József Rippl-Rónai (1861 - 1927), peintre hongrois.
Autoportrait
Ainé de quatre fils avec un père instituteur puis proviseur, passionné de peinture, il part pour Munich en 1884 et étudie trois ans à l'Académie des Arts plastiques. Il se rend ensuite à Paris où il produit des toiles pour le peintre en vogue Mihály Munkácsy que celui-ci signe. Il le quitte en 1890, après avoir passé l'été à Pont Aven en 1889 et découvert une peinture qui l'enthousiasme. Il vit désormais avec son modèle Lazarine Baudrion qui deviendra son épouse. Une premiere exposition personnelle au palais Galliéra en 1892 siège de l'ambassade austro-hongroise lui apporte des critiques élogieuses et des ventes nombreuses. En 1893, il expose chez Le Barc de Boutteville avec les Nabis. L'année suivante il devient le Nabi hongrois rencontre Cézanne, Gauguin, Toulouse-Lautrec. Il expose désormais avec les Nabis notamment chez Bing en 1895. En 1899 il aura l'honneur d'une exposition personnelle de 130 œuvres. En Hongrie où il expose, il rencontre le Comte Andrássy qui sera son mécène. Il essaye de développer l'Art décoratif moderne en Hongrie mais sans grand succès. De retour à Paris, il expose avec les Nabis et chez Durand-Ruel des tableaux qui ne sont pas des nouveautés. À Banyuls, chez Maillol, il prend conscience de la nature profonde et sensuelle et veut peindre sur le vif et d'après nature. À son retour en Hongrie, une grande exposition de plus de 200 oeuvres lui est consacrée à l'Hôtel Royal de Budapest. Il fait quelques voyages, des retours à Paris, il peint dans son village natal à Kaposvár. En 1911, il publie ses mémoires, s'installe à Budapest. En 1921, artiste reconnu, sa santé se dégrade et il effectue de longs séjours en sanatorium. Il meurt le 25 novembre 1927.
 Portrait d'Aristide Maillol
Le château Körtvélyesi (vers 1907)
Elek Petrovics et Simon Meller(1910)
Femme avec trois filles) (entre 1907 et 1911)
Fiatalkori önarckép, 1890 körül Akt sárga nárcisszal, 1891 Vörös hajú párizsi lány. 1891 A nagy pohár (Le Grand Verre), 1893 Fürdés után, 1894 Hölgyek enteriőrben. 1894 körül Öreganyám. 1894 Fiatal nő rózsával. 1898 Csendélet. 1906 körül Sárga szoba. 1904 Piacsek bácsi a fekete kredenc előtt. 1906 Apám és Piacsek bácsi vörösbor mellett. 1907 Piacsek bácsi újságot olvas. 1908 Szőlőskertben Sárga zongoraszoba II. 1909 Kerti jelenet gróf Somsicsék kertjében Park aktokkal. 1910 Csendélet maszkkal. 1910 körül Karácsony. 1910 körül Lazarine és Anella. 1911 Női profil (Zorka). 1916 Zorka piros fotelben. 1918 Kinai csészés nő. 1920 Tanulmányfej Leányka arcképe vörös kendővel. 1922 Babits Mihály. 1923 Karinthy Frigyes. 1925 Utolsó önarckép. 1927
D'une réticence naturelle aux théories, il ne s'enferma dans aucune. La découverte de Pont Aven et de Gauguin surtout, lui fit prendre conscience d'un art différent possible et nécessaire. Par son ami James Pitcairn-Knowles il avait des contacts avec les préraphaélites anglais et avec l'art de Whistler. Ce fut une période où sa palette fut retenue, sa période noire. Il peignit des femmes sublimées, des silhouettes élancées , avec des moyens picturaux restreins qui exprimaient beaucoup. Des Nabis il ne prit pas immédiatement les couleurs, mais la perspective absente ou fausse, le cerne, les aplats, la simplification, pas l'ésotérisme. L'automne 1899 à Banyuls chez Maillol lui donna le goût de peindre plus joyeux: "je vis tout en couleurs mais pas encore en soleil ".De retour en Hongrie il peignit des intérieurs aux couleurs vives, rutilants, les contours disparurent, les couleurs pures et sans mélange apparurent posées par taches. Il défini une technique qu'il appela grain de maïs dont l'effet décoratif est évident, en aplats cernés puis remplis de couleur vive épaisse, autaunomes qui tissent une sorte de toile et désormais éloignée des théories Nabies sinon dans le goût de la recherche de nouvelle formes et qui confère à son oeuvre une modernité nouvelle
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