A Bichkek, la capitale du Kirghizistan, plusieurs couples participent à une cérémonie matrimoniale pour célébrer leur union.
dimanche 8 mai 2011
Yves de Kerouallan, Ombres et lumières en Bretagne
YVES DE KEROUALLAN (1895-1984), ombres et lumières en Bretagne
Du 29 janvier au 22 mai
Après la dernière exposition « Yves de Kerouallan », du vivant de l’artiste, en 1984 à Redon, le Musée de Pont-Aven souhaite faire découvrir ce peintre en Finistère. L’exposition vise à montrer comment Yves de Kerouallan, influencé par l’École de Pont-Aven, a exprimé la rudesse du travail de la mer, les processions et pardons de Bretagne par l’intermédiaire d’un trait épais, de compositions très structurées, de grands personnages. Tantôt lumineux, tantôt plongés dans la pénombre, ses sujets sont rehaussés de touches vives conférant une grande singularité à sa peinture.
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Le peintre Yves de Kerouallan né à Pluvigner à la Porte-Couédic, le 17 août 1895 et décédé à Redon le 17 août 1984, fait l'objet d'une rétrospective au musée des Beaux-Arts de Pont-Aven.
Cet artiste discret et modeste qui suivit ses études à Saint-Sauveur de Redon, se retrouva sur le front de l'Est lors de la Première Guerre Mondiale et y perdit son bras droit en 1916. Cela ne l'empêcha pas d'assouvir son goût du dessin et de la peinture. Il devient professeur de dessin à Saint-Sauveur de Redon et à Saint-François Xavier de Vannes.
Les œuvres présentées au Musée des Beaux-Arts ont été réalisées chez lui, rue de l'Union, dans le quartier du port à Redon. Il donnait rarement un titre à ses toiles, ne les signait presque jamais et les offrait à des proches, des amis.
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Chantier naval
Marins aux cirés jaunes
Pêcheurs à la balise
Ramasseuses de palourdes
Y V E S D E K E R O U A L L A N P E I N T R E A U X H A R M O N I E S S O U R D E S
Le peintre Yves de Kerouallan né à Pluvigner à la Porte-Couédic, le 17 août 1895 et décédé à Redon le 17 août 1984, fait l'objet d'une rétrospective au musée des Beaux-Arts de Pont-Aven.
Cet artiste discret et modeste qui suivit ses études à Saint-Sauveur de Redon, se retrouva sur le front de l'Est lors de la Première Guerre Mondiale et y perdit son bras droit en 1916. Cela ne l'empêcha pas d'assouvir son goût du dessin et de la peinture. Il devient professeur de dessin à Saint-Sauveur de Redon et à Saint-François Xavier de Vannes.
Les œuvres présentées au Musée des Beaux-Arts ont été réalisées chez lui, rue de l'Union, dans le quartier du port à Redon. Il donnait rarement un titre à ses toiles, ne les signait presque jamais et les offrait à des proches, des amis.
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Pont-Aven met en lumière Kerouallan le discret
Le peintre redonnais, décédé en 1984, fait l'objet d'une rétrospective au musée des Beaux-Arts de Pont-Aven. Un coup de projecteur sur un talent presque oublié, ancien professeur à Saint-Sauveur.
L'initiative« Habituellement, il faut deux mois pour répertorier toutes les oeuvres d'un peintre. Pour Yves de Kerouallan, cela m'a pris deux ans. » En une phrase, Hervé Duval, collectionneur d'arts originaire de Redon, résume l'énigme Yves de Kerouallan.
Un artiste discret, modeste. Né à Pluvigner en 1895, dans une famille de marins, il suit ses études à Saint-Sauveur. Première Guerre mondiale. Yves de Kerouallan se retrouve sur le front de l'Est. Il y perd son bras droit en 1916.
Il en gardera la frustration ne pas pouvoir sculpter. Mais cela ne l'empêche pas d'assouvir son goût du dessin. Il suit les Beaux-Arts à Nantes, se nourrit de l'influence de l'Ecole de Pont-Aven et devient professeur de dessin à Saint-Sauveur. Une salle du lycée, attenante au cloître, porte d'ailleurs son nom.
« Des machins »
Chantal Noblet, adjointe au maire chargée du patrimoine, se souvient « d'un grand monsieur avec beaucoup de prestance. A l'époque, je ne savais même pas qu'il était peintre ». Comme beaucoup. Car Yves de Kerouallan parle peu de ses toiles. « Ses machins », comme il disait.
Il les peignait chez lui, rue de l'Union, dans le quartier du port. A l'huile, au pinceau, parfois au pouce ou au chiffon. Amputé d'un bras, il ne pouvait pas conduire. « Des amis l'emmenaient sur la côte ou ailleurs. Il avait coutume de dire qu'après être resté de longues heures devant le spectacle, il avait le tableau presque fini dans sa tête », raconte Chantal Noblet.
Il donnait rarement un titre à ses toiles, ne les signait presque jamais. Toujours, il les offrait à des proches, des amis... Bref, la quête d'Hervé Duval a été un vrai casse-tête. Heureusement, Yves de Kerouallan avait fait l'objet d'une exposition à Redon en 1984. Quelques mois avant sa mort.
L'un des initiateurs de cet hommage, l'érudit local Prosper Divay, avait photographié une quarantaine de toiles. « Cela a été un vrai socle pour débuter mes investigations », reconnaît Hervé Duval.
Il parle d'Yves de Kerouallan à Estelle Guille des Buttes-Fresneau, conservatrice du musée des Beaux-Arts de Pont-Aven. « Elle n'était pas restée insensible à sa peinture, mais il fallait réunir un nombre conséquent de tableaux pour monter une exposition », précise Hervé Duval.
Un jeu de piste
De fil en aiguille, il retrouve la trace de 70 toiles. Chez des habitants du Pays de Redon ou de plus loin. Un vrai jeu de piste. « Mais je n'ai essuyé aucun refus. C'est rare », note Hervé Duval. Cela a permis d'offrir un fonds suffisant à une rétrospective au musée de Pont-Aven, du 29 janvier au 22 mai.
L'exposition a aussi bénéficié d'un coup de pouce du Lions Club local. « Nous avons apporté 2 000 € pour aider à la restauration des tableaux qui en auraient besoin », note son président, Claude Sachot. Une délégation redonnaise se rendra d'ailleurs, samedi, au vernissage de l'exposition. En attendant d'autres visites programmées par l'Université du Temps libre, l'APPHR, le Lions Club...
Pour admirer l'hommage à « un grand talent resté dans l'ombre », estime Hervé Duval. Plus pour longtemps ? Fin décembre, à Morlaix, une des peintures d'Yves de Kerouallan a été vendue aux enchères 12 000 €. Pas mal pour des « machins ».
Philippe MATHÉUn artiste discret, modeste. Né à Pluvigner en 1895, dans une famille de marins, il suit ses études à Saint-Sauveur. Première Guerre mondiale. Yves de Kerouallan se retrouve sur le front de l'Est. Il y perd son bras droit en 1916.
Il en gardera la frustration ne pas pouvoir sculpter. Mais cela ne l'empêche pas d'assouvir son goût du dessin. Il suit les Beaux-Arts à Nantes, se nourrit de l'influence de l'Ecole de Pont-Aven et devient professeur de dessin à Saint-Sauveur. Une salle du lycée, attenante au cloître, porte d'ailleurs son nom.
« Des machins »
Chantal Noblet, adjointe au maire chargée du patrimoine, se souvient « d'un grand monsieur avec beaucoup de prestance. A l'époque, je ne savais même pas qu'il était peintre ». Comme beaucoup. Car Yves de Kerouallan parle peu de ses toiles. « Ses machins », comme il disait.
Il les peignait chez lui, rue de l'Union, dans le quartier du port. A l'huile, au pinceau, parfois au pouce ou au chiffon. Amputé d'un bras, il ne pouvait pas conduire. « Des amis l'emmenaient sur la côte ou ailleurs. Il avait coutume de dire qu'après être resté de longues heures devant le spectacle, il avait le tableau presque fini dans sa tête », raconte Chantal Noblet.
Il donnait rarement un titre à ses toiles, ne les signait presque jamais. Toujours, il les offrait à des proches, des amis... Bref, la quête d'Hervé Duval a été un vrai casse-tête. Heureusement, Yves de Kerouallan avait fait l'objet d'une exposition à Redon en 1984. Quelques mois avant sa mort.
L'un des initiateurs de cet hommage, l'érudit local Prosper Divay, avait photographié une quarantaine de toiles. « Cela a été un vrai socle pour débuter mes investigations », reconnaît Hervé Duval.
Il parle d'Yves de Kerouallan à Estelle Guille des Buttes-Fresneau, conservatrice du musée des Beaux-Arts de Pont-Aven. « Elle n'était pas restée insensible à sa peinture, mais il fallait réunir un nombre conséquent de tableaux pour monter une exposition », précise Hervé Duval.
Un jeu de piste
De fil en aiguille, il retrouve la trace de 70 toiles. Chez des habitants du Pays de Redon ou de plus loin. Un vrai jeu de piste. « Mais je n'ai essuyé aucun refus. C'est rare », note Hervé Duval. Cela a permis d'offrir un fonds suffisant à une rétrospective au musée de Pont-Aven, du 29 janvier au 22 mai.
L'exposition a aussi bénéficié d'un coup de pouce du Lions Club local. « Nous avons apporté 2 000 € pour aider à la restauration des tableaux qui en auraient besoin », note son président, Claude Sachot. Une délégation redonnaise se rendra d'ailleurs, samedi, au vernissage de l'exposition. En attendant d'autres visites programmées par l'Université du Temps libre, l'APPHR, le Lions Club...
Pour admirer l'hommage à « un grand talent resté dans l'ombre », estime Hervé Duval. Plus pour longtemps ? Fin décembre, à Morlaix, une des peintures d'Yves de Kerouallan a été vendue aux enchères 12 000 €. Pas mal pour des « machins ».
Remedios Varo Uranga,
Remedios Varo Uranga, née le 16 décembre 1908 à Anglés, dans la province de Gérone en Espagne, et morte le 8 octobre 1963 à Mexico, était une artiste peintre para-surréaliste hispano-mexicaine.
Pendant la guerre civile espagnole, elle s'enfuit à Paris où elle a été largement influencé par le mouvement surréaliste. Elle a rencontré son mari, le poète surréaliste français Benjamin Péret, à Barcelone. Elle a été contrainte à l'exil et a dû quitter Paris pendant l'occupation nazie.
Elle s'installa à Mexico à la fin de 1941. Finalement, elle est restée au Mexique jusqu'à la fin de sa vie.
Au Mexique, elle a rencontré des artistes locaux tels que Frida Kahlo et Diego Rivera. Ses liens les plus forts ont été pour d'autres exilés et des expatriés, notamment le peintre anglais Leonora Carrington et son grand amour, le pilote et aventurier français, Jean Nicolle.
Sa dernière grande relation a été avec Walter Gruen, un Autrichien qui avait subi les camps de concentration, avant de s'enfuir en Europe. Gruen croit farouchement en Varo, et lui donna le soutien qui lui permit de se concentrer pleinement sur sa peinture.
Après 1949 Varo développé son style remarquable de maturité, qui reste magnifiquement énigmatique et immédiatement reconnaissable.

























samedi 7 mai 2011
L'amérique vue par John Gutmann
John Gutmann (1905-1998 ) était un photographe américain d'origine allemande et peintre.
Après avoir fui l'Allemagne nazie parce qu'il était Juif, Gutmann a obtenu un emploi aux États-Unis en tant que photographe pour divers magazines allemands.
Ses photos montrent surtout la vie américaine de tous les jours, surtout dans les années 30

1934 Autoportrait

La flotte est à San Francisco, 1934

John et Gutmann Gerri

Haussement d'épaule 1935

Le Mexique Confessional, 1960

Les sœurs du Mexique 1960

Deux femmes Muslem Calcutta en Inde, 1945

Étranges visiteurs en 1934

Japanese Girl et Geisha San Francisco, 1939

L'Oracle 1949

Face derrière le voile 1939

Photographe maternelle et infantile et 1950

le début du Drive-In Hollywood Restaurant, 1935

Le nouveau jeu d'Orléans, 1937

la mort rôde dans les 1939 Filmore

Les femmes du Texas 1937

Le Parc de la leçon centrale, New York, 1936

«Jambon et oeufs." San Francisco, 1938

Harlem cireur de chaussures, New York, 1936

Mobile, en Alabama, 1937
Après avoir fui l'Allemagne nazie parce qu'il était Juif, Gutmann a obtenu un emploi aux États-Unis en tant que photographe pour divers magazines allemands.
Ses photos montrent surtout la vie américaine de tous les jours, surtout dans les années 30
1934 Autoportrait
La flotte est à San Francisco, 1934
John et Gutmann Gerri
Haussement d'épaule 1935
Le Mexique Confessional, 1960
Les sœurs du Mexique 1960
Deux femmes Muslem Calcutta en Inde, 1945
Étranges visiteurs en 1934
Japanese Girl et Geisha San Francisco, 1939
L'Oracle 1949
Face derrière le voile 1939
Photographe maternelle et infantile et 1950
le début du Drive-In Hollywood Restaurant, 1935
Le nouveau jeu d'Orléans, 1937
la mort rôde dans les 1939 Filmore
Les femmes du Texas 1937
Le Parc de la leçon centrale, New York, 1936
«Jambon et oeufs." San Francisco, 1938
Harlem cireur de chaussures, New York, 1936

Mobile, en Alabama, 1937
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