lundi 25 juillet 2011

Les portraits de George Frederic Watts

George Frederic Watts peintre et sculpteur anglais de l'époque victorienne


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Sharing the Earth's Abundance via zeitgeistmovement

La photo du jour

(via authenticfauxhemian)

Hélène Grimaud et ses loups....La passion de la vie






"On se trompe rarement, on ne va simplement pas assez loin." Hélène Grimaud


L'histoire d'Hélène Grimaud aurait pu être édifiante, celle d'une jeune et jolie pianiste de 28 ans à qui les bonnes fées auraient tout donné : beauté, talent, richesse et, pourquoi pas, la promesse d'un destin artistique d'exception... Mais qui croit encore en ces sornettes-là ? Pas elle, en tout cas, qui sait que derrière la blondeur lisse de sa chevelure coupée à la garçonne et la candeur bleutée de son regard existe une petite fille cousue de fils blancs, avec ses failles secrètes, son mal de vivre et ses élans brisés... Longtemps Hélène Grimaud s'est singularisée par une inadaptation chronique au monde qui l'entoure, s'ennuyant ferme à l'école et dans cette petite ville d'Aix-en-Provence à laquelle elle n'arrive toujours pas à trouver du charme ; étrangère à sa famille petite-bourgeoise d'intellectuels de bonne volonté. Le malaise était parfois si fort qu'il lui arrivait de s'automutiler, retournant contre elle-même on ne sait quelle colère ou cherchant à meurtrir un double enseveli dans une douleur sans larmes et sans paroles...

« C'est la musique qui m'a sauvée, dit-elle avec une ombre de gaieté. Je n'étais même pas douée. Mais j'avais pour la première fois une sensation de délivrance, d'évasion. Peu m'importait au fond qu'il s'agisse du piano ? j'étais plutôt attirée par le violoncelle ? mais ma seule angoisse était que ce tourbillon nouveau s'arrête un jour... »




Formée au conservatoire d'Aix, Hélène Grimaud se retrouve rapidement à Marseille chez un pédagogue hors pair, Pierre Barbizet ?

« le premier authentique allié de mon existence »

, se souvient-elle ?, avant d'obtenir une dispense d'âge pour entrer au Conservatoire national supérieur, de Paris, dans la classe de Jacques Rouvier. Une autre aurait été grisée par ce succès rapide et se serait mise à travailler d'arrache-pied pour mériter la confiance placée en elle, petite gamine de 14 ans. Hélène Grimaud, non. Elle est assidue, sans plus, elle traîne, elle se cherche, puisant dans la marginalité et la fréquentation des exclus des forces nouvelles.

« J'ai sans doute plus appris en traînant dans la rue que pendant mes cours de piano »

, résume-t-elle, toujours rebelle... Pourtant, on commence à parler de cette drôle de fille secrète, indocile et précoce, qui agace ou fascine en faisant ses premiers pas : au prestigieux concours Tchaïkovski de Moscou, où elle arrive en demi-finale en 1986 ; dans les maisons de disques, qui tournent autour de ce joli brin de musicienne rêvée pour un plan de communication ; chez les organisateurs de concerts, qui lui donnent plusieurs chances dès 1987, au Midem de Cannes, au festival de La Roque-d'Anthéron, à Tokyo, au Théâtre de la Ville ou à l'Orchestre de Paris.

Hélène Grimaud refuse de brûler les étapes. Elle avance à son rythme, avec la fougue d'une jeunesse qui trouve dans le répertoire romantique un exutoire. Elle idolâtre Schumann, qui devient son frère de souffrance ; elle explore infatigablement Brahms, dont elle aime les emportements (les Sonates de l'opus 2 et de l'opus 5) et les flambées crépusculaires (les ultimes Klavierstücke opus 118 et opus 119). Elle joue à l'énergie, jusque dans l'excès ? de pédale, de rubato ? en ne sacrifiant rien à la poésie et à l'émotion dont débordent ces pages rabâchées. Du tempérament, donc, avant toute chose. Mais dans le respect de la partition, à laquelle elle insuffle une fluidité rare ? il suffit de suivre ses mouvements souples du poignet ou du corps quand elle joue pour s'en rendre compte...

Hélène Grimaud est le contraire de ces virtuoses sans âme que sont devenus les concertistes professionnels, formés à la rude école de la rivalité et des concours. Cette simplicité et fraîcheur d'approche de la musique lui ont en tout cas attiré la sympathie des plus grands, Martha Argerich (piano), Gidon Kremer (violon), Gérard Caussé (alto), qui se bousculent pour faire de la musique de chambre avec elle.
L'avenir ? Elle laisse tomber, sans hésiter :

« Beethoven, Bach, de la musique contemporaine... et la compagnie des loups ! »

Car Hélène Grimaud élève ? le mot est incorrect car il suppose une domestication qu'elle récuse ? une meute de ces redoutables carnivores quelque part dans la banlieue new-yorkaise. Afin de sauvegarder l'espèce... Elle vit au milieu d'eux, mange et dort avec eux, entre ses concerts (une trentaine par an) et ses répétitions. Pour le reste, elle fera comme La Sauvage, de Jean Anouilh, elle ira seule se cogner partout de par le monde...

Xavier Lacavalerie


C'est une star. Dans le monde « classique », elle est la seule à occuper cette place tellement rare et tellement décriée. Un premier disque à 15 ans dédié à Rachmaninov (la « Sonate n°2 » et les « Etudes Tableaux » op.33) la fait grimper au firmament des étoiles : que cache donc cette toute jeune fille au visage d'ange qui joue comme une diablesse ?
Déjà, le paradoxe est là, qui va traverser sa vie, nourrir son mystère et accroître son aura : Hélène Grimaud intrigue.
Elle qui avait toujours semblé préférer les effusions brahmsiennes, les torrents rachmaninoviens ou les grandeurs beethoveniennes à la mathématique bachienne livre aujourd'hui un album consacré à Jean-Sébastien Bach.
Comme elle s'est toujours plu à le faire, Hélène Grimaud a bâti autour de Bach un disque patchwork qui mêle cinq préludes et fugues du Clavier bien tempéré, un concerto pour piano et des transcriptions par Liszt, Busoni et Rachmaninov. Pourquoi avoir choisi Bach ?

« C'est un compositeur qui fait peur parce qu'on craint de ne pas être à sa hauteur, mais la seule manière de lui rendre hommage est de jouer sa musique dans un esprit d'aventure et de découverte. »
Quand, en 1985, Hélène Grimaud obtient son premier prix au conservatoire de Paris en même temps qu'elle publie son premier disque, le chemin bien balisé de la carrière d'une jeune pianiste douée, intelligente et ambitieuse s'ouvre grand devant elle.
Mais voilà qu'en 1991, à 22 ans, (elle est née le 5 novembre 1969 à Aix en Provence), elle quitte la France pour s'installer aux Etats-Unis. Là, elle fait une rencontre qui va modifier le cours prévu : celle des loups.
« Je reviens du centre, il y a eu des naissances de loups mexicains »
En 1999, elle fonde le Wolf Conservation Center de South Salem, dans l'état de New York, où elle s'est installée. Entre temps, elle s'est inscrite à l'université pour étudier le comportement animal et obtenir un diplôme qui lui permet d'obtenir l'agrément du gouvernement pour créer un tel centre : n'élève pas des loups qui veut.
Aujourd'hui, alors qu'elle est revenue vivre en Europe -en Suisse, dans les montagnes-, les loups restent au coeur de ses préoccupations :
« Même si je n'ai plus le plaisir du travail au jour le jour avec les animaux et avec l'équipe, j'ai la satisfaction émotionnelle et intellectuelle de savoir que le projet continue. Je reviens du centre, il y a eu des naissances de loups mexicains, une espèce rare... »
Quelle relation entre les loups et Bach, direz-vous ? Hélène Grimaud étant connue d'un public qui ne se serait jamais intéressé ni à elle ni à la musique si elle avait vécu avec des poules, chacun de ses nouveaux albums atteint des chiffres de vente exorbitants : entre 80 000 et 100 000 exemplaires (5 000 en France est aujourd'hui une très bonne vente pour un disque de musique classique).
Ses deux livres ,« Variations sauvages » et « Leçons particulières », dans lesquels elle raconte ses aventures avec les animaux, n'ont pas été pour rien dans sa notoriété.
Une relation passionnelle avec le piano
Que ce soit pour de bonnes ou de mauvaises raisons, qu'importe : Grimaud est la clé qui ouvre à beaucoup la porte qui semble infranchissable de la musique classique.
D'un point de vue artistique, elle tient une place plus qu'honorable dans le panorama des pianistes de sa génération, livrant des interprétations souvent fougueuses, voire rageuses, mais en tout cas toujours honnêtes.
Depuis son retour en Europe, Hélène Grimaud a déménagé trois fois en trois ans. Tournées de concerts, promo, aéroports... Comment la musique s'accommode-t-elle de telles pressions ? Et quelle place occupe aujourd'hui le piano dans sa vie ?



« La pire pression, c'est celle que l'on se met à soi-même. Avec le piano, j'ai une relation tellement passionnelle que parfois je regrette de ne pas avoir fait autre chose, du violon, du hautbois ! Mais je n'oublie pas la joie tactile, le plaisir physique, que je connaissais avant, comme une drogue, en jouant par exemple du Rachmaninov... »
Rachmaninov, qui lui a tellement donné de plaisir, elle ne l'a pas abandonné au profit de Bach. Elle a fait se côtoyer sur son album les deux compositeurs en enregistrant la transcription pour piano par Rachmaninov du Prélude de la Troisième Partita pour violon de Bach.
« Raffinement, respect, pureté », sont les mots qu'elle emploie pour décrire le travail de transcription du compositeur russe. Puisse, en tout cas, son aura et son intelligence d'artiste faire connaître et aimer un peu plus Jean-Sébastien Bach, qu'elle transcrit elle aussi à travers son jeu.
Nathalie Krafft sur Rue 89

La mère de Sisera regardait à la fenêtre...

The Mother Of Sisera Looked Out A Window - Albert Joseph Moore
 

Albert Joseph Moore - The mother of Sisera looked out a window (La mère de Sisera regardait à la fenêtre)

Autres oeuvres du peintre sur http://www.artrenewal.org/pages/artist.php?artistid=734

Albert Joseph Moore  était un peintre anglais, connu pour ses représentations de personnages féminins langoureux exprimant le luxe et la décadence du monde antique.
Il est né à York en 1841, le plus jeune des quatorze enfants de l'artiste William Moore de York qui, dans la première moitié du 19e siècle, jouissait d'une réputation considérable dans le nord de l'Angleterre comme un peintre de portraits et de paysages.
 
J'avoue que ce tableau qui me plait énormément m'a toujours intriguée....D'abord, je ne me souvenais plus de qui était Sisera.... ensuite... étrange non? Pourquoi choisir spécifiquement cette figure de la Bible?

Aussi, en faisant quelques recherches, je suis tombée sur l'analyse qui suit, sans doute un peu académique mais qui me convient partiellement, car cependant je reste toujours sur ma faim de savoir pourquoi, et qui était le modèle.....


*****

Une analyse de ce tableau:

Dans le silence du cantique de Débora
par TABUCE Bernard
Albert Joseph Moore - The Mother of Sisera
Huile sur toile, 29,4 x 22.5, 1861, Tullie House Museum and Art Gallery, Carlisle


Alors que maints artistes ont puisé leurs instants prégnants dans Le Livre des Juges, 4 [1], Albert Joseph Moore choisit de représenter la mère du général Siséra, personnage féminin ajouté non sans ironie à l’événement par Débora dans son cantique (Jg, 5). Tout dans ce tableau [2] est silence et regard.

Le cadrage, très serré, l’angle de vue, nous mettent dans l’intimité douloureuse d’une mère qui s’inquiète du sort de son fils dont nous savons qu’il a péri [3] alors qu’elle ne le sait pas. La tension vient du fait que nous ne voyons pas ce qu’elle voit et que nous savons ce qu’elle ne sait pas. Le Mont Tabor est peut-être visible de sa fenêtre, ce qui pourrait expliquer l’orientation du regard, vers la droite, en haut. L’invu, aussi bien pour elle que pour nous, a une fonction dramatique.

Tendue, sur la diagonale du tableau - orientation que renforce l’implantation des cheveux tirés en arrière - cette mère du pays de Canaan attend un fils qui ne reviendra pas. Vraisemblablement debout, à sa fenêtre- un treillis ouvragé de bois solide par lequel passe une chiche lumière - elle se fond dans l’intérieur obscur où elle est recluse. Une morne architecture en tons bruns et verdâtres occupe les deux tiers de la largeur du tableau. Deux zones pour les murs, l’une traitée verticalement, à gauche, l’autre horizontalement, à droite, se rencontrent, suggérant l’angle d’une pièce de dimensions réduites. La chevelure de la femme se fond partiellement dans le clair obscur d’où ressort, un degré plus bas que le visage, la main gauche, crispée au montant de la fenêtre. Les quelques touches pour rehausser la carnation, et le carmin discret au coin de l’œil droit - a-t-elle pleuré ? - n’égayent pas plus la représentation que le riche et lourd collier qu’elle porte autour du cou et qui réunit l’ensemble de la chromatique convoquée par l’artiste.

Des ombres sont portées sur son cou et sa joue. Dans l’axe vertical du tableau, sa tempe, creusée d’une ombre, évoque la blessure mortelle -réelle celle-là- de son fils.
Correspondance, encore, entre les perles du collier qui font système avec les yeux de cette mère qui cherche désespérément à savoir ? En contraste avec les yeux, la bouche fermée scelle le silence de l’angoisse et de la solitude ; Albert ne lui a point fourni de compagnie [4]. Cette femme typée, aux traits fins, encore jeune et agréable [5], trouvera d’ici peu sans doute bien dérisoires le bijou et la robe de belle facture qu’elle porte.
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Le tissu du vêtement n’est pas sans rappeler les atours des femmes de la période préraphaélite de Moore, qui seront encore d’actualité lorsqu’il peindra Birds en 1878 : la draperie diaphane et le motif du vêtement de Sisera sont proches de la robe et du motif que l’on voit dans le décor de Birds.
Pourquoi Albert Moore a-t-il choisi de représenter la mère de Siséra, personnage féminin secondaire, alors que presque tous les autres artistes lui ont préféré les femmes « bibliques » que sont Débora la prophétesse, et Jaël qui libéra Israël du chef de l’armée de Jabin ? C’est sans doute pour illustrer la condition féminine dans sa vérité. Les premières œuvres d’Albert révèlent une influence préraphaélite, assez largement répandue dans sa génération en Grande Bretagne. Valeur universelle du personnage : la mère de Sisera est une femme saisie dans l’angoisse de la guerre. Elle est d’autant plus émouvante que la mère de Siséra devient pour nous la sœur de toutes les femmes qui souffrent en pays de Canaan, actuellement connu sous les noms de Palestine et de Liban.
[1] Débora convoquant Barac, Jaël assassinant Siséra, par exemple.
[2] Exposition « Black Victorians - Black People in British Art 1800 - 1900 », Manchester Art Gallery, octobre 2005 - janvier 2006.
[3] Il est mort les tempes perforées par Jaël, alors qu’il avait trouvé refuge chez elle après la bataille contre les Hébreux.
[4] Alors que, dans le texte biblique, elle est avec ses dames de compagnie.
[5] Le modèle est Mrs Eaton, qui a posé pour plusieurs artistes associés au cercle préraphaélite, parmi lesquels Simeon Solomon et Frederick Sandys.

L'art du vitrail version moderne

Visite aux Bogenrief Studios à Sutherland en Iowa


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Plus sur http://www.bogenriefstudios.com/home.html

Klimt for ever....

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"Le Baiser" 1907-1908
Gustav Klimt (1862-1918), le célèbre peintre autrichien est un des représentants les plus éminents de l'Art Nouveau.

Né dans une banlieue de Vienne dans une famille d''artiste-graveur. Il est diplômé de l'Ecole des Arts Décoratifs de Vienne. Son travail consistait principalement en de grandes fresques murales pour des théâtres, et ont été réalisées dans un style naturaliste.

Dans les peintures représentant des figures allégoriques exécutées par Klimt en 1890-1891 sur les arches du grand escalier du Musée d'Histoire de l'art à Vienne, on décèle la première apparition des caractéristiques qui sont devenues fondamentales pour son travail futur - un aperçu clair et une tendance à l'ornementalisme. Après 1898, le travail de Klimt, est de plus en plus décoratif, et l'aspect symbolique domine
 
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Pour moi, les meilleures œuvres de Klimt y compris  ses portraits sont celles mises en ligne ici...

Les peintures de Klimt combinent deux forces opposées: d'une part - cette soif de liberté absolue dans la représentation de sujets qui mènent le jeu des formes ornementales. Ces oeuvres sont vraiment symboliques et doivent être considérées dans le contexte du symbolisme comme une expression d'un monde inaccessible au-dessus du temps et de la réalité.
D'autre part - le pouvoir de perception de la nature, ce qui atténue l'impact de la pompe ornementale dans ses peintures.
Parmi ses œuvres les plus passionnantes -. Une série de mosaïques murales à Pallas Stoclet, riche hôtel particulier à Bruxelles à la fin de sa vie en 1917; Klimt a gagné la reconnaissance pleine et devient professeur honoraire de la Convention de Vienne et Munich académies. Gustav Klimt est mort en 1918.

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"Idyle" 1884

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«Portrait du pianiste Joseph Pembauera" 1890

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"Schubert au piano», 1899

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«Portrait d'une femme" 1894 "Danaé" de 1907 à 1908

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«... Attersee" 1916


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"Amalie Zuckerkandl Portrait de" 1917-1918

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"Birch Forest" 1903

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"Dame au chapeau et boa de plumes" 1909


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"Eglise à Cassone" 1913

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"Dame à l'éventail" de 1917 à 1918

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"Malcesine sur le Lac de Garde" 1913

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"Pallas Athénée" 1898

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"Portrait"

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"Portrait d'un Ladiy en face" 1917-1918 "Portrait d'Adele Bloch-Bauer" Je 1907

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«Portrait d'Adele Bloch-Bauer" II 1912

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"Portrait d'Emilie" 1891

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"Pear Tree" 1903

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"Portrait de Johanna Staude" 1917-1918

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"Portrait de Marie Henneberg", 1901-1902

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«Mada Primavesi" 1912

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"Portrait de Serena Lederer" 1899

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1910

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"Médecine" (étude) Composition 1897-1898

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"Jardin aux Crucifix" 1911-1912

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«Musique» 1895

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«Flower Garden» 1905-1906

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"Médecine" Hygie 1900-1907

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«Portrait de la baronne Elisabeth Bacchofen-Echt" 1914

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"Portrait of a Lady" de 1917 à 1918

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«La Demoiselle» 1912-1913

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"Fourrure Putois» 1916-1917

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"Portrait d'une Dame en blanc" de 1917 à 1918

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«La Dame au chapeau" 1897-1898

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"La Danseuse" 1916-1918

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«Trois Âges de la femme"

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"Waiting"

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"Serpents" 1909-1910

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«Serpents d'eau" II 1904-1907

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"Serpents d'eau"  1904-1907

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«Frise Beethoven» 1902

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«Frise Beethoven» 1902

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«HOPE»  1903

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"Jeu d'orgue" 1885

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"Judith" 1909

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"Goldfish" 1901-1902

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"Sapho"

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"Adam et Eve" de 1917 à 1918

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"Forces hostiles" (détail Vries Beethoven) 1902

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«Les filles» 1911

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"Nu avec des animaux dans un paysage"

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«Musique» 1895


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"Stoclet Pallas" 1905-1909 Conseil pour la frise dans le palais de Bruxelles Stockley, pièce de décoration

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"Champ de coquelicots" 1907

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"Sirène" 1899

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«Bouleau dans la forêt» 1904

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«Parc» 1909

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"La Mort et la Vie» 1908-1916

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"Espoir" 1903

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