jeudi 22 septembre 2011

Chère, très chère Agatha C.




« Ce n’est pas parce qu’un problème n’a pas été résolu qu’il est impossible à résoudre. »

Agatha Christie

 


Créatrice du fameux détective belge Hercule Poirot, de la surannée Miss Marple et du duo infernal Tuppence et Berresford, Agatha Christie est encore considérée comme la reine du crime. Elevée dans un milieu bourgeois, la jeune Agatha se trouve vite orpheline de père, développant son aptitude à l’écriture sous le regard bienveillant d’une mère. Infirmière lors de la Deuxième Guerre mondiale, elle apprend l’usage des drogues, ce qui lui sert plus tard lorsqu’à la suite d’un pari avec sa soeur, elle publie son premier roman en 1920 ‘La Mystérieuse affaire de Styles’, où apparaît Hercule Poirot. Miss Jane Marple fait, quant à elle, son apparition dans ‘L’ Affaire Prothéro’ en 1930, dénouant les énigmes le temps d’un tricot, bien calée dans son fauteuil, très Old England, tasse de thé à la main. Suivant son deuxième mari archéologue lors de ses missions, Agatha Christie y puise l’inspiration pour ses romans policiers, trouvant dans le mal du pays sur les dunes d’Egypte où dans sa chambre du Winter Hotel, pour écrire des intrigues passionnantes se déroulant au pays de la Perfide Albion. Nombre de ses romans seront adaptés au cinéma et à la télévision : ‘Mort sur le nil’, ‘Le Crime de l’Orient-Express’ où Pete Ustinov tient le rôle d’Hercule Poirot… Elle pose les bases du roman policier, obéissant à un système toujours identique mais constamment renouvelé par la variété des histoires et surtout sa manière de capter le lecteur, l’obligeant à essayer de découvrir le coupable avant qu’il ne soit dévoilé. Ainsi, la folie, la soif de vengeance, la cupidité sont les causes récurrentes du meurtre, dénoncées habilement par Agatha Christie. Désormais honorable Lady pleine d’humour, elle s’éteint en 1976. Ses ventes phénoménales n’ont pour seuls rivaux que Shakespeare ou la Bible.(source: evene)

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Jeux de miroirs aux intuitions, passages spirituels
farces et attrapes à enquêtes,
cirque à manipulations, chapelet de traces
mise en abyme, personnelle quête,
parcours initiatiques, passions en calices
jardins de métaphores, signes cabalistiques
vérités qui en apparence changent selon le point de vue  et l'angle de visions du sujet en sa place
portes ouvertes aux dévoilements des possibilités 

...à l'origine du sujet qui est placé ?
valse des pas à pas,  ferme des animaux
plume empoisonnée, actes pulsionnels
flux et reflux écumés par Némésis
arsenic et vieilles dentelles


Et la « Reine du crime » 
silencieuse et dissimulée,
éparpillée sous d'innombrables personnages 
en verve d'intrigues,
semait quelques petits cailloux  blancs de sens
en autobiographie romancée
façon comptine
quelques sucres à boire avec du thé 
de préférence Anglais...



La très jeune Elsa Greer, portraiturée par Amyas,
le peintre à succès
portait en ce jour fatidique
une chemise "canari",
pour cette enfant gâtée 
un unique amour dans sa vie,
et faute de ne pouvoir réaliser son rêve
avec lui
elle préféra tuer...


Pourquoi ?

Y a-t-il des êtres prédestinés ?
Les rôles sont-ils interchangeables, 
les vies inter-croisées ?
l'apparence des faits est elle gage de  réalité ?



Y a-t-il des rencontres et des relations humaines
comme des traces en forme de cicatrices cheminées
des liaisons qui parfois n'ont qu'une seule issue
la disparition tragique en forme de destinée ?



La jeune Agatha désirait passionnément chanter
mais point d'avenir pour la cantatrice trop stressée
et le petit canari eut brusquement les ailes du rêve coupées.


Quelques temps après
Agatha jeune épouse trompée par son premier mari,
avait semble t-il orchestré sa propre disparition,
elle fût retrouvée "comme sans mémoire",  égarée
dans un hôtel, enregistrée...
sous le nom de la maîtresse de son mari.

Les romans d'Agatha sont plein de gouvernantes féministes 
un peu jansénistes, appauvries,
dressées  toutes fières dans leur solitude austère
comme quelques antiques piliers de moralité...

Max Mallowan & Agatha Christie
Agatha toujours Christie
comme pour exorciser,
et l'amour passionnel
et la cruauté pulsionnelle,
l'affaire a été jugée, 
mais la vraie  justice a-t-elle été rendue ?
Agatha
intronisée
reine... du Roman policier...


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Les carnets secrets d'Agatha Christie: dans la tête de la Reine du crime

publié le 27/04/2011 à 08:09***********

Les carnets secrets d'Agatha Christie: dans la tête de la Reine du crime

afp.com

PARIS - Croquis de scènes de crimes, suspects et armes, choix du meurtrier : les fans d'Agatha Christie vont pouvoir se glisser dans la peau de la Reine du polar grâce à ses carnets secrets qui dévoilent le modus operandi créatif de l'auteur britannique la plus vendue de tous les temps.

Les carnets secrets d'Agatha Christie
C'est un expert ès-Christie, l'universitaire irlandais John Curran, qui a patiemment déchiffré, classé, analysé pendant quatre ans 73 carnets griffonnés de l'écriture quasi illisible de la romancière, datés ou non.
Un héritage inestimable découvert en 2004 après la mort de la fille de Dame Agatha, Rosalind, dans la demeure familiale du Devon, Greenway House.
De ce travail de fourmi a surgi un livre passionnant, "Les carnets secrets d'Agatha Christie" (éditions du Masque), où figurent de nombreuses notes et croquis pris sous le coup de l'inspiration.
Dans ce trésor, on trouve aussi bien les listes de personnages, de mobiles de meurtres possibles, de poisons, de lieux de crimes envisagés que les courses à faire, les invités à soigner et d'autres détails domestiques consignés par Agatha Christie.
Mais, surtout, John Curran a découvert deux pépites : deux nouvelles inédites, "L'incident de la balle du chien", jamais publiée, et "La capture de Cerbère", dernière enquête d'Hercule Poirot, qui a été une découverte totale.
Toutes les abréviations, biffures et répétitions de la romancière témoignent des doutes et des tâtonnements de la Reine du crime et de son processus créatif, assez chaotique.
John Curran prépare maintenant sa thèse de doctorat sur son auteur fétiche au Trinity College de Dublin.
L'an dernier, le petit-fils de la romancière, Mathew Pritchard, avait confié que sa grand-mère aurait bien fait disparaître de ses intrigues le détective belge Hercule Poirot, qu'elle ne supportait plus, s'il n'avait pas été sa "vache à lait".
Selon le Livre Guinness des records, Agatha Christie est l'auteur le plus vendu de tous les temps, avec plus de deux milliards de livres écoulés. Hercule Poirot est l'un de ses personnages les plus célèbres avec la Britannique Miss Marple.
Hercule Poirot figure dans 33 romans et 51 nouvelles, publiés entre 1920 et 1975, un an avant la mort d'Agatha Christie, à 85 ans. Miss Marple apparaît quant à elle dans 12 romans et 20 nouvelles.
Les Editions le Masque profitent de la sortie de ces Carnets pour publier de nouvelles traductions des "Dix petits nègres", du "Meurtre de Roger Ackroyd" ainsi que du moins connu "Rendez-vous à Bagdad".
("Les carnets secrets d'Agatha Christie" - John Curran )

(Magnifique, et je le recommande vivement!)


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Agatha (1979)


Agatha-afficheEn décembre 1926, Agatha Christie disparaît de son domicile pendant onze jours. Elle est célèbre car son roman Le meurtre de Roger Ackroyd vient de paraître. C'est un succès. Sa disparition fait couler encore plus d'encre puisque l'on retrouve sa voiture près d'un lac où un personnage d'un de ses romans se noie. Elle laisse sur la banquette ses papiers d'identité et des vêtements. Il n'en fallait pas plus pour que les rumeurs les plus folles commencent à circuler. Agatha Christie est-elle morte? S'est-elle suicidée? La région est passée au peigne fin et l'on sonde le lac. Des récompenses sont offertes. Ce n'est qu'une dizaine de jours plus tard que l'on retrouve Agatha Christie, DailyMirror-disparitionAgathaChristieinstallée dans un hôtel de Harrogate dans le Yorshire, une ville réputée pour ses eaux termales. Lorsqu'on la découvre, elle feint l'amnésie. Sa relation avec son mari battait de l'aile puisqu'il la trompait. Elle divorce par la suite, puis retourne à sa vie. Elle devint l'auteure que nous connaissons et se remarie quelques années plus tard. Vers la fin de sa vie, Agatha Christie écrit son autobiographie. Elle ne raconte pas un mot de sa disparition mystérieuse ni des motivations qui l'ont poussée à quitter la demeure familiale. Le mystère demeure...
Le film Agatha prend l'affiche en 1979, soit trois ans après la mort de la reine du crime. Il s'inspire de son étrange disparition pour inventer en quelque sorte une explication à sa disparition. Le film extrapole sur ses motivations et sur ce qui a bien pu se passer pendant ces onze jours. On sait qu'Agatha Christie venait de vivre la perte de sa mère et que son mariage n'était pas ce qu'elle espérait. Son mari la trompait. Agatha s'inscrivit d'ailleurs à l'hôtel sous le nom de la maîtresse de son mari. Elle vit donc à la station termale sous un faux nom. Quel est son état d'esprit? Ses motivations? Était-elle dépressive? Le film tente d'expliquer ce qu'elle a fait pendant tout ce temps et les raisons pour lesquelles elle a disparu. Personne ne sait ce qu'elle vivait vraiment et la façon dont elle le vivait. Là intervient la fiction.
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Le film Agatha débute sur un déjeuner littéraire auquel participent la romancière et son mari. Il lui annonce peu après qu'il a une lisaison et souhaite être libéré de leurs voeux de mariage. Agatha prend la voiture, elle a un léger accident et abandonne son véhicule avec ses affaires, avant de partir vers une station termale où elle rencontre des gens, joue au billard, prend le thé, fait de la musique. Elle profite pleinement des bienfaits de la station termale où elle suit régulièrement des traitements. Elle y rencontre un journaliste qui s'occupe d'enquêter sur sa disparition, la reconnaît, mais tombe également amoureux d'elle. Malgré tout, abattue par l'échec de son mariage, elle tentera de se suicider. Son geste et surtout sa préparation, prendre des allures de véritable roman policier alors que la romancière se renseigne et prend des notes sur un système électrique de cure où elle tentera d'attenter à sa vie.
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On peut être en accord ou pas avec le déroulement du film. Il s'agit d'une fiction, s'inspirant de la disparition d'Agatha Christie. Personne ne sait réellement ce qui a pu se passer dans la tête et le coeur de l'auteure. Peut-être, malgré tout, a-t-elle passé du bon temps, loin du tumulte de sa vie, pendant quelques jours. Peut-être aussi le film Agatha se rapproche-t-il de la vérité. Qui sait? Agatha Christie a emporté avec elle le secret de sa disparition.
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Le film offre toutefois une image intéressante de ce qu'a pu être un moment dans la vie d'Agatha Christie. Vanessa Redgrave, que j'aime d'ailleurs beaucoup comme actrice, incarne une Agatha Christie à l'aube d'une grande carrière de romancière, raffinée et avec une pointe de tristesse. Elle est forte et faible à la fois, forte extérieurement, alors qu'elle donne l'impression d'être une enfant à l'intérieur, foudroyée par la douleur de sentir son mariage lui échapper.
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Ce film date de 32 ans. Il a un peu vieillit, mais son propos reste toujours actuel. Il est intéressant de voir la façon dont a été perçue la disparition d'Agatha Christie. La photographie n'est pas exceptionnelle si on la regarde avec les yeux d'aujourd'hui. L'atmosphère est pleine de lourdeur. Les intérieurs sont sombres, enfumés, lumineux aussi et toutes les scènes extérieures baignent dans un décor brumeux. Ça donne une impression pesante, un peu comme l'état d'esprit dans lequel est Agatha Christie.
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Agatha est donc un film à voir pour ceux qui s'intéressent à la vie d'Agatha Christie et ont envie d'aborder de manière fictive sa disparition de décembre 1926. Vanessa Redgrave est excellente dans la peau d'Agatha Christie, une femme tourmentée par la perte de celui qu'elle aimait.
Voici la bande annonce du film en français:

  • Agatha (1979)
    Réalisée par Michael Apted
    Avec Vanessa Redgrave, Dustin Hoffman et Timothy Dalton

Louise Eleanor Zaring, artiste peintre américaine impressioniste

Louise Eleanor Zaring (1872-1970) est née à Cincinnati et a commencé ses études d'art formel à Greencastle, IN, où elle a brièvement rencontré John Twachtman et William Forsyth

Elle a poursuivi ses études à l'Art Student League de New York et ensuite à l'Académie Vitti à Paris où elle a obtenu une récompense.
Elle est retournée aux EtatsUnis à Provincetown, où elle a étudié sous Hawthorne.
Elle a passé une partie de sa vie à Evansville, IN et elle a finalement pris sa retraite à Miami et la Ligue Art Miami a reçu sa succession à sa mort.

 

                 
                  

Un portrait d'Eleanor
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Une Femme en bleu
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La contemplation
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Le Ruban Bleu
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Port de Provincetown
 (400x522, 48Kb)

Louise Eleanor Zaring, Floral Still Life

Louise Eleanor Zaring, On the Dune

Louise Eleanor Zaring
Still Life with Blue Drapery
20th century

 (700x591, 170Ko)
Leon Kroll Louise Eleanor Zaring dans le hamac. studio de Joseph Kleitsch
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Paroles



On ne sait guère rien de l'ensemble en toutes choses
Qu'à l'aide des détails.
Et la nature n'est pour l'homme
Que les feuilles éparses de la sybille....


Germaine de Staël, De l'Allemagne
 
Fichier:Madame de Staël.jpg
Madame de Staël, portrait par Gérard,Château de Versailles

Illustrations de mode très "glamorous" de Laura Laine

L'illustratrice finlandaise basée à  Helskinki a fait des études de design de mode à l'Université d'Art et de Design d'Helsinki, mais après son premier cours sur l'illustration de mode, elle a décidé qu'elle avait trouvé sa véritable vocation. Comme elle l'a déclaré dans une interview
"Je sentais que j'avais vraiment trouvé un terrain idéal pour exprimer ce que je voulais."
http://charliesdesigndiary.blogspot.com/2008/05/interview-with-fashion-illustrator.html

Avec des clients qui incluent le New York Times Magazine, The New Yorker, Elle, Zara et H & M, cette talentueuse artiste de 26 ans s'est déjà fait un nom pour elle-même avec ses illustrations incroyablement chic et glamour.













Jean-Claude Maire Vigueur reçoit le prix de la Dame à la licorne

Jean-Claude Maire Vigueur reçoit le prix de la Dame à la licorne


L’association des amis du musée de Cluny, l’ARMMA, a créé le prix de la Dame à la licorne pour distinguer chaque année un ouvrage de grande qualité dont le thème principal relève des centres d’intérêt du musée de Cluny : histoire de l’art, archéologie, musique, histoire du Ve au XVe siècles.


Dans son ouvrage L'autre Rome. Une histoire des Romains à l'époque communale (XIIe-XIVe siècle), publié chez Tallandier, Jean-Claude Maire Vigueur synthétise la vie politique des Romains du Moyen-Age, histoire souvent éclipsée par celle de Florence, Gênes ou Venise à la période médiévale.

L'auteur est l'un des premiers à étudier cette période, en écartant les idée préconçues. Le jury est composé de spécialistes de l'histoire médiévale tel que Christian Giacomotto (vice-président de la Réunion des musées nationaux) Colette Beaune (spécialiste de Jeanne d'Arc), Béatrice de Chancel-Bardelot (Pensionnaire à l'Institut national d'histoire de l'art ) et Alain Rauwel (maître de conférence à l'Université de Bourgogne). La somme attribuée à l'auteur est de 2000 euros.

József Rippl-Rónai, le Nabi hongrois

 József Rippl-Rónai (1861 - 1927), peintre hongrois.


Fichier:Rippl-Rónai József Vörössapkás önarckép.jpg
Autoportrait

Ainé de quatre fils avec un père instituteur puis proviseur, passionné de peinture, il part pour Munich en 1884 et étudie trois ans à l'Académie des Arts plastiques. Il se rend ensuite à Paris où il produit des toiles pour le peintre en vogue Mihály Munkácsy que celui-ci signe. Il le quitte en 1890, après avoir passé l'été à Pont Aven en 1889 et découvert une peinture qui l'enthousiasme. Il vit désormais avec son modèle Lazarine Baudrion qui deviendra son épouse. Une premiere exposition personnelle au palais Galliéra en 1892 siège de l'ambassade austro-hongroise lui apporte des critiques élogieuses et des ventes nombreuses. En 1893, il expose chez Le Barc de Boutteville avec les Nabis. L'année suivante il devient le Nabi hongrois rencontre Cézanne, Gauguin, Toulouse-Lautrec. Il expose désormais avec les Nabis notamment chez Bing en 1895. En 1899 il aura l'honneur d'une exposition personnelle de 130 œuvres. En Hongrie où il expose, il rencontre le Comte Andrássy qui sera son mécène. Il essaye de développer l'Art décoratif moderne en Hongrie mais sans grand succès. De retour à Paris, il expose avec les Nabis et chez Durand-Ruel des tableaux qui ne sont pas des nouveautés. À Banyuls, chez Maillol, il prend conscience de la nature profonde et sensuelle et veut peindre sur le vif et d'après nature. À son retour en Hongrie, une grande exposition de plus de 200 oeuvres lui est consacrée à l'Hôtel Royal de Budapest. Il fait quelques voyages, des retours à Paris, il peint dans son village natal à Kaposvár. En 1911, il publie ses mémoires, s'installe à Budapest. En 1921, artiste reconnu, sa santé se dégrade et il effectue de longs séjours en sanatorium. Il meurt le 25 novembre 1927.

Fichier:Rippl-Rónai Aristide Maillol 1899.jpg
Portrait d'Aristide Maillol

Fichier:Rippl-Rónai József A körtvélyesi kastély (c. 1907).jpg
Le château Körtvélyesi (vers 1907)

Fichier:Rippl-Rónai József (1861-1927) Petrovics Elek és Meller Simon.jpg
Elek Petrovics et Simon Meller(1910)

Fichier:Brooklyn Museum - Woman with Three Girls - József Rippl-Rónai.jpg
Femme avec trois filles) (entre 1907 et 1911)


 
Fiatalkori önarckép, 1890 körül
 
Akt sárga nárcisszal, 1891
 
Vörös hajú párizsi lány. 1891
 
A nagy pohár (Le Grand Verre), 1893
 
Fürdés után, 1894
 
Hölgyek enteriőrben. 1894 körül
 
Öreganyám. 1894
 
Fiatal nő rózsával. 1898
 
Csendélet. 1906 körül
 
Sárga szoba. 1904
 
Piacsek bácsi a fekete kredenc előtt. 1906
Apám és Piacsek bácsi vörösbor mellett. 1907
 
Piacsek bácsi újságot olvas. 1908
 
Szőlőskertben
 
Sárga zongoraszoba II. 1909
 
Kerti jelenet gróf Somsicsék kertjében
 
Park aktokkal. 1910
 
Csendélet maszkkal. 1910 körül
 
Karácsony. 1910 körül
 
Lazarine és Anella. 1911
Női profil (Zorka). 1916
 
Zorka piros fotelben. 1918
 
Kinai csészés nő. 1920
 
Tanulmányfej
 
Leányka arcképe vörös kendővel. 1922
 
Babits Mihály. 1923
 
Karinthy Frigyes. 1925
 
Utolsó önarckép. 1927


D'une réticence naturelle aux théories, il ne s'enferma dans aucune. La découverte de Pont Aven et de Gauguin surtout, lui fit prendre conscience d'un art différent possible et nécessaire. Par son ami James Pitcairn-Knowles il avait des contacts avec les préraphaélites anglais et avec l'art de Whistler. Ce fut une période où sa palette fut retenue, sa période noire. Il peignit des femmes sublimées, des silhouettes élancées , avec des moyens picturaux restreins qui exprimaient beaucoup. Des Nabis il ne prit pas immédiatement les couleurs, mais la perspective absente ou fausse, le cerne, les aplats, la simplification, pas l'ésotérisme. L'automne 1899 à Banyuls chez Maillol lui donna le goût de peindre plus joyeux: "je vis tout en couleurs mais pas encore en soleil ".De retour en Hongrie il peignit des intérieurs aux couleurs vives, rutilants, les contours disparurent, les couleurs pures et sans mélange apparurent posées par taches. Il défini une technique qu'il appela grain de maïs dont l'effet décoratif est évident, en aplats cernés puis remplis de couleur vive épaisse, autaunomes qui tissent une sorte de toile et désormais éloignée des théories Nabies sinon dans le goût de la recherche de nouvelle formes et qui confère à son oeuvre une modernité nouvelle

                


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 honeymuse:

József Rippl-Rónai “believed that for an artist not only is his body of work significant, but also his general modus vivendi, even including the clothes he wore.”
While clothing may be on the lowest end of his theory, I do agree that your way of living is a direct artistic expression.
Portrait of Zdenka Ticharich, 1921
Pastel on Paper
via artistsandart
 
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paintings of Flox and Filox by Jozsef Rippl Ronai
Rippl-Ronai József; Frau mit Vogelkäfig