Jean Béraud, né le 12 janvier 1849 (31 décembre 1848 du calendrier julien) à Saint-Pétersbourg et mort à Paris le 4 octobre 1935, est un peintre académique français, auteur de vues parisiennes traitées sur un mode réaliste et anecdotique.
Aux carrefours des Ages moyens, des troubadours du XIIème à la frottole Italienne du XVème siècle
Avec Brigitte Lesne, harpe et chant, Vivabiancaluna Biffi, vièle et chant, Hélène Descarpignies et Emmanuel Vistorky, chant.
Les frottole sont des « petites miniatures musicales qui chantent les passions humaines avec noblesse et retenue ». On a vu apparaître ces petites pièces au tournant du 15e siècle au cœur des cours lombardes (Mantoue, Venise, Vérone, etc.); en réaction au contrepoint très élaboré de la « chansons française », bon nombre de compositeurs italiens vont composer ces frottole à la ligne mélodique simple, pour voix seule et luth ce en qui en rend l’exécution facile et populaire. Le luth était l’instrument roi de l’époque, et les musiciens les plus chevronnés, souvent compositeurs et chanteurs, avaient coutume de se faire accompagner d’un duo de luths, dont le luthiste ténor (tenorista) assurait l’élaboration du contrepoint, souvent improvisé. Dans les formes les plus développées, on retrouve des traces de quatuors de luths dont la voix principale est jouée au luth au plectre. Le cornet à bouquin est également un instrument ayant fait partie de ses formes élaborées d’interprétation de ces frottole. Côté textes, si la frottola est souvent réduite à la tradition populaire, on en retrouve également sur des vers de Pétrarque, de Michelangelo ou des grands poètes de cour.
Mais ces frottole vous touchent directement au cœur, grâce à leurs forces expressives. Accordone a choisi pour cet hommage un large éventail de pièces, des plus simples aux plus savantes. On ne s’ennuie pas une seconde : chaque frottola est différente, a sa propre personnalité musicale et véhicule sa propre émotion. Marco Beasley, on le connaît, c’est bien entendu cette voix unique, fraîche, aérienne, lumineuse, d’une étonnante souplesse et au timbre d’une incroyable pureté ; seul ou accompagné d’un véritable tapis de luths, à la fois voluptueux, riche et d’une redoutable précision. Et avec le cornet de Bruce Dickey, c’est un régal !
Longtemps, la poésie fut liée au chant et à la danse : le rythme du vers épouse alors le mouvement du corps, l'élan d'un geste et d'une voix. Longtemps aussi la musique et la poésie furent deux arts jumeaux, conçus l'un par rapport à l'autre, l'un pour l'autre : dans le chant, le poème devient une parole partagée, indéfiniment reprise et variée.
A la Renaissance, les humanistes, cherchant à retrouver les pouvoirs de la lyrique antique, ont rêvé le "mariage de Musique et Poésie". La collaboration unique des musiciens et des poètes a alors permis la floraison de "chansons nouvelles" fort appréciées et chantées tant à la cour qu'à la ville.
A l'aube du Grand Siècle, pourtant, ce dialogue si fécond a cessé : la musique et la poésie prennent peu à peu des chemins séparés...
Marguerite Stuber Pearson nait en 1898, à Philadelphie.
Petite elle contracte la polio qui la laissera dans un fauteuil roulant. Elle surmonte cette situation et fait une brillante carrière de peintre après avoir étudié au Musée des Beaux-Arts de Boston School.
Elle est célèbre pour intérieurs raffinés des femmes. Elle peint jusqu'à sa mort en 1978.
The Open Door
Girl Knitting
Sewing By The Fireplace
The Red Parasol
The Music Room
Nude And Peonies
Lila Wallace
The Blue Danube
Portrait
Snowbound
Irene (Lady With Peonies)
Young Woman In An Interior With Harp Japanese Lanterns
Les couleurs des textiles a toujours été une source d'information si vous voulez connaître la période où ils ont été réalisés. Les couleurs vives comme le rose, le mauve et le bleu électrique étaient à la mode dans le milieu du 20e siècle quand il est devenu possible d'acheter l'aniline pour teindre les fils. Pour la première fois, les colporteurs apportaient des fils de laine colorés à broder dans les petites villes de Scandinavie. Ils étaientt immensément populaires et beaucoup de costumes folkloriques ont plusieurs types de détails dans la laine tricotés ou brodés, parfois avec des liserés molletonnés. Voici quelques détails de costumes de Dala-Floda en Darlecarlie, en Suède.
L'ourlet de la jupe est brodé séparément sur une bande de tissu cousu et plus tard à la jupe. Lorsque la jupe est usée l'ourlet brodé est récupéré et mis sur une nouvelle jupe. Les mitaines demi-cuir sont brodées avec des fils de soie.
Ce jeune homme va à un mariage et porte ses plus beaux habits et accessoires de laine colorée.
Un «Almanach des costumes» pour chaque dimanche de l'année.
Dans le livre FOLKLORE scandinaves, la région de Boda est représentée où on peut voir les différentes versions de costumes folkloriques portés au solstice d'été, le Carême, la confirmation, les mariages et les enterrements. L'importance de la tenue vestimentaire correcte est évidente et les femmes se voient encore de nos jours refuser l'entrée à l'église en raison d'un mauvais choix de tablier.... Les foulards de soie brillante ne doivent pas être portés en toutes occasions!
Britt Eklund une des auteures de ce livre de folklore scandinave sur le thème de l' Almanach des costumes à Boda, Dalécarlie. Ici, elle est vêtue du costume pour l'église un jour de Midsummers. Le livre de cantiques était toujours enveloppé dans imprime coton fin et sous le bras. Britt Eklund avec ses deux filles et Britta Maria.
Le violon Harding est richement décoré. Le violoniste est vêtu d'une bunad de Valdres, Norvège. Les violons sont conservés dans des boîtes en bois joliment décorées. Le langeleik est un instrument à cordes avec une caisse de résonance longue et petite, avec ou sans retour. Beaucoup de femmes sont des violonnistes professionnelles
Ces deux danseurs portent les bunads de Valdres en Norvège. Le costume d'une femme est appelée "rutastakk" .
Odne Kolbjørnshus est l'un des célèbres danseurs de la Norvège moderne.
Les vêtements, une mesure de la fortune et une démonstration de la position de leurs propriétaires dans la société.
Pour montrer la richesse, le port du vêtement n'est pas un phénomène moderne. En Scandinavie, dans les 18e et 19e siècle, quand les textiles de bonne qualité sont une denrée rare et chère, les familles riches affichent leur fortune en vêtements suspendus dans leur salon. Des bâtons de bois ont été fixés dans le plafond et les vêtements colorés y étaient accrochés .
Coton imprimé et rubans de soie étaientt un produit qui a été acheté auprès de vendeurs ambulants et hautement appréciées. En outre, dans le salon, la Bible de famille est toujours présente ... ... ....
... ... ... .... et juste au cas où il y avait les mauvais esprits à proximité, ce charme saurait les faire fuir.
Service de l'Eglise à l'église de Rättvik
Pour voir plus de photos et quelques-unes des pages sur le folklore scandinave visitez www.scandinavianfolklore.com/