dimanche 19 juin 2011

Les couleurs de Bernard Courtalon

Bernard Courtalon, peintre contemporain aquarelliste


Né le 25 juin 1938 à AVALLON (yonne).
Depuis son enfance,il est attiré par le dessin,les couleurs et toute forme d'expression graphique.
En 1990, il décide de se passionner davantage pour l'art et en profite pour s'inscrire
à l'école d'arts plastiques de CHALON SUR SAONE (71)jusqu'en 2004.
Depuis 2001,il fait partie de l'académie lyonnaise de peinture.
Il est inscrit à la maison des artistes et coté à Drouot-cotation.
Il a pu ainsi participer à divers salons en FRANCE.
Son style peut se classer contemporain, en figuration libre
Ses créations font partie de collections en France-Allemagne-Angleterre-Hollande-Belgique.


 



Imagination voilée



Une rue une Ibiza



Une rue marchande



Vivante, rue Une



Promenade dans la rue



Sous la pluie



Bleu et Jaune



Bord de Leau



Harmonie de couleurs



La ville nouvelle



Le port ocre



Jaune Nature et mauves



Ruines de l'UA échine



Transparence



Voiliers en folie



Paysage imaginaire


***



Ma chatte


© Bernard Courtalon

Portraits de Franz Dvorak



Franz Dvorak, peintre autrichien d'origine hongroise (1862 - 1927)

(Franz Dvorak est né en 1862, dans ce qui était alors l’empire austro-hongrois. Dans le numéro de L’Illustration, daté du 25 février 1888, figure la reproduction d’un de ses tableaux. Signé « F. Dvorak 1887 », il est intitulé « A cache-cache » : « L’auteur de ce tableau on ne peut plus original (…) a montré que les plus heureuses qualités de l’imagination s’allient chez lui à un talent des plus sérieux. Au milieu des fantaisies de la composition, le côté réaliste est loin d’être négligé (…). On peut rendre cette justice à l’auteur qu’il a fait œuvre à la fois de poète et d’artiste », peut-on lire dans les colonnes du magazine, alors dirigé par Lucien Marc. ) 

via    




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© Franz Dvorak

Dame aux Roses
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Femme aux pivoines
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Femme avec une couronne de fleurs
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Dans la contemplation
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Pureté et Passion

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L'Ange des Oiseaux
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Dans le verger
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Une jeune fille avec des roses blanches
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Des fleurs pour le nourrisson
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At The Races
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Bedrich Smetana et ses amis
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Printemps
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Les frères et sœurs
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Peinture Les Oiseaux
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Un petit Cupidon
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Un Portrait d'une petite fille
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Sleeping At Last - Dear True Love



Sleeping at last est un groupe de rock formé en 1998 dans l'Illinois aux USA.



Jeune trio américain emmené par les deux frères O'Neal, Ryan et Chad (accompagné donc par leur copain Dan Perdue à la basse).



Biberonnés au son rock des années 90, les trois jeunes gens ne peuvent qu'avouer l'influence flagrante de groupes marquants tels Radiohead, R.E.M ou les Smashing Pumpkins. D'ailleurs, c'est grâce à une rencontre providentielle avec Billy Corgan et à son fort soutien que Sleeping At Last publie son premier album en 2004 chez Interscope, après un E.P resté confidentiel en 1999.

Le fils du vent (Henning Mankell)


 

Présentation de l'éditeur


Vers 1875, Hans Bengler, jeune entomologiste amateur quitte la Scanie pour l'Afrique australe et le désert du Kalahari, en quête de quelque insecte inconnu. Mais sa principale découverte dans un comptoir de Namibie est un jeune boschiman orphelin. Bengler décide de l'adopter, de lui donner un nom, Daniel, et de le ramener en Suède, d'une part pour en faire "un homme véritable", d'autre part pour prouver à ses compatriotes ignares qu'il existe bien des êtres à la peau noire.
Pendant la traversée commence l'apprentissage de la civilisation, du suédois, du christianisme. Bengler exige de l'enfant qu'il oublie tout de son passé, alors que Daniel n'a qu'un rêve :
apprendre à marcher sur l'eau pour retourner achever l'antilope gravée par son père, et entrer en communication avec ses parents morts à travers des rêves et des signes.
Le retour en Suède est difficile. Bengler gagne sa vie, un temps en exhibant Daniel comme une bête de foire, puis l'abandonne en Scanie chez un couple de paysans compatissants. L'enfant se lie d'amitié avec Sanna, une attardée mentale et tente de fuir vers la mer. Lors de la deuxième tentative, il emmène avec lui Sanna, qui, lorsqu'ils sont rattrapés, l'empêche de se noyer, et de rejoindre ainsi ses ancêtres. Par vengeance ou sous l'empire de la fièvre, car il est déjà atteint (probablement) de tuberculose, il égorge la fillette. Il meurt peu de temps après.
Dans la veine de Comédia Infantil (Seuil, 2003), voici un très beau conte philosophique "africain" sur le thème de l'enfant sauvage, voire sur le sujet : qu'est-ce qu'un être humain ?
Mankell y fait appel à l'onirisme : Daniel est en contact avec les esprits de ses parents et de ses ancêtres, qui le motivent dans ses actes et ses efforts obstinés pour rentrer en Afrique. Mankell l'Occidental sceptique fait passer un souffle "animiste" sur ce livre, en accord avec le sujet. Il nous montre à quel point il s'est adapté à son milieu africain d'adoption et qu'il n'est pas uniquement un auteur de romans policiers à succès. --

L'auteur vu par l'éditeur


Né en 1948 dans le Härjedalen, marié à Eva Bergman, la fille du grand Ingmar, Henning Mankell est déjà célèbre dans le monde entier grâce à ses romans policiers. On ne compte plus les prix - Grand Prix de l'Académie suédoise pour la littérature policière, Deutsche Krimi-Preis, CWA Gold Dagger anglais, Prix Mystère de la critique, Prix Qualibre 38 et Trophée 813 en France - venus récompenser la série d'enquêtes menées par l'inspecteur Wallander et son équipe du commissariat d'Ystad.
Depuis 1988 Henning Mankell partage son temps entre la Suède et le Mozambique où il dirige, à Maputo, la troupe du Teatro Avenida. "L'Afrique a fait de moi un meilleur Européen. J'ai besoin de vivre en Afrique pour comprendre l'Europe, et réciproquement. Chacune est la tour d'où je vois l'autre."
Nombre de ses ouvrages pour la jeunesse, contes philosophiques, récits stigmatisent les maux de l'Afrique : les ravages causés par la guerre civile qui frappent de plein fouet les enfants, la misère, la famine, le sida.
Après Comédia Infantil (Seuil 2003), finaliste du Grand Prix nordique (1996), couronné par plusieurs prix et adapté au cinéma en 1998 par Solveig Nordlund (Prix Spécial, Cannes junior 1999), Le Fils du vent est le 2ème ouvrage ayant trait à l'Afrique à paraître en France.



 
 
extrait :

"Ce ne sera pas compliqué, reprit-il. Je monterai sur une petite estrade et j'exposerai les insectes en indiquant sur une carte leurs différentes provenances. Toi, tu seras assis à côté de moi. Quand je prononcerai ton nom, tu te lèveras, tu t'inclineras et tu diras : "Je m'appelle Daniel. Je crois en Dieu". Rien d'autre. Quand je te demanderai d'ouvrir la bouche, tu le feras. Quand je te dirai de rire, tu riras, mais pas trop longtemps, ni trop fort. Quand je te demanderai de gonfler tes joues comme un animal, tu le feras aussi. Puis tu sauteras à la corde pour montrer ton agilité. C'est tout. Si jamais quelqu'un dans l'assistance veut te toucher, tu accepteras en te disant qu'il ne te veux pas de mal. Mais tu dois surtout te dire que çà nous permettra de nous payer une meilleure chambre. As-tu bien compris ?
Daniel fit oui de la tête. En réalité, il n'avait pas compris un seul mot, mais Père lui avait parlé gentiment. Un peu comme Be quand elle voulait faire la paix avec Kiko après une dispute."

***************

Cette histoire, fabuleusement contée, la détresse de cet enfant draciné, et l'issue qu'il trouve pour retrouver la paix sa liberté par la mort, m'a profondément bouleversée. Il s'agit là, sans conteste d'un grand roman qui génère une émotion profonde comme j'en ai peu ressenti en littérature.
En effet, en ces périodes troubles actuelles, où tout ce qui est étranger semble faire peur, il est intéressant de retourner au 19 ème siècle et au comportement des occidentaux face à ces civilisations découvertes en Afrique.
Ces êtres qu'ils rencontrent sont ils des humains, ou bien des objets de curiosité qui font peur, des monstres de foire....? Car de sujets d'études, ils deviennent vite des objets à exposer pour rapporter simplement de l'argent..... Ils ne sont pas humains tant ils sont différents de nous, les « civilisés » comme s'il n'y avait de civilisation que l'occidentale...

Mais sommes nous actuellement si loin dans la vision étroite du monde di civilisé, et des "autres" si loin de ces manifestations primaires?

Ce roman de Hennig Mankell n'est pas un polar, mais une incroyable étude l'âme humaine et de ses dérives...... on y découvre l'attitude ambiguë d'un jeune scientifique qui perçoit l'humanité de celui qu'il « adopte » mais qui en même temps, par appât du gain et surtout de la notoriété, veut le « dresser » à l'occidentale, en n'écouant e rien de ce que l'autre peut lui communiquer à travers son comportement...
Le retour en Suède est difficile, et l'alcool fait des ravages sur ce jeune scientifique, ainsi que ses désirs pour les femmes.... Il a besoin d'argent pour survivre.... Alors son action première, partie d'une idée relativement humaniste se transforme en déviance et perversion, où seul le gain prime.
Ce sera sa chute, qui se termine par la trahison ultime: l'abandon de cet enfant en terre inconnue dans un milieu paysan rigide, religieux et tout simplement raciste de base par la peur de l'inconnu.... 
Dialogue de sourd même sans parole. Incompréhension et trahison. Et finalement une tragédie qui vous brise le coeur....

J'ai vraiment beaucoup apprécié ce roman, et je ne peux que le recommander comme un oeuvre exceptionnelle (au passage un grand merci à la traductrice qui a si bien su transcrire les émotions de la langue de Mankell en français!) 

Jan (Jean) Mandyn

Jan (Jean) Mandyn (Holland, 1502 - 1560)

1502 Haarlem - 1560

Né à Haarlem en 1502, Jan Mandijn s’établit dès 1530 à Anvers. Très rapidement, il s’y bâtit une réputation par ses représentations de scènes telles la Tentation de Saint Antoine et Saint Christophe pour lesquelles il puise largement, à l’instar d’un Pieter Huys, dans le bestiaire fantastique d’un Jérôme Bosch. Dans ses compositions plus drolatiques que véritablement inquiétantes, on ne trouve toutefois pas cet arrière-fond d’angoisse caractéristique du maître de Bois-le-Duc. De façon tout aussi caractéristique, il se distingue par le réalisme accru de ses paysages, souvent traité avec un pinceau souple et large.
Les liens privilégiés qu’il entretint avec Pieter Aertsen, ainsi que l’apprentissage que firent chez lui des peintres de figures tels que Jan Mostaert et Bartholomeus Spranger laissent supposer que l’oeuvre du peintre ne se cantonna pas au genre fantastique auquel on associe systématiquement son nom. C’est ainsi que plusieurs historiens d’art essayèrent sans doute un peu hâtivement de rendre à Jan Mandijn la production donnée au Maître du Fils Prodigue. Dans un passé plus récent, c’est avec la figure mystérieuse du Maître de Paul et Barnabé que le rapprochement a été suggéré. S’il est encore actuellement difficile de se prononcer à ce sujet, il est indéniable que Mandijn jouit de son vivant d’un succès d’estime et d’une reconnaissance publique dépassant, ainsi que l’atteste la pension annuelle qu’il recevait de la Ville d’Anvers pour ses travaux de décorateur des sorties annuelles de l’Ommegang, le simple profil d’épigone de Bosch auquel on le réduit généralement.
Via


Landscape with the Legend of St Christopher
-MANDIJN, Jan
Flemish painter (b. ca. 1500, Haarlem, d. 1559, Antwerpen)
The Hermitage, St. Petersburg

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From the De Jonckheere Gallery
http://cosmodromium.blogspot.com/2011/04/jan-mandijn-haarlem-ca-1500-antwerpen.html
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1550. Óleo sobre roble. 98.5 x 147 cm. Museo de Bellas Artes de Bilbao. España.
http://pintura.aut.org/BU04?Autnum=13.017

Last Judgement

Jan Mandyn painted the "Last Judgement" In 1550 with oil paints in hues of brown, blue, yellow, red and greens on canvas.
http://www.flickr.com/photos/14961586@N02/2122053267/lightbox/#/photos/14961586@N02/2122053267/
Les OEuvres de Miséricorde
actif à Anvers entre 1540 et 1570
Ecole Flandres ; Anvers
Breughel Pieter le Jeune, Bruegel d'Enfer (dit, ancienne attribution);Mandyn Jan (ancienne attribution)


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An Allegory of the Horrors of War" oil on Canvas.
(after) Jan Mandyn

http://www.mutualart.com/Images/2010_09/02/0004/946081/129277136131593848_7ed213c5-2711-4529-b0e1-37b986035172_168404_273.Jpeg

Seguace di Jan Mandyn
Scena fantastica
http://www.christies.com/LotFinder/lot_details.aspx?intObjectID=5317194


-------------"The Temptation of St Anthony"---------
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Jan Mandyn - "The Temptation of St Anthony"
Liechtenstein Museum



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early Flemish paintings, and Temptation of St Anthony paintings. Jan Mandyn (or Mandijn), a rather obscure 16th century Dutch painter. Mandyn painted at least two Temptations of St Anthony. ------------------------------

Mandijn, Jan
Haarlem c. 1500 - Antwerpen c. 1560
The Temptation of St Anthony
after1530


Jan Mandijn (около 1500–около 1560) (1510–1570)
The Temptation of Saint Anthony
Frans Hals Museum 61.5 × 83.5 см







http://zabzamok.livejournal.com/139521.html?style=mine#cutid1








http://www.artcyclopedia.com/artists/mandyn_jan.html
http://pintura.aut.org/BU04?Autnum=13.017
http://de.wikipedia.org/wiki/Jan_Mandyn
http://www.flickr.com/search/?q=Jan+Mandyn
http://cosmodromium.blogspot.com/2011/04/jan-mandijn-haarlem-ca-1500-antwerpen.html
http://www.google.ru/search?q=Jan+Mandyn&oe=utf-8&rls=org.mozilla:ru:official&client=firefox&um=1&ie=UTF-8&tbm=isch&source=og&sa=N&hl=ru&tab=wi&biw=1575&bih=891
ource

Saint Christopher and the Christ Child, circa 1550






Jan (Jean) Mandyn (Mandijn) - Temptations of St. Anthony (c1555)



------------------St Christopher--------------


Jan Mandyn (Holland, 1500 - 1559)
Saint Christopher and the Christ Child, circa 1550
Painting, Oil on panel, 13 1/2 x 18 1/4 in. (34.29 x 46.36 cm)
Gift of Mr. and Mrs. Ben Maddow (59.48)
European Painting and Sculpture Department.
http://collectionsonline.lacma.org/mwebcgi/mweb.exe?request=record;id=22590;type=101