Johan Krouthén (1858-1932) était un artiste suédois. Il a rompu avec les traditions de l'Académie suédoise, se tournant vers le réalisme et l' idéalisme . Immédiatement après ses études, il a passé quelques mois à Paris et au Danemark où il a associé avec les peintres de Skagen. De retour en Suède, il peint des tableaux de jardins et de portraits de la population locale.
vendredi 16 septembre 2011
Charley Patton
Une Icône du Delta Blues: Charley Patton
En 2004, Martin Scorcese réalise une série documentaire en 7 volets sur le Blues intitulée, Le Blues (The Blues, a musical journey). Le troisième épisode cette série, Du Mali au Mississippi (Fell like going home), présente les origines du Blues dans le delta du grand fleuve américain (d'où le nom Delta Blues), et sa parenté avec les musiques traditionnelles du Mali et du Niger.

Une des grandes figures du Delta Blues est représentée par Charley Patton (1891-1934). Il est en fait considéré comme le père de ce genre musical et a influencé nombre de musiciens. Son chemin de vie chaotique est marqué par la brutalité et la violence du Sud des Etats-Unis, lot quotidien des Noirs à l'époque. Cette souffrance et la rage qu'elle fait naître en lui alimente sa flamme créatrice et son style aussi extravagant que percutant. Un extrait de l'article Le Blues décrit admirablement l'essence même de cette musique et l'âme tourmentée de l'artiste qui s'exprime à travers ses origines africaines.
«Le long des routes, les juke joints * répandent toujours leur folie. Les artistes y empochent quelques cents. On pourrait voir, à l'époque, un Noir sombre au visage anguleux, les traits marqués, les yeux de braise, animé d'une violence presque fantastique. Sa petite taille lui donne un air intense. Pas un gars commode, ce Charley Patton! Entre le bandit de grand chemin et le poète libertaire. Paresseux, buveur, bagarreur, courant les putes jusqu'à plus soif et un vagabond de la pire espèce. Sur scène, il cogne sa guitare, la met dans le dos et joue en se contorsionnant, la lance, la rattrape en vol. Ses acrobaties et clowneries enflamment l'auditoire.
Il est né dans le Delta, vers 1890, le long de cette ligne de vie, le Mississippi - Tutwiler, Clarksdale, Robinsonville - où tous les artistes noirs, depuis plus d'un siècle, cherchent la note bleue. Charley grandit sur la plantation des Dockery. Son père, un fermier, lui balance des coups de pied aux fesses pour l'obliger à travailler la terre mais ce fainéant lunaire somnole ou s'échappe dans la campagne avec sa guitare. Un certain Charlie Sloan (qui fut peut-être le musicien entendu par W.C. Handy dans la gare de Tutwiler), rencontré sur la route, lui enseigne les rudiments du Delta Blues, ce style en forme de volcan, cri primaire hypnotisé par la magie africaine et qui deviendra le cœur vivant de la musique noire. Le chant y est tendu à l'extrême, ses incantations crachent les versets, mis côte à côte dans un désordre surréaliste, de la brûlure des champs de coton à l'ombre des morts, faisant naître comme par miracle l'air du vieux Sud. On y trouve plus une mélopée qu'une mélodie. C'est répétitif, hypnotique jusqu'à la névrose, la transe. Le Delta est une drogue dans laquelle les adeptes voyagent comme des sorciers. Charley Patton a trouvé de quoi exorciser ses démons, une musique aussi hallucinée que lui.»
Voici un extrait du documentaire Du Mali au Mississippi:
Il est né dans le Delta, vers 1890, le long de cette ligne de vie, le Mississippi - Tutwiler, Clarksdale, Robinsonville - où tous les artistes noirs, depuis plus d'un siècle, cherchent la note bleue. Charley grandit sur la plantation des Dockery. Son père, un fermier, lui balance des coups de pied aux fesses pour l'obliger à travailler la terre mais ce fainéant lunaire somnole ou s'échappe dans la campagne avec sa guitare. Un certain Charlie Sloan (qui fut peut-être le musicien entendu par W.C. Handy dans la gare de Tutwiler), rencontré sur la route, lui enseigne les rudiments du Delta Blues, ce style en forme de volcan, cri primaire hypnotisé par la magie africaine et qui deviendra le cœur vivant de la musique noire. Le chant y est tendu à l'extrême, ses incantations crachent les versets, mis côte à côte dans un désordre surréaliste, de la brûlure des champs de coton à l'ombre des morts, faisant naître comme par miracle l'air du vieux Sud. On y trouve plus une mélopée qu'une mélodie. C'est répétitif, hypnotique jusqu'à la névrose, la transe. Le Delta est une drogue dans laquelle les adeptes voyagent comme des sorciers. Charley Patton a trouvé de quoi exorciser ses démons, une musique aussi hallucinée que lui.»
Voici un extrait du documentaire Du Mali au Mississippi:
Extrait de "Le Blues", par Stéphane Koechlin, Editions Librio (www.librio.net)
* Les juke-joints sont des sortes de maquis où se joue le Delta Blues. Ces clubs au confort très rudimentaire ont été au cœur même du développement de cette forme musicale.
La Dalecarlie d'Olof Arborelius
Le peintre de la vie populaire suédoise et peintre de paysages, et professeur à l'Académie des Arts de Stockholm de 1902 à 1909.
Après sept années d'études il effectua un voyage d'étude de trois ans en Europe.
Son style d'art est la nature romantique dans la tradition de son contemporain Carl Larsson , mais Arborelius utilisé des couleurs plus vives, en particulier Fritz von Dardel a critiquél'utilisation de la couleur verte. Caractéristiques de son travail lst motifs folkloriques de son pays natal la Dalécarlie . Il est représenté dans plusieurs collections publiques, y compris le Musée national , musée de Göteborg et de la National Gallery de Helsinki .
mardi 13 septembre 2011
Teodor Axentowicz et l'infinie douceur des femmes
Teodor Axentowicz (1859-1938)

Automne, 1900, huile sur toile, Collection privée
Connu comme un portraitiste de scènes de genre et de la vie quotidienne des Hutsuls dans les Carpates.
Aksentovich est né le 13 mai 1859 dans la ville hongroise de Brushy, une famille polonaise d'origine arménienne.
Entre 1879 - 1882, il étudie à l'Académie des Beaux-Arts de Munich. De là, il s'installe à Paris où il poursuit ses études jusqu'en 1895.
Pendant ce temps, il avait travaillé avec divers magazines et commencé sa carrière en copiant Titien et de Botticelli.
Il a également voyagé fréquemment à Londres et à Rome, où il peignit ses premiers portraits de femmes.
En 1897, il fonde le Conservatoire pour les femmes, et peu après est devenu l'un des fondateurs de "Stuck" (Sztuka), dont les membres comprenaient des artistes bien connus tels que Josef Chelmonsky, Julian Falat, Jacek Malczewski, Józef Mehoffer, Jan Stanislavski Vlodzimir Tetmayer, Léon Vystsolkovsky et Stanislaw Wyspianski.
En 1910, il devint recteur de l'Académie et en 1928 a également été nommé membre honoraire de la société "Zacheta". Décédé le 26 août 1938 à Cracovie.

Lady in the Park, 1899, huile sur panneau, Collection privée

Portrait de femme de l'artiste, 1894, huile sur toile, Collection privée

Portrait d'une femme en manteau de fourrure,
1906, pastel sur carton, collection privée

Étude Portrait (Portrait de Venise), 1925;
pastel sur papier, Collection privée

Portrait de Pani Berson, 1907, pastel sur papier apposée sur toile,
Muzeum Mazowieckie de Plock

Dame 1910, pastel sur papier, Collection privée

Portrait d'une femme, Pastel, Collection privée

Portrait d'une jeune fille sur le fond d'un paysage d'hiver, 1930
huile sur toile, Musée d'Art à Lodz

Portrait d'une dame, 1908, pastel sur carton, collection privée

Dame aux Cupidons, 1910, pastel sur papier, Collection privée

Portrait d'une femme, 1907, pastel sur papier, Collection privée

Printemps 1900, pastel sur papier, Muzeum Mazowieckie de Plock

Roux, 1899, pastel sur papier, Muzeum w Narodowe Krakowie

Portrait d'une femme, 1898, pastel sur papier, Collection privée

Portrait d'une dame avec une rose,?, Pastel, Collection privée

Fleuriste italienne (italien), 1882, huile sur toile
Muzeum Narodowe, Warszawa

Mer, 1883, huile sur panneau, Collection privée

Lecture, 1899, pastel sur papier,
Muzeum w Narodowe Krakowie

Étude Portrait (Portrait de Venise), 1925, huile sur toile, Collection privée
Peintre, dessinateur, graphiste fait partie d’un groupe d’artistes de la Jeune Pologne fascinés et inspirés par le folklore des montagnes.
Teodor Axentowicz commence sa formation artistique à l’Académie des Beaux-Arts de Munich et par la suite il poursuit ses études à Paris. La capitale française, à cette époque, est le passage obligé pour les artistes qui veulent déployer librement leurs talents. Ici, l’artiste trouve un climat propice pour sa brillante carrière. Sa connaissance avec l’actrice Sarah Bernhardt contribue singulièrement à sa renommé dans le milieu bourgeois parisien et grâce à elle, la clientèle afflue vers son atelier. Il reçoit le titre prestigieux d’ Officier d’Académie et Membre de la Société des Beaux-Arts.
En 1890 Axentowicz part pour l’Angleterre où il réalise des portraits sur commande puis il effectue un court séjour en Italie avant son grand retour à Cracovie. En 1895 il est nommé professeur à l’Ecole des Beaux-Arts et œuvre pour que l’école obtienne un statut d’Académie, par ailleurs tellement mérité.
Grâce à l’influence de son maître de l’Ecole de Munich, Benczur Gyula, L’artiste s’intéresse aux thèmes de « hucul » dans la tradition du folklore de montage. Il représente également la vie quotidienne à la campagne, scènes pastorales, fêtes paysannes, des costumes traditionnels tout le rituel des croyances de cette population. Les toiles « Pogrzeb na Rusi », « Swieto Jordanu » et une scène très dynamique « Kolomyjka » (ayant plusieurs versions : huile et aquarelles) comportent ces éléments évoqués ci-dessus. Dans la première toile, « Pogrzeb na Rusi », l’artiste insuffle toute une épopée populaire de la vie en Russie. Sur le fond du paysage d’hiver perce une petite chapelle orthodoxe vers laquelle les paysans tirent un traîneau avec un défunt. Axentowicz peint des personnages endeuillés avec une subtilité et sensibilité suprême. Dans un réalisme quasi académique il exprime avec sa palette sombre le chagrin et la douleur humaine. Nous percevons une harmonie parfaite entre le paysage de Carpates et les détails d’habillement des paysans. La disposition des personnages donne l’impression d’une composition majestueuse de laquelle émane un sentiment de recueillement et se dégage la gravité de l’événement.
La saison hivernale instaure le cadre splendide pour le tableau « Swieto Jordanu » (1893). Cette fois l’artiste enrichit sa gamme de couleurs pour créer l’ambiance de fête. L’éclat de joie, de gaîté et de la vivacité dans toute sa splendeur nous offre le tableau « Kolomyjka » (1895). Axentowicz a transcrit raffinement des moments fous d’une danse, des tempéraments des jeunes gens.
Les silhouettes bougent dans une danse rapide et joyeuse. Pour rendre cette réalité réjouissante, l’artiste manie avec aisance des couleurs rouge et blanc.
Ces trois tableaux « Pogrzeb na Rusi » , « Swieto Jordanu » i « Kolomyjka’ réalisés à l’étranger, d’après ses esquisses et ses notes, illustrent l’habileté artistique d’Axentowicz dans la présentation des coutumes et traditions de ce monde exotique et attirant . On la définit en un mot « huculszczyzna ».
Le portrait, voici un autre centre d’intérêt de l’artiste toujours dans l’art de peintre. En s’inspirant de la peinture hollandaise du 17 siècle, Axentowicz nous dévoile un portrait de « Wloska kwiaciarka » (Wloszka) (1882) une jeune femme en habit de paysanne tenant un panier des fleurs.
Le profil de son visage sur fond neutre rend le tableau fascinant. Depuis le portrait devient sa véritable passion et ses contemporains l’appellent « Maître de portrait ».
La beauté des femmes aimées et adorées, pour lesquelles les hommes perdaient la raison et très souvent leurs biens, est exprimée dans toute sa splendeur dans des centaines tableaux.Il n’a pas de peine pour trouver des modèles luxueux et élégants pour cultiver son style allant jusqu’à la perfection. Deux femmes – deux modèles prennent leur place dans son cœur et de ses pastels.
La première, Henriette, fille d’un rédacteur de « Figaro » Henri Fouquier et la seconde, la beauté de Cracovie Ata Zakrzewska. Elle figure dans « Ruda » (1899) et dans « Wiosna » (1900). A partir de 1906 il peint une série de portraits de la « Dame en noire ». Axentowicz fait des portraits des aristocrates polonaises, notamment Stefania Zamoyska et Renata Radziwillowa.
Il a séjourné un certain temps chez le duc Karol Stefan Habsbourg à Zywiec et a peint les portraits de toute la famille. A Cracovie il peint un portrait d’une muse des salons cracoviens Zofia Jachimecka et lui a confié que les femmes méritent d’être peintes.
Teodor Axentowicz commence sa formation artistique à l’Académie des Beaux-Arts de Munich et par la suite il poursuit ses études à Paris. La capitale française, à cette époque, est le passage obligé pour les artistes qui veulent déployer librement leurs talents. Ici, l’artiste trouve un climat propice pour sa brillante carrière. Sa connaissance avec l’actrice Sarah Bernhardt contribue singulièrement à sa renommé dans le milieu bourgeois parisien et grâce à elle, la clientèle afflue vers son atelier. Il reçoit le titre prestigieux d’ Officier d’Académie et Membre de la Société des Beaux-Arts.En 1890 Axentowicz part pour l’Angleterre où il réalise des portraits sur commande puis il effectue un court séjour en Italie avant son grand retour à Cracovie. En 1895 il est nommé professeur à l’Ecole des Beaux-Arts et œuvre pour que l’école obtienne un statut d’Académie, par ailleurs tellement mérité.
Grâce à l’influence de son maître de l’Ecole de Munich, Benczur Gyula, L’artiste s’intéresse aux thèmes de « hucul » dans la tradition du folklore de montage. Il représente également la vie quotidienne à la campagne, scènes pastorales, fêtes paysannes, des costumes traditionnels tout le rituel des croyances de cette population. Les toiles « Pogrzeb na Rusi », « Swieto Jordanu » et une scène très dynamique « Kolomyjka » (ayant plusieurs versions : huile et aquarelles) comportent ces éléments évoqués ci-dessus. Dans la première toile, « Pogrzeb na Rusi », l’artiste insuffle toute une épopée populaire de la vie en Russie. Sur le fond du paysage d’hiver perce une petite chapelle orthodoxe vers laquelle les paysans tirent un traîneau avec un défunt. Axentowicz peint des personnages endeuillés avec une subtilité et sensibilité suprême. Dans un réalisme quasi académique il exprime avec sa palette sombre le chagrin et la douleur humaine. Nous percevons une harmonie parfaite entre le paysage de Carpates et les détails d’habillement des paysans. La disposition des personnages donne l’impression d’une composition majestueuse de laquelle émane un sentiment de recueillement et se dégage la gravité de l’événement.
La saison hivernale instaure le cadre splendide pour le tableau « Swieto Jordanu » (1893). Cette fois l’artiste enrichit sa gamme de couleurs pour créer l’ambiance de fête. L’éclat de joie, de gaîté et de la vivacité dans toute sa splendeur nous offre le tableau « Kolomyjka » (1895). Axentowicz a transcrit raffinement des moments fous d’une danse, des tempéraments des jeunes gens. Les silhouettes bougent dans une danse rapide et joyeuse. Pour rendre cette réalité réjouissante, l’artiste manie avec aisance des couleurs rouge et blanc.
Ces trois tableaux « Pogrzeb na Rusi » , « Swieto Jordanu » i « Kolomyjka’ réalisés à l’étranger, d’après ses esquisses et ses notes, illustrent l’habileté artistique d’Axentowicz dans la présentation des coutumes et traditions de ce monde exotique et attirant . On la définit en un mot « huculszczyzna ».
Le portrait, voici un autre centre d’intérêt de l’artiste toujours dans l’art de peintre. En s’inspirant de la peinture hollandaise du 17 siècle, Axentowicz nous dévoile un portrait de « Wloska kwiaciarka » (Wloszka) (1882) une jeune femme en habit de paysanne tenant un panier des fleurs.Le profil de son visage sur fond neutre rend le tableau fascinant. Depuis le portrait devient sa véritable passion et ses contemporains l’appellent « Maître de portrait ».
La beauté des femmes aimées et adorées, pour lesquelles les hommes perdaient la raison et très souvent leurs biens, est exprimée dans toute sa splendeur dans des centaines tableaux.Il n’a pas de peine pour trouver des modèles luxueux et élégants pour cultiver son style allant jusqu’à la perfection. Deux femmes – deux modèles prennent leur place dans son cœur et de ses pastels.
La première, Henriette, fille d’un rédacteur de « Figaro » Henri Fouquier et la seconde, la beauté de Cracovie Ata Zakrzewska. Elle figure dans « Ruda » (1899) et dans « Wiosna » (1900). A partir de 1906 il peint une série de portraits de la « Dame en noire ». Axentowicz fait des portraits des aristocrates polonaises, notamment Stefania Zamoyska et Renata Radziwillowa.
Il a séjourné un certain temps chez le duc Karol Stefan Habsbourg à Zywiec et a peint les portraits de toute la famille. A Cracovie il peint un portrait d’une muse des salons cracoviens Zofia Jachimecka et lui a confié que les femmes méritent d’être peintes.
"Ma" légende du cinéma italien... Luchino Visconti
"Les dieux tombent en ruines et s'écroulent avec leurs rêves, devant un destin plus fort qu'eux"
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| Donna Carla, la mère de Visconti dans le jardin du château de Grazzano 1911 |
Luchino Visconti avec sa soeur Uberta, sous le portrait de leur mère
par Arquani
par Arquani
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| Donna Carla |
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| Luchino Visconti 1920 |
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| Donna Carla avec Luigi, Anna, Guido, Edoardo, Luchino Visconti, château de Grazzano 1811 |
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| Luchino Visconti et Tennessee Williams 1949 |
Luchino Visconti est né le 02/11/1906 à Milan en Italie est décédé le 17/03/1976.
Sa famille était aristocrate aux origines datant du 13° siècle.Sa mère était mélomane et son père passionné par les chevaux.
Son grand-père et un oncle étaient administrateurs de la Scala.
Il fréquentera les écoles publiques et privées de Milan et ira à Gènes à l'école de cavalerie.Il s'intéresse à tous les arts.
Luchino fera 2 années de service militaire puis ira à Paris en 1934 et se liera d'amitié
avec Coco Chanel. Par elle, il fera connaissance du milieu cinématographique.
Il deviendra ainsi stagiaire de Jean Renoir sur "Toni", "Une partie de campagne" "Les bas-fonds".Ainsi il sera influencé par sa façon
de travailler.
Il retourne en Italie , monte 2 pièces, participe à la revue "Cinéma" puis réalise son premier film d'aprés le roman
de James Cain" Le facteur sonne 2 fois".Ce sera "Ossessionne" à la réalité nue et avec une exaltation patriotique liée au fasicsme de l'époque.
Puis il attendra 6 ans avant de renouveler cela afin de parfaire sa maîtrise des acteurs et de l'espace. Il fera beaucoup
de mises en scènes au théâtre.
Sa famille était aristocrate aux origines datant du 13° siècle.Sa mère était mélomane et son père passionné par les chevaux.
Son grand-père et un oncle étaient administrateurs de la Scala.
Il fréquentera les écoles publiques et privées de Milan et ira à Gènes à l'école de cavalerie.Il s'intéresse à tous les arts.
Luchino fera 2 années de service militaire puis ira à Paris en 1934 et se liera d'amitié
avec Coco Chanel. Par elle, il fera connaissance du milieu cinématographique.
Il deviendra ainsi stagiaire de Jean Renoir sur "Toni", "Une partie de campagne" "Les bas-fonds".Ainsi il sera influencé par sa façon
de travailler.
Il retourne en Italie , monte 2 pièces, participe à la revue "Cinéma" puis réalise son premier film d'aprés le roman
de James Cain" Le facteur sonne 2 fois".Ce sera "Ossessionne" à la réalité nue et avec une exaltation patriotique liée au fasicsme de l'époque.
Puis il attendra 6 ans avant de renouveler cela afin de parfaire sa maîtrise des acteurs et de l'espace. Il fera beaucoup
de mises en scènes au théâtre.
Il rencontrera Maria Callas et la dirigera dans "La vestale" à la Scala puis "La traviata" et "La somnambule".
Senso sera ainsi un film lié à l'art lyrique avec un grand soin dans les décors et les vêtements.
Il alternera cette perfection dans la beauté et la richesse ("Le guépard" "Ludwig" ) avec des films sur la pauvreté" Rocco et ses frères"..
Avec l'âge il ira vers la tristesse "Mort à venise", "Le crépuscule des dieux". Il aurait voulu tourner "A la recherche du temps perdu"
mais il en avait peur tellement il respectait Proust.
LES AMANTS DIABOLIQUES... OSSESSIONE... 1942
JOURS DE GLOIRE... GIORNI DI GLORIA... 1945
LA TERRE TREMBLE... LA TERRA TREMA... 1948
BELLISSIMA... 1951
NOTES SUR UN FAIT D'HIVER... APPUNTI SU UN FATTO DI CRONACA ...1951
NOUS LES FEMMES ...SIAMO DONNE... 1953
SENSO... 1953
LES NUITS BLANCHES... LE NOTTI BIANCHE... 1957
ROCCO ET SES FRERES... ROCCO E I SUOI FRATELLI ...1960
BOCCACE 70... BOCCACIO 70... 1962
LE GUEPARD... IL GATTOPARDO ..1963
SANDRA ... 1965
LES SORCIERES... LE STREGHE... 1966
L'ETRANGER... LO STRANIERO ...1967
LES DAMNES... LA CADUTA DEGLIDEI... 1969
A LA RECHERCHE DE TADZIO... ALLA RICERCA DI TADZIO... 1970
MORT A VENISE ... 1970
LE CREPUSCULE DES DIEUX... LUDWIG... 1971
VIOLENCE ET PASSION... GRUPPO DI FAMIGLIA IN UN INTERNO... 1974
L'INNOCENT... L'INNOCENTE... 1976
Luchino Visconti - Vérités d'une légende
Un riche aristocrate fidèle compagnon de route des communistes, un réalisateur qui a davantage travaillé pour le théâtre et l'opéra que pour le cinéma, "profondément humain, proche des êtres, délicieusement gentil" mais aussi "autoritaire, despote absolu" : on n'en finirait pas d'énumérer les paradoxes de Luchino Visconti. Son oeuvre elle-même est sujette à une controverse permanente de son premier (Ossessione, 1943) à son dernier film (L'Innocent, 1976). Au-delà des paradoxes, Michèle Lagny dresse le portrait d'un véritable "intellectuel européen", d'une culture littéraire, musicale et picturale éblouissante. À travers ses films, les querelles passionnées qu'ils ont déchaînées, les témoignages de ses proches et ses propres déclarations, mais aussi beaucoup de documents inédits (dont un scénario annoté de Ludwig, conservé à la BiFi), l'ouvrage tente de cerner cette figure complexe et séduisante, souvent proche de la légende.
Un riche aristocrate fidèle compagnon de route des communistes, un réalisateur qui a davantage travaillé pour le théâtre et l'opéra que pour le cinéma, "profondément humain, proche des êtres, délicieusement gentil" mais aussi "autoritaire, despote absolu" : on n'en finirait pas d'énumérer les paradoxes de Luchino Visconti. Son oeuvre elle-même est sujette à une controverse permanente de son premier (Ossessione, 1943) à son dernier film (L'Innocent, 1976). Au-delà des paradoxes, Michèle Lagny dresse le portrait d'un véritable "intellectuel européen", d'une culture littéraire, musicale et picturale éblouissante. À travers ses films, les querelles passionnées qu'ils ont déchaînées, les témoignages de ses proches et ses propres déclarations, mais aussi beaucoup de documents inédits (dont un scénario annoté de Ludwig, conservé à la BiFi), l'ouvrage tente de cerner cette figure complexe et séduisante, souvent proche de la légende.
L'auteur
Professeur à l'Université Paris III - Sorbonne Nouvelle, Michèle Lagny a publié, en France et à l'Etranger, plusieurs ouvrages et articles sur la méthodologie de l'histoire du cinéma et sur les relations entre cinéma et histoire, en particulier à propos des films de Visconti.
Professeur à l'Université Paris III - Sorbonne Nouvelle, Michèle Lagny a publié, en France et à l'Etranger, plusieurs ouvrages et articles sur la méthodologie de l'histoire du cinéma et sur les relations entre cinéma et histoire, en particulier à propos des films de Visconti.
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