reconnue et saluée.

Depuis sa naissance en 2000, L'Arpeggiata a pour vocation d'explorer la riche musique du répertoire peu connu des compositeurs romains, napolitains et français du premier baroque.
Ce credo s'exprime dans une approche vocale nouvelle par un travail en profondeur sur l'interprétation du recitar cantando, ainsi que le chant influencé par la musique traditionnelle.
L'ensemble s'est encore donné comme fils directeurs l'improvisation instrumentale et la recherche sur l'instrumentarium en exploitant la richesse de celui-ci dans la plus pure tradition baroque, et la création et mise en scène de spectacles «événements». Il favorise ainsi la rencontre de la musique et du chant avec d'autres disciplines baroques, indissociables en leur temps, tels la danse et le théâtre.L'Arpeggiata se produit avec succès au sein de tous les grands festivals en France et en Europe comme Sablé sur Sarthe, Utrecht Oude Muziek, Anvers Festival des Flandres, Rencontres à Vézelay, Arques la Bataille, Namur, Pfingstfestspiele Melk, Brugge, Ambronay, Pontoise, Saint-Pétersbourg, Théâtre de Bordeaux, Sully-sur-Loire, Festival du Haut Jura, Festival de la Vézère, Darocca, Torroella de Montgri, Festival Atlantique Açores, Dole, Sevilla, Potsdam, Barcelone,..

L’Arpeggiata est soutenue par la Fondation France Telecom et le Ministère de la Culture, Drac Ile de France

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christina_pluhar

Christina Pluhar, qui dirige de sa harpe baroque l'ensemble L'Arpeggiata, a cueilli dans les partitions du XVIIe siècle italien, espagnol, sud-américain, un bouquet de basses obstinées [1] ainsi que le texte cruel d'une berceuse populaire en patois de la région de Rome sur lequel elle laisse la mezzo-soprano invitée créer librement sa propre mélodie. Dans cette assemblée de luthistes et de violons baroques, la clarinette alto de Gianluigi Trovesi n'est pas sans évoquer le saxophone de Jan Garbarek dans ses sessions avec le Hilliard Ensemble.
Le plus surprenant est la perfection formelle à laquelle aboutissent ces exécutions pour une large part improvisées dans le plaisir évident de jouer ensemble, qui ne cessent un instant de paraître telles. Les musiciens de jazz appellent ça faire un bœuf. Et nous sommes bien, ici, aux confins – voire au cœur – du jazz avec certaines de ces improvisations ; c'est le cas, d'évidence, avec la Romanesca sur un thème de Santiago de Murcia qui m'a saisi aux oreilles sur Radio Classique : le psaltérion, instrument médiéval s'il en est, est traité à la façon d'un solo de vibraphone, à la Milt Jackson s'appropriant une fugue de Bach. Mais, bien plus que dans l'une de ces innombrables (et souvent vaines) tentatives de faire swinguer une musique qui, pour une oreille attentive, swingue déjà à l'envi, nous sommes avec ce disque dans une sorte d'échappée belle hors du temps savant, hors du baroque des théoriciens, pour cheminer, méditer, danser, dans l'espace où nous respirons un instant par cette musique, dans notre existence devenue soudain baroque. Merveilleux plaidoyer pour la conviction d'un baroque surtemporaire que défendait Eugenio d'Ors !
Christina Pluhar a l'élégance de nous rappeler qu'aux alentours de ces motifs, fussent-ils de chaconnes ou de folia destinées à la danse, la mort rôde comme dans tout espace baroque. Elle a placé en finale (en coda serait mieux dire) de l'album une Cantata sopra d'un certain Luigi Pozzi, sur qui les notices du disque comme celles de mes dictionnaires restent muettes et qui a résisté à mes recherches sur Internet. J'ai aussitôt éprouvé le sentiment de reconnaître ce thème de pure déploration. Il m'était même familier. J'ai d'abord confondu Pozzi et Strozzi… Pour qu'enfin une voix s'impose et me guide vers le Lamento della Ninfa de l'Ottavo Libro de' Madrigali de Claudio Monteverdi [2]. C'est bien le même motif, ornementé ici par l'improvisation de Marco Beasley. Ténor versus soprano. Les deux musiciens ont, semble-t-il, fréquenté Venise dans les mêmes eaux. La date de 1656 que donne la notice pour la composition de L'Innocenza dei Cicopli, d'où est tirée cette pièce, fait pencher pour un emprunt de Pozzi – Monteverdi est mort depuis treize ans. À moins qu'il ne s'agisse précisément d'un parfait exemple de l'un de ces motifs d'ostinato qui, de luth en voix, s'est obstiné longtemps dans les brumes de la Sérénissime.
J'ignore pourquoi, laissant venir à moi ce chant, me revient du désert la recommandation d'Évagre le Pontique : Quand une pensée mortelle monte en ton coeur, ne cherche pas à prier, mais aiguise le poignard des larmes.

[1] Principalement utilisée aux XVIIe et XVIIIe siècles, la basse obstinée (ostinato) est un procédé de composition qui consiste à répéter obstinément un même motif, généralement de quatre ou huit mesures, tout au long d'un morceau ou d'un fragment important du morceau tandis que se renouvellent les autres parties.
[2] Concerto Italiano, dir. Rinaldo Alessandrini, CD Opus 111, OPS 30-187.
 

All' Improvviso – Ciaccone, Bergamasche & un po' di Follie…, L'Arpeggiata, dir. Christina Pluhar, avec Gianluigi Trovesi, clarinette, Marco Beasley et Lucilla Galeazzi, chant ; CD Alpha Production 512.

Via





Le violon de Regina Carter

Regina Carter 

Magnifique!!!!!

 







Regina Carter est une violoniste de jazz américaine née à Détroit, Michigan en 1966.
Regina Carter a une éducation de violoniste classique, mais s'est tournée peu à peu vers le jazz, pour devenir une des violonistes de jazz des plus réputée.



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Régina Carter est originaire de Detroit, aux Etats-Unis, où elle débute le piano à l'âge de deux ans pour ensuite lui préférer le violon à quatre ans.
Elle a accompagné Aretha Franklin, a joué avec Kenny Baron, Wynton marsalis...


Pourquoi avez choisi le violon comme instrument?
R.C.: "Ma mère l'a choisi pour moi quand j'avais quatre ans
J'ai d'abord commencé par le piano, à deux ans, mais j'avais du mal à suivre les leçons trop formelles du pinao, à la place, j'allais écrire mes propres compositions
Mon professeur à dit qu'il fallait que j'ai de la discipline et attende que je sois plus agée pour développer ma créativité
Ma mère m'a donc inscrit à des cours de violon à Detroit, et j'ai adoré ça
Un peu avant de commencer le collège, j'avais décidé que je voulais être musicienne professionnelle."


Quels sont les violonistes qui vous ont le plus influencée ?
R.C.: "Je pense que ma première influence a été Yehudi Menuhin, et j'ai fait quelques master classes avec lui
Ensuite, quand j'ai décidé de me mettre au jazz [la première fois que j'ai écouté du jazz c'était quand j'étais au collège], j'ai écouté Jean-Luc Ponty et Stephane Grappelli
Je suis allée voir jouer Stephane Grappelli et c'est ce qui m'a fait prendre la décision de jouer du jazz plutôt que du classique
Il ne m'a pas réellement influencée musicalement, bien que je pense que l'on est influencé par tout ce que l'on entend, mais je n'ai jamais essayé de copier son style
Quand je l'ai vu jouer, ce qui m'a le plus marquée, c'était sa liberté, il semblait tellement vivant..et c'est ça qui m'a fait décider de me mettre au jazz."




Avez-vous eu des difficultés à trouver votre propre style?
R.C.: "Non, car je n'ai pas écouté beaucoup de violonistes
On m'avait dit de ne pas le faire car c'est trop facile, quand il n'y a pas beaucoup de violonistes de jazz d'être influencé
Un de mes professeurs m'a conseillé d'étudier les cuivres, j'ai donc relevé beaucoup de Charlie Parker, beaucoup écouté Miles..
et aussi beaucoup de chanteurs, car les violonistes n'ont pas besoin de respirer pour jouer, mais c'est important de respirer pour affirmer
Je crois qu'en écoutant tous ces joueurs de cuivres, et aussi d'autres instrumentalistes, et quelques violonistes, je ne pouvais pas échapper à ces influences, de plus j'ai grandit à Motown à Detroit, et donc j'ai été influencée par George Clinton Parliament et Funkadelic, par la communauté latine, la communauté Grecque..
et avec toutes ces influences, ça a été facile pour moi de trouver mon propre style, bien que les gens puissent toujours dire "Oh, elle joue comme telle ou telle personne", mais il n'y a personne qui joue d'un instrument sans que l'on puisse entendre des influences."

Est-ce que la technique du classique vous a aidé pour le jazz?
R.C.: "Je crois que cela m'a aidé, mais beaucoup de musiciens qui passent du classique au jazz ont du mal car le feeling est complètement différent
Mais je crois que la technique est utile car le violon est un instrument très difficile à maitriser...Ca aide, mais je ne crois pas que cela soit une nécessité, je connais des musiciens qui sont de remarquables jazzmen et qui n'ont jamais étudié le classique ou même la musique..."

Regina Carter, invitée de Liz McComb, Jazz à Vienne, 27 juin 2010
Regina Carter, invitée de Liz McComb, Jazz à Vienne, 27 juin 2010
Akua Dixon, Liz McComb, Regina Carter, Jazz à Vienne, 27 juin 2010
Akua Dixon, Liz McComb, Regina Carter, Jazz à Vienne, 27 juin 2010


Vous avez été invitée par Winton Marsalis à participer à la tournée internationnale de "Blood on the Fields", spectacle musical sur l'esclavage aux Etats-Unis, pouvez-vous nous en parler?
R.C.: "Cela parle de l'esclavage et de ce qui s'est passé à cette époque, et à cause de l'esclavage, mais c'est aussi aussi sujet de l'esclavage mental, et comment certaines personnes se rendent eux-mêmes esclaves sans pouvoir se libérer car ils rejettent la faute sur les autres sans réaliser que cela vient d'eux-mêmes
C'est un spectacle de trois heures où je joue dix minutes à la fin..
je devais être très triste au début car j'étais esclave, puis je réalise que la liberté est dans notre esprit et donc je me réjouis de cette découverte et connaissance...
Ce spectacle est sur l'esclavage physique et mental..." 


Paroles...


We must learn to live together as brothers or perish together as fools.
- Martin Luther King, Jr

Injustice anywhere is a threat to justice everywhere.
- Martin Luther King, Jr. 

The hope of a secure and livable world lies with disciplined nonconformists who are dedicated to justice, peace and brotherhood.
 
- Martin Luther King, Jr.


 

Clarence Frederick Underwood

Illustrateur et peintre américain Clarence Frederick Underwood ( 1871 à 1929) est bien connu de ceux qui aiment tout ce qui touche à la littérature de la romance et l'amour.  
Illustrateur américain pour des magazines comme le Saturday Evening Post et Ladies World magazine, ainsi que de nombreux romans.
 


Artiste Clarence Frederick Underwood le chevalet
Underwood Frederick Clarence Kiss
Frederick Clarence Underwood Knight Love
Frederick Clarence Underwood Pas maintenant
Clarence Frederick Underwood mariée et le marié
Memories Clarence Underwood Frederick


Clarence Frederick Underwood sur la terrasse
Clarence Frederick Underwood est cher cœur
Adieu Clarence Underwood Frederick

Melody Clarence Underwood Frédéric d'Amour
Underwood Frederick Clarence Love
Clarence Frederick Underwood dans le golf
Rescue Clarence Underwood Frederick
Clarence Frederick Underwood Ne périphérie
Bateau Clarence Underwood Frederick
Frederick Clarence Underwood Orchid


Clarence Frederick Underwood dans le théâtre
Clarence Frederick Underwood restaurant
 Clarence Underwood Frederick 

Underwood Frederick Clarence Rencontres
Clarence Frederick Underwood au chevet de son fils bien-aimé
Valse Clarence Underwood Frederick
Underwood Frederick Clarence étincelle de feu
Clarence Frederick Underwood cheminée
Clarence Frederick Underwood à la patinoire
Une série de dessins en noir et blanc de Clarence Frederick Underwood