mercredi 29 juin 2011

La beauté de l'Islande....

Par le photographe Raymond Hoffmann de Reykjavík, Islande
    
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L’Islande est presque totalement située au Sud du cercle arctique et connaît donc une alternance jour/nuit toute l’année, même si la durée de clarté du jour est très courte en hiver, et les nuits sont très courtes en été. Seule la petite île de Grímsey, qui constitue le lieu habité le plus septentrional d’Islande, est traversé par le cercle polaire arctique.
L’Islande possède un climat océanique tempéré, soumis à l’influence des vents froids polaires. Grâce au Gulf Stream, ses côtes sud et ouest bénéficient d’une température bien plus clémente en hiver que New York. Les températures ne s’éloignent jamais beaucoup de 0 °C (5 °C en moyenne annuelle à Reykjavik, 3,8 °C à Akureyri).
  
































































Juste en passant...

Chinoiserie....




Ce n’est pas vous, non, madame, que j’aime,
Ni vous non plus, Juliette, ni vous,
Ophélia, ni Béatrix, ni même
Laure la blonde, avec ses grands yeux doux.

Celle que j’aime, à présent, est en Chine ;
Elle demeure, avec ses vieux parents,
Dans une tour de porcelaine fine,
Au fleuve jaune, où sont les cormorans ;

Elle a des yeux retroussés vers les tempes,
Un pied petit, à tenir dans la main,
Le teint plus clair que le cuivre des lampes,
Les ongles longs et rougis de carmin ;

Par son treillis elle passe sa tête,
Que l’hirondelle, en volant, vient toucher,
Et, chaque soir, aussi bien qu’un poète,
Chante le saule et la fleur du pêcher.



Théophile Gautier

Juste un peu de douceur et de nostalgie...

A Little Photo Love de mon amie ZUZU



Credits: crown-kiss the groom, flower-luvpublishing, castle-etringita,
keys-
79 ideas, girl-silent sequoias, heart lock-via Little Emma English Home,
music-
t8contempo, forest-martien mulder


"Each day comes bearing its own gifts. Untie the ribbons."





Image Credits: 1-Scrapbook 2-Brian's Lens
3-Belle & Bear 4-
Shine by S.H.O 5-FrenchBlue

Catherine Ringer, toujours aussi remuante!


CATHERINE RINGER "Vive L'amour"extrait de son nouvel album "ring n'roll" 

J'adoreeeeeeee!

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Début mai sortait le nouvel, ET, premier album de
Catherine Ringer, un peu plus de trois ans après
la disparition de son compagnon Fred Chichin avec
lequel elle a formé l’un des groupes phares de la
scène Française : les Rita Mitsouko. Le disque
était très attendu et il montre que Catherine
Ringer déploie une énergie de vivre très
impressionnante.
Ce disque est vivant. Il respire. Il cogne. Il
secoue. Il donne surtout une belle leçon de
vitalité. C’est un album plein. Jaillissant de
sève, d’énergie. Avec de la vie partout, qui
pousse et ouvre l’espace de chaque plage du disque
et qui surtout défie la mort qui plane au dessus
de la création de ce disque. Comme le manque,
l’absence et le chagrin. Mais tout commence dans
l’exaltation et la joie. Coloré et foutraque.
Comme du Rita Mitsouko. Mais sauf que cette fois
c’est du Catherine Ringer.
Extrait de « Vive l’amour »
L’album s’intitule « Ring and Roll » ce qui
signifie bien que Catherine Ringer n’avait pas
d’autre choix que celui de remonter sur le ring et
d’y tenir son rôle, diva incarnée par ce rock
iconoclaste qu’elle invente comme une arme de
séduction où sans cesse affleure la sensualité
qu’elle semble bizarrement mieux assumer
aujourd’hui en solo.
Extrait de « Prends moi »
Mais l’incroyable force du disque est qu’il sonne
comme les débuts d’une chanteuse qui a déjà
presque 30 ans de carrière. Claude Nougaro avait
déclaré après Nougayork « j’ai passé ma vie à
faire mes débuts ». Catherine Ringer peut aisément
reprendre à son compte ce constat tant son premier
disque en solo possède toute la puissance d’un
commencement avec cette fragilité d’une débutante
qui veut tout dire. Tout dire avec surtout cette
volonté de partager sans ménagement son deuil avec
le public. La voix est posée, calme et nous
touche. Et le moins que l’on puisse dire c’est que
c’est sidérant d’émotion
Extrait de « Malher »
Choisir la Symphonie N°5 de Mahler. Mort à Venise
devient cette tragédie viscontienne. Oui
effectivement : « c’est la mort qui l’a assassiné
Fred ». Ne croyez pas pour autant que l’on ne
fasse que pleurer dans ce disque. Bien au
contraire le disque s’achève comme il a commencé.
Dans la joie, étonnée d’être toujours amoureuse de
la vie. Catherine Ringer est en vie. Elle donne
envie. Et elle nous chante a sa façon « Oui c’est
beau la vie ».

La forêt enchantée de Tony Cragg

WT (Three Towers), 2007, bronze, H. 550 cm environ (©CHARLES DUPRAT).

C’est dans une forêt surplombant la ville allemande de Wuppertal que l’artiste Tony Cragg a élu domicile. Ses sculptures, en parfaite harmonie avec la nature, y apparaissent par surprise, au détour des allées.

Ce havre de paix a un nom prédestiné : Waldfrieden, la forêt paisible. Niché sur les hauteurs de Wuppertal, en Rhénanie du Nord-Westphalie, non loin de Düsseldorf, ce site enchanteur est devenu le lieu d'élection du sculpteur britannique Tony Cragg.
http://www.tony-cragg.com/



Installé à Wuppertal depuis 1977, celui-ci cherchait depuis longtemps un espace naturel dans la région montagneuse du Bergisch Land pour y implanter un parc de sculptures. L'occasion s'est enfin présentée, avec la Villa Waldfrieden et sa majestueuse forêt de seize hectares surplombant Wuppertal. « En l'espace de trente secondes, j'en suis tombé amoureux ! », s'exclame Tony Cragg. « Le paysage était vraiment magnifique, avec des forêts sur les hauteurs. Les négociations ont été longues pour acheter le terrain. » En 2006, Tony Cragg a acquis le parc et la villa d'architecture théosophique, quasi tombée en ruines, qu'il a fait rapidement restaurer et classer.


Natif de Liverpool et marié à une artiste allemande, Tatjana Valsang, Tony Cragg était déjà sensible au charme discret de Wuppertal : « C'est une petite ville, avec une fantastique collection d'art moderne et contemporain : le musée Von der Heydt ». Fondée en 1929 avec la fusion des villes d'Elberfeld et de Barmen, la cité est célèbre pour son étonnant métro monorail suspendu de 1901, toujours en activité, mais surtout pour son extraordinaire rayonnement chorégraphique, qu'elle a connu grâce à Pina Bausch.  



Pour lire la suite : Magazine Connaissance des Arts juillet-août 2011
 
En savoir plus sur le lieu : Waldfrieden skulpturen park - Tony Cragg Foundation