mercredi 21 septembre 2011

Once upon a time.....Beatrix Potter

Beatrix Potter, née à Londres le 28 juillet 1866 et morte à Sawrey (en Cumbrie) le 22 décembre 1943, est une naturaliste et une écrivaine anglaise. Elle est principalement connue pour ses livres destinés à la jeunesse.

L'histoire de la vie de Beatrix Potter a été adaptée par Chris Noonan dans un film, Miss Potter, sorti en 2006, avec Renée Zellweger dans le rôle de Beatrix Potter.




 

 


Béatrix POTTER
Béatrix POTTER
Béatrix POTTER
Béatrix POTTER
Béatrix POTTER
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Béatrix POTTER
Béatrix POTTER
Béatrix POTTER
Béatrix POTTER
Béatrix POTTER
Béatrix POTTER
Béatrix POTTER
Béatrix POTTER
Béatrix POTTER
Béatrix POTTER
Béatrix POTTER
Béatrix POTTER
Béatrix POTTER
Béatrix POTTER
Béatrix POTTER
Béatrix POTTER
 


Dead Can Dance Crescent


The stars you see in the night sky
Have been dead for centuries
And sunlight creates the illusion
Of life for all these years
Now i no longer trust these eyes of mine
The heart must speak to me
In tongues of forgotten voices
In cosmic energy
So that i can see
The heavens are merely illusions
When you build them high in the sky
And hell is the final solution
For man and his seed design
And the chance of life
And the more that i see
The more life means to me
In the chime of silence of your love
Can't feel in my love
And i need love in my life
Can't feel it in you
And i need love in my, i see life
Can't feel it in you

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Dead Can Dance, également connu sous l'acronyme DCD, est un groupe britannico-australien composé essentiellement de la contralto, Lisa Gerrard (née le 12 avril 1961 à Melbourne, Australie) et du baryton, Brendan Perry (né le 30 juin 1959 à Londres, Royaume-Uni). Formé en 1981 à Melbourne, le groupe s'est séparé en 1998 mais s'est reformé en 2005 pour une tournée mondiale.
Dead Can Dance a été l'un des fers de lance du label discographique indépendant britannique 4AD, avec d'autres groupes tels que Bauhaus, les Cocteau Twins, les Pixies, This Mortal Coil ou les Throwing Muses.
Les deux membres fondateurs, Brendan Perry et Lisa Gerrard, ont développé leur propre univers, évoluant de la cold wave originelle vers des musiques d'inspiration liturgiques et médiévales aux sonorités incantatoires voire magiques, avant d'aboutir à une musique plus folklorique aux emprunts nord-africains, sud-américains ou asiatiques.
Fichier:Dead Can Dance - Lisa Gerrad & Brendan Perry.jpg

"Maux-dits", le talent tout proche....

Maux-dits: un film en 3D courts réalisés par Antonin Sauvage, Fanny Rollot et Jérôme Henrard


Maux-dits est une équipe de trois étudiants du Collège Albert Jacquard: Antonin Sauvage, Fanny Rollot et Jérôme Henrard. Ce projet est leur travail final pour l'obtention du diplôme.

Maux-dits: un film en 3D courts réalisés par Antonin Sauvage, Fanny Rollot et Jérôme Henrard
Maux-dits: un film en 3D courts réalisés par Antonin Sauvage, Fanny Rollot et Jérôme Henrard
Maux-dits: un film en 3D courts réalisés par Antonin Sauvage, Fanny Rollot et Jérôme Henrard
Maux-dits: un film en 3D courts réalisés par Antonin Sauvage, Fanny Rollot et Jérôme Henrard

Logiciels:
Autodesk 3Dsmax
Adobe After Effects
Adobe Photoshop
Sony Soundforge
Sony Vegas
Musique par Greendjohn (greendjohn.net /)

Arunas Rutkus

4-Arunas Rutkus (100x100, 12Kb)
Arunas Rutkus né en 1961 à Vilnius, en Lituanie.
Il est diplômé du Vilnius Art Institute, département de - fresque, mosaïque et vitrail.
Il vit et travaille actuellement à Vilnius.

Travaille avec les vitraux et les fresques, œuvres graphiques, la photographie et le cinéma, la sculpture en céramique et en métal.


4-Arunas 18 (272x500, 70Kb)




Sonnet XXIV

Mon œil s’est fait peintre et a fait resplendir la forme de ta beauté sur le tableau de mon cœur ; ma personne est le cadre qui l’enferme ; et c’est un chef-d’œuvre de perspective :
Car, habileté suprême, c’est dans le peintre même qu’il faut regarder pour trouver ton vivant portrait, pendu dans l’échoppe de mon cœur, dont les fenêtres ont tes yeux pour vitres.
Vois donc comme tes yeux et les miens s’aident réciproquement ! Mes yeux ont dessiné tes traits, et tes yeux sont les fenêtres de mon cœur, à travers lesquelles le soleil aime à se glisser pour t’y contempler.
Pourtant il manque à mes yeux une science pour embellir leur art. Ils ne dessinent que ce qui se voit ; ils ne connaissent pas mon cœur.
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Mine eye hath play'd the painter and hath steel'd,
Thy beauty's form in table of my heart;
My body is the frame wherein 'tis held,
And perspective it is best painter's art.
For through the painter must you see his skill,
To find where your true image pictur'd lies,
Which in my bosom's shop is hanging still,
That hath his windows glazed with thine eyes.
Now see what good turns eyes for eyes have done:
Mine eyes have drawn thy shape, and thine for me
Are windows to my breast, where-through the sun
Delights to peep, to gaze therein on thee;
Yet eyes this cunning want to grace their art,
They draw but what they see, know not the heart.

 

















Photo du jour...

SDF ballerina

Pivoines.....

Pétales de pivoine
Trois pétales de pivoine
Rouges comme une pivoine
Et ces pétales me font rêver

Ces pétales ce sont
Trois belles petites dames
À peau soyeuse et qui rougissent
De honte
D’être avec des petits soldats

Elles se promènent dans les bois
Et causent avec les sansonnets
Qui leur font cent sonnets

Elles montent en aéroplane
Sur de belles libellules électriques
Dont les élytres chatoient au soleil

Et les libellules qui sont
De petites diablesses
Font l’amour avec les pivoines
C’est un joli amour contre nature
Entre demoiselles et dames

Trois pétales dans la lettre
Trois pétales de pivoine.


*


Quand je fais pour toi mes poèmes quotidiens et variés
Lou je sais bien pourquoi je suis ici
À regarder fleurir l’obus à regarder venir la torpille aérienne
À écouter gauler les noix des véhémentes mitrailleuses

Je chante ici pour que tu chantes pour que tu danses
Pour que tu joues avec l’amour
Pour que tes mains fleurissent comme des roses
Et tes jambes comme des lys
Pour que ton sommeil soit doux


*


Aujourd’hui Lou je ne t’offre en bouquet poétique
Que les tristes fleurs d’acier
Que l’on désigne par leur mesure en millimètres
(Où le système métrique va-t-il se nicher)
On l’applique à la mort qui elle ne danse plus
Mais survit attentive au fond des hypogées


*


Mais trois pétales de pivoine
Sont venus comme de belles dames
En robe de satin grenat
Marquise
Quelle robe exquise
Comtesse
Les belles f…es
Baronne
Écoutez la Mort qui ronronne
Trois pétales de pivoine
Me sont venus de Paris


Guillaume Apollinaire, Poèmes à Lou, ch. LII
Guillaume_APOLLINAIRE

Il était une fois la Mésopotamie....

Il était une fois la Mésopotamie (documentaire d'après Jean Bottéro)

http://www.wwnorton.com/college/history/ralph/ralimage/map2meso.jpg
Il y a huit mille ans, à l'époque où la plupart des peuples de la planète étaient des chasseurs-cueilleurs, les populations de Mésopotamie, entre le Tigre et l'Euphrate, avaient inventé l'agriculture et l'irrigation, qui leur avait permis de fertiliser le désert. A Sumer furent inventés les fondamentaux de toutes les civilisations ultérieures: l'écriture, les mathématiques, l'urbanisation, l'administration (4), l'astronomie, le calendrier, la codification des lois, l'économie, la médecine, la littérature (avec la poésie épique)... La première cité du monde, Uruk (-2900), bâtie sous le roi légendaire Gilgamesh, fut à l'origine de la révolution urbaine qui s'étendit aux côtes méditerranéennes, à la presqu'île arabique, à l’Egypte et à l’Inde (Joëlle Pénochet, Vandalisme et pillage en Irak, berceau de la civilisation)

Il était une fois la Mésopotamie 1-4 envoyé par hanakus2006
Il était une fois la Mésopotamie 2-4
 
 
 
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Jean BOTTERO, éminent assyriologue, nous a quittés


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Avec Jean Bottéro, mort le 15 décembre 2007, à 93 ans à Gif-sur-Yvette (Essonne), disparaissait l'un des plus grands savants français. Historien mondialement reconnu pour son savoir sur le Moyen-Orient antique et le monde de la Bible, cet assyriologue d'exception s'amusait de la singularité de sa discipline.

 
Focalisée sur les Mésopotamiens, créateurs de la première civilisation historiquement connue - celle qui inventa l'écriture et le droit - l'assyriologie avait "en commun avec la métaphysique de renoncer à tout autre but que celui de la connaissance pure", ne pouvant "elle non plus, servir à rien d'autre qu'à en savoir le plus possible" sur le compte d'une poignée d'êtres. Une pirouette pour masquer l'exigence d'un érudit qui n'écrit que pour comprendre, et n'aventure de synthèse intelligible qu'une fois la question posée résolue.

Pour le reste, en authentique Provençal, il préfère raconter, de son verbe chantant, ces "très vieilles histoires" dont la leçon a fécondé les civilisations à venir, de la Syrie à la Grèce, en passant par la Bible. Jean Bottéro est de fait, par son sens de l'amitié et de la famille, son goût pour la cuisine comme son art de la conversation, un parfait méditerranéen.

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Issu d'un milieu très modeste - père et mère descendent d'émigrés piémontais - il naît à Vallauris (Alpes-Maritimes), où son père est potier, le 30 août 1914, aux premiers jours de la Grande Guerre. Mobilisé le mois même de la naissance de Jean, le père ne reviendra de captivité que cinq ans plus tard, quand l'enfant étonne déjà par sa précocité. A 11 ans, Jean entre au séminaire de Nice, où il s'initie au latin, puis au grec. D'où sa profonde et durable gratitude envers l'institution dominicaine, qui lui offre une formation solide sans le contraindre à se couler dans un moule.


Sans doute est-ce la raison qui le pousse, sitôt passé le bac, à entrer dans les ordres. Après le noviciat à Biarritz (1931), c'est le prieuré de Saint-Maximin sitôt la prise d'habit, à la Noël 1932. Dans Babylone et la Bible, précieux livre d'entretiens qu'il compose avec Hélène Monsacré en 1994, Jean Bottéro précise qu'il y contracta le goût de la théologie comme de la métaphysique.
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Distingué par le père Lagrange, fondateur de l'Ecole biblique de Jérusalem, il est choisi pour reprendre le flambeau et interroger in situ le texte testamentaire. "Etudier la Bible dans le pays où elle a été écrite" : le projet enthousiasme le jeune homme qui se met à l'allemand ("la première des langues sémitiques", selon Lagrange). L'hébreu suit bientôt. Mais le début du conflit mondial suspend le rêve palestinien.


Bloqué à Saint-Maximin, il y enseigne la philosophie grecque, puis l'exégèse biblique, qu'il inaugure par l'étude de Job et de l'Ecclésiaste pour interroger la question du mal. Une façon de rendre le primat au questionnement scientifique de l'Ancien Testament. Mais quand il aborde avec la Genèse le récit du péché originel, son refus de le créditer d'un certificat d'historicité conduit à la rupture. Il est suspendu. Ne pouvant renoncer à l'étude, il reprend le projet de Lagrange d'établissement au Proche-Orient. Apprenant seul l'akkadien, il traduit, avec l'appui bienveillant de René Labat, professeur de philologie et d'histoire à l'Ecole pratique des hautes études, le "Code de Hammurabi". Réfugié au couvent dominicain de la rue de la Glacière, où l'on converse en latin, il vit dans une bulle échappée d
es heures thomistes du Moyen Age...

REFUS DES HONNEURS
tablette-gilgames.gifPoussé par Labat, Bottéro intègre le CNRS en 1947. Une chance, en fait, puisque bientôt ses supérieurs religieux lui interdisent tout retour à Saint-Maximin, sa présence y étant tenue comme "un danger pour les jeunes". Contraint à demander sa "réduction à l'état laïque" (1950), il sera assyriologue, faute d'avoir pu être "bibliste". Mais sa démarche est inchangée. Et c'est pour mieux comprendre la Bible qu'il va voir "ce qu'il y avait derrière la Bible". André Parrot s'adjoint ses services pour percer les mystères de Mari, site archéologique syrien qui offre au savant en chambre son premier contact avec le terrain. Dans le mouvement, Bottéro découvre l'Irak, vérifiant la sagesse du postulat de Lagrange en étudiant la littérature cunéiforme là où elle a été écrite...

De retour en France, il renoue avec l'enseignement, dispensant à l'Ecole du Louvre une initiation à la langue akkadienne. Mais sa liberté de pensée et son absence de diplomatie lui valent de solides inimitiés, et Bottéro manque d'être écarté du CNRS quand Labat, qui le veut comme successeur à l'EPHE, oeuvre à la création d'une seconde chaire d'assyriologie qu'il lui fait attribuer (1958).

C'est là qu'échappant à toute cabale il se consacre pleinement à la civilisation mésopotamienne, non en archéologue, ni même en pur philologue, mais en historien. En liaison intime avec ses collègues étrangers - dès 1950, un rendez-vous international annuel réunit les assyriologues, et Allemands et Américains accueillent chaleureusement le savant français - il est ainsi invité par Heinrich Lenzen, patron des fouilles d'Uruk, en tant qu'épigraphiste au coeur du désert irakien...


Tandis que sa renommée internationale s'accroît au fil de ses publications scientifiques, Bottéro poursuit à l'EPHE l'exploitation méticuleuse d'un butin archéologique gigantesque dont il offre de lumineuses synthèses, entraîné par l'enthousiasme de Marcel Gauchet. S'ensuit une kyrielle de publications décisives chez Gallimard : Naissance de Dieu. La Bible et l'Historien ; Mésopotamie. L'Ecriture, la raison et les dieux ; Lorsque les dieux faisaient l'homme. Mythologie mésopotamienne ; outre la traduction de
L'Epopée de Gilgamesh.
La simplicité de Jean Bottéro, sa chaleur, son sens de l'humain en font un ami hors pair - chaque semaine, avec son épouse Pénélope, il retrouve Elena Cassin, assyriologue elle aussi, son époux Jacques Vernant et Jean-Pierre, son cadet. Autant de qualités qui éclairent son regard d'anthropologue-né.
Prononçant, en 1982, une facétieuse "apologie pour une science inutile", Bottéro vantait la capacité de l'assyriologie à neutraliser la vanité. Perdu dans ses grimoires et poudreuses tablettes, il ne pouvait "porter préjudice à personne". Et le sage jugeait "précieuse" cette "utilité négative" qui désarme les querelles fratricides mais écarte du même coup des voies de la reconnaissance officielle.
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Dès lors pas de fauteuil à l'Institut, ni de chaire au Collège de France (s'astreindre à des visites ? inenvisageable !), mais des contributions aux séminaires d'amis tels que Jean-Pierre Vernant, le spécialiste de la Grèce antique mort cette année. Un rendez-vous idéal pour celui qui préférait l'allégresse des chantiers du savant à la vanité de la représentation mondaine.

Source: Philippe-Jean Catinchi

Parcours
30 août 1914 : Naissance à Vallauris (Alpes-Maritimes)
1931 : Fait son noviciat à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques)
1957 : Entre au CNRS
2007 : Mort le 15 décembre

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Principaux ouvrages

  • La Religion babylonienne, Paris, PUF, 1952.
  • Mythe et rite de Babylone, Paris, Honoré Champion, 1985.
  • Naissance de Dieu. La Bible et l’historien, Paris, Gallimard, 1986.
  • Mésopotamie. L’écriture, la raison et les dieux, Gallimard/NRF, 1987 (référence).
  • Avec Samuel Noah Kramer : Lorsque les dieux faisaient l’homme. Mythologie mésopotamienne, Paris, Gallimard, 1989.
  • Initiation à l’Orient ancien. De Sumer à la Bible, Paris, Le Seuil, 1992.
  • Édition et traduction : L’Épopée de Gilgamesh. Le grand homme qui ne voulait pas mourir, Paris, Gallimard, coll. « L’aube des peuples », 1992 (ISBN 2-07-072583-9).
  • Avec Marie-Joseph Stève : Il était une fois la Mésopotamie, Paris, Gallimard, « Découvertes », 1993.
  • Babylone à l’aube de notre civilisation, Paris, Gallimard, « Découvertes », 1994 (ISBN 2-07-053255-0).
  • Babylone et la Bible. Entretiens avec Hélène Monsacré, Paris, Les Belles Lettres, 1994.
  • Avec Jean-Pierre Vernant et Clarisse Herrenschmidt : L’Orient ancien et nous. L’écriture, la raison et les dieux, Paris, Albin Michel, 1996.
  • Avec Joseph Moingt et Marc-Alain Ouaknin : La plus belle histoire de Dieu. Qui est le dieu de la Bible ?, Paris, Le Seuil, 1997.
  • La plus vieille religion : en Mésopotamie, Paris, Gallimard, 1998.
  • La plus vieille cuisine du monde, Paris, Louis Audibert, 2002 (ISBN 2-84749-000-0).
  • Au commencement étaient les dieux, Paris, 2004. Présentation de Jean-Claude Carrière.
 
 

L'art de la couleur de Bayram Salamov

Bayram Salamov est né en Azerbaidjan en 1965. Membre de l'Union des artistes de Russie.

Vit actuellement à Togliatti , en Russie





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