dimanche 14 août 2011

Au fil des 3 éléments.....à Quimper

PASCAL JAOUEN Exposition "AU FIL DES 3 ELEMENTS"

L'exposition  qui revisite la broderie traditionnelle bretonne

du 25 mai au 17 septembre 2011 Prieuré de Locmaria à Quimper




Affiche Exposition Pascal Jaouen

     
Grand brodeur de Bretagne, Pascal Jaouen a développé son école de broderie d'art bien au-delà des frontières et crée ses propres collections de vêtements contemporains haut de gamme.



La particularité de son talent est de revisiter la mode et la broderie traditionnelle en les transposant sur des modèles d'une modernité saisissante.

L'exposition a lieu dans le cadre magnifique du Prieuré de Locmaria (Quimper), classé monument historique et entièrement rénové.

Les 65 tenues présentées seront mises en scène sur le thème qui a inspiré Pascal Jaouen tout au long de la création de sa collection 2010;
le triskell : la terre, l'eau et le feu.
Lors du dernier festival Interceltique de Lorient, Pascal Jaouen avait présenté « Au fil des trois éléments ».
Le défilé - spectacle présenté en 2010 et apprécié par plus de 4000 spectateurs a été un véritable succès tant au niveau de la presse que du public. Les décors ainsi que la musique du spectacle vous accompagneront « Au Fil des 3 éléments » lors de l'exposition et vous guideront dans cette univers majestueux de la perle, de la broderie et de la création couture de l'artiste. Une invitation au rêve.    

www.ecoledebroderie.com 

L'exposition sera clôturée par un défilé le samedi 17 septembre 2011.


Pascal Jaouen reprend la thématique à succès de son dernier défilé spectacle pour proposer une rétrospective de ses quatre collections haute couture.
La terre, l'eau et le feu servent de fils conducteurs à la présentation de 65 tenues sorties ces dernières années de l’imagination du brodeur.
Les décors ainsi que la musique du spectacle nous accompagnent « Au Fil des 3 éléments » lors de l'exposition et nous guident dans cet univers majestueux de la perle, de la broderie et de la création couture de l'artiste.




 

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Défilé de mode du brodeur et styliste Pascal Jaouen
Chorégraphie et mise en espace Rosalie Tsai, Herwann Asseh
conseil artistique Jacques Blanc
source:
Pascal Jaouen, grand brodeur de Bretagne dont la production virtuose est célébrée au-delà des frontières, est aussi un styliste reconnu. Pour présenter au Quartz sa toute dernière collection de haute broderie, Jacques Blanc l’a invité à rencontrer Herwann Asseh et Rosalie Tsai, chorégraphes et danseurs. Le défilé devient une création originale et s’annonce sous le signe du croisement des cultures, dans un enthousiasmant échange de sensibilités et une joyeuse conjugaison des talents. Un spectacle “united colors” emballant et très attendu !
« L’idée d’inscrire ma nouvelle collection dans un spectacle de danse contemporaine, comme me l’ont proposé Herwann Asseh et Rosalie Tsai lors de notre rencontre m’a tout de suite séduit. Car cette collection haute en couleurs et d’actualité revisite la mode et la broderie traditionnelle. Sa présentation à travers une chorégraphie des plus actuelles répond parfaitement à mon profond désir d’ouvrir la création bretonne d’hier et d’aujourd’hui vers d’autres horizons.
Ce qui me fascine dans cette aventure est cette rencontre de trois personnes d’origines différentes, ce mélange de genre, cette association de créativité. J’imagine déjà jaillir de ce défilé atemporel l’expression colorée du corps, celle de la danse hip-hop, celle de la musique, celle de l’aiguille et des fils, celle des perles et des matières, celle de tous les arts… » Pascal Jaouen

Pascal Jaouen, brodeur de talent et créateur, perpétue et revisite l’art du fil breton sur des modèles contemporains où il associe subtilement tradition et modernité. Il a fondé, en 1995, et développé son école de broderie d’art sur toute la Bretagne jusqu’à Paris, Lyon et Aix-en-Provence - elle accueille aujourd’hui 1500 personnes par an. Depuis 2002, il crée ses propres collections de vêtements haut de gamme brodés main.
Exposition Au Fil des 3 Eléments de Pascal Jaouen
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PASCAL JAOUEN Créateur contemporain, Pascal Jaouen revisite la broderie
traditionnelle bretonne
Ce breton hors pair, né en 1962, s'initie très jeune à la broderie. Passionné, il sillonne la région pour recenser les techniques et les points oubliés. C'est pour sauvegarder et innover cette richesse patrimoniale qu'il crée l'Ecole de Broderie d'Art de Kemper en 1995. II est à l'origine du renouveau de la broderie en Bretagne et notamment de la broderie Glazig, haute en couleur et réalisée au fil de soie, qui fait la renommée de son école

Brodeur et styliste
Son travail attire le regard des plus avertis, ce qui l'amène à réaliser la broderie de l'habit d'académicien de l'architecte Michel Folliasson en 1999. En 2001 et 2002, sollicité par le Ministère de la Culture, il participe à la création de plusieurs pièces contemporaines, dans le cadre de l'exposition « Métissages » présentée au Musée du Louvre puis au Mexique et aux Etats-Unis. Et après quelques années d'enseignement, il crée ses propres collections de vêtements haut de gamme brodés main. Sa collection 2008 « Regards vers l'Ouest » et celle de 2010 « Au Fil des 3 éléments » séduisent le public par leur diversité et leur somptuosité. S'inspirant des modes et des broderies traditionnelles des différents pays de Bretagne, il ose mélanger les coupes, les étoffes et les motifs pour inventer des créations d'une modernité saisissante aux couleurs éclatantes. Cette créativité lui permet de développer son atelier de confection, qui propose aux particuliers des vêtements personnalisés pour tous événements : mariage, cocktail, soirées, etc. Infatigable et toujours bouillonnant d'idées nouvelles, il crée aujourd'hui des articles qui portent sa griffe : boîtes glazig, torchons, cabas...

2011 s'annonce déjà foisonnante de projets : l'édition d'un livre sur la collection 2010, la préparation d'une nouvelle collection...

Les paysages d'Andrew Aranyshev

Andrew Aranyshev
Né en 1956 à Yaroslavl, en Russie.
J'en avais déjà présenté quelques oeuvres ici
J'apprécie vraiment cet artiste contemporain russe.
Ses œuvres sont très différentes avec des formes intéressantes, l'harmonie des couleurs
et une variété d'images.




Bleu Cour

Maison sous un toit rouge

Nautique

Paysage avec des vaches

Ancienne cour

Paysage avec des bateaux

Vue du balcon

Vltava. Prague

Pont-Neuf

Pont Charles. Prague

 Florence

Jeux pour enfants à Saint-Lo

Accueil près de l'eau. Copenhague

Copenhague

Le parc de Tivoli, Copenhague

Paris.

Vue de la Gare de Lyon. Paris

Grand Opera. Paris

Paris

Paris

Carrousel à Montmartre

Athènes

Grèce
Étude grecque

Paysage de l'île. La Grèce

Bateaux sur le rivage. La Grèce

Les ânes à l'embarcadère. La Grèce

Paysage. La Grèce

Plage. La Grèce

Tavern on the Idre. La Grèce

Paysage en Normandie
© Andrew Aranyshev

Balade dominicale dans les jardins du Vatican

video

Les Jardins
Les Jardins sont le lieu de repos et de méditation du Saint Père depuis 1279, année où le Pape Nicolas III (Giovanni Gaetano Orsini, 1277-1280) ramena la résidence papale du Latran au Vatican. A l’intérieur des nouvelles murailles, qu’il fit construire en guise de défense de sa résidence, le Pape fit planter un verger (pomerium), un pré (pratellum) et un jardin (viridarium), comme le témoigne aujourd’hui l’inscription lapidaire conservée dans la Salle des Capitaines du Palais des Conservateurs. Ce premier noyau se forma près de la colline de Sant’ Egidio, où se situe aujourd’hui le Palais du Belvedère et la cour des Musées du Vatican. La zone où commence aujourd’hui la visite des Jardins se trouve dans la partie plus récente de l’Etat, sur laquelle furent réalisés les nouveaux grands Jardins, qui, unis à ceux du noyau originel, couvrent environ la moitié des 44 hectares sur lesquels s’étend le Vatican.
En continuant la promenade sous les longues allées de chênes, immergés dans le parfum des majestueux camphriers (Cinnamomum glanduliferum Meissn.) du Jardin à la française, on arrive jusqu’à l’héliport voulu par le Pape Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978). C’est de là que les papes quittent habituellement le Vatican pour les nombreux voyages pastoraux, sous la protection de l’image en bronze de la Vierge Noire de Cz“stochowa.De ce lieu on peut admirer la grande “nef” du Jardin à la Française. Là, parmi les petites allées de rocaille rouge et les vases de terre cuite anciens décorés des blasons des papes et contenant de spectaculaires azalées en fleur (Rhododendron L.), se dressent quelques arbres importants, plantés autour de la grande citerne enterrée (qui recueille 8 millions de litres d’eau pour l’irrigation des Jardins et pour les fontaines, sans oublier les nécessités de sécurité anti-incendie) : un grand spécimen australien de chêne soyeux (Grevillea robusta A.Cunn.), deux imposants spécimens de metasequoias (Metasequoia glyptostroboides Hu & Cheng.), un olivier offert par l’Etat d’Israël à l’occasion de l’ouverture des relations diplomatiques avec le Saint-Siège, et différents autres arbres apportés dans les jardins par diverses délégations en visite au Saint Père.


   

Les jardins, au 16e siècle, jouxtaient la nouvelle basilique en construction et les nouveaux bâtiments du palais des papes. L'enceinte léonine de brique rouge, du 9e siècle, enserrait la totalité du site. Ils accueillaient à l'époque un éléphant que le roi du Portugal avait offert, en 1510, au pape Léon X di Medici.

Les Jardins du Vatican

Ils servaient alors principalement, en qualité de terres agricoles, à nourrir tous les habitants du palais. Il y avait des vignes, des arbres fruitiers, des plantes médicinales, une allée d'oliviers. Une bonne part des terres restait inculte. Elles étaient surveillées par une tour de guet.

De nombreux pins jalonnaient les chemins d'une forêt sous laquelle les vestiges du cirque de Néron se dissimulaient encore.

L'éléphant s'y promenait. Il fut même question d'installer un zoo, d'autant qu'un nouveau cadeau , un rhinocéros était arrivé des Indes en 1515.

On éleva des tribunes dans la plus grande cour, celle du Belvédère pour mieux suivre et apprécier ces animaux inconnus jusqu'alors. (Aujourd'hui, le portrait de l'éléphant est aux musées du Vatican, dans le passage qui sépare la Chambre d'Héliodore de la Chambre de la Signature).

Les cardinaux et les diplomates venaient méditer, appréciant la magnifique vue du panorama de la ville.

Les Jardins du Vatican
On ne peut oublier cependant que ces jardins ont été, durant des siècles, le théâtre de fêtes grandioses, de courses de taureaux, de joutes, de danses, par exemple lors du troisième mariage de la fille naturelle du pape Alexandre VI, Lucrèce Borgia, avec le duc d'Este.


Flâner est aussi une promenade à travers les siècles. Ces anciens jardins ont fait place à un vaste parc, dessiné et décoré, créant le vert à perte de vue, aux parterres de buis brodé, sous la coupole de Saint-Pierre, majestueuse dans le royaume du silence.

On pénètre dans les jardins du Vatican, à la recherche de l'ineffable impression de sérénité, de calme absolu, à quelques pas de la bourrasque touristique.

Il faut se féliciter qu'il aient toujours été préservés de la fièvre romaine des constructions, à quelques exceptions près.

La via dell' Osservatorio mène à une réplique de la Grotte de Lourdes, offerte par le pape Léon XIII, en 1902.

Les premiers locaux de la station Radio-Vatican datent de 1931. La deuxième station est au Palazzo della Radio, face à la Grotte.

Depuis 1937, sous Pie XI, la Pontifica Academia delle Scienze y a également son siège.

La Salle des audiences pontificalesPrès du Largo della Sagrestia se dresse la salle des audiences pontificales, en forme de coquillage, inaugurée en 1971, comportant 18.000 places assises et debout.

Autour de la piazza Marta se trouvent le Palais de Justice, l'atelier des mosaïques et sa salle d'exposition, ainsi que la gare du Vatican.

Sur la piazza del Formo, le Palazzo del Governatorato est le siège de l'administration civile.

Le point culminant de la visite est la Casina di Pio IV, dans le viale del Giardino Quadrato.
Ses deux bâtiments, les plus anciens du parc, le grand et le petit casino (petite maison) datent de 1556, construits par Pirro Ligorio Peruzzi et son père, sous le pape Paul IV.

Les somptueuses mosaïques, la loggia élégante de style dorique, les motifs ornementaux en stuc,les fresques de Barocci, donnent à l'ensemble une magnifique quintessence de l'art du 16e siècle et en font le joyau des jardins du Vatican.


Vue d'une fenêtre du palais