mardi 18 octobre 2011

Bruno Dayan, photographe de mode

Bruno Dayan
http://www.brunodayan.com/

Bruno Dayan est né en 1959 à Londres, ville qu'il quitte rapidement pour passer son enfance en France. Après cela, le jeune homme part pour le Canada. Là-bas, il suit des cours à l'école des Beaux-Arts de Montréal. Il y réalisera d'ailleurs ses premières images en tant que photographe professionnel à Toronto.
Une fois son diplôme en poche, c'est ensuite au Japon qu'il décide de rester durant une dizaine d'années, avant d'enfin regagner la capitale française où il s'installe vers la fin des années 1990.
Ces quelques années de voyages et de découvertes lui ont permis d'acquérir une certaine maturité, une maîtrise de l'image, et notamment de la lumière et de la composition de ses clichés.
En 1997, Bruno Dayan signe un premier contrat avec Louis Vuitton . Son style, tourné indéniablement vers l'esthétique, le raffinement et la précision, séduit immédiatement la planète mode.
Très vite, il réalise de nombreuses campagnes publicitaires pour les grands noms du luxe, de Moschino à Chantal Thomass, en passant par Christian Dior ou Yves Saint Laurent.
Le grand public le découvre notamment avec ses clichés pour le parfum Poison de Dior , celui d'Yves Saint Laurent , Baby Doll ou encore cette sublime photographie, mêlant élégance et glamour, prise pour Chantal Thomass . Le ton que parvient à donner Bruno Dayan à son travail est en parfaite adéquation avec l'image que renvoient ces marques : recherche de l'esthétique pur et de la quasi-perfection.
Début 2009, l'actrice française oscarisée Marion Cotillard passe sous l'objectif de Bruno Dayan pour le magazine Madame Figaro dans un grand hôtel parisien. Le talent du photographe a encore oeuvré : les clichés sont sophistiqués et élégants, avec une pointe de sensualité. C'est une réussite !
Bruno Dayan est désormais connu pour être une valeur sûre en tant que photographe de mode. Les créateurs ne s'y trompent pas et font régulièrement appel à ses services. Il est l'un des rares photographes capables de proposer des photographies composées avec autant de finesse et de glamour.

J'aime particulièrement cette série:












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Source: http://www.ykone.com/photographes/bio/bruno-dayan

 

Bruno Dayan, Poison Dior, Bruno Dayan© Bruno Dayan



Réputé pour son sens de l’esthétisme inné, le photographe Bruno Dayan s’est illustré en signant des campagnes pour Dior, Moschino, Louis Vuitton, Yves Saint Laurent ou encore Chantal Thomass.
Photographe français, Bruno Dayan a vécu aux quatre coins du monde. Né à Londres, il grandit en France avant d’étudier aux Beaux-Arts de Montréal et de faire ses premiers clichés professionnels à Toronto. Expatrié au Japon pendant dix ans, il reviendra finalement à ses racines, la France et Paris, à la fin des années 90. De son parcours de globe-trotter, Bruno Dayan développera une ouverture d’esprit remarquable et un sens de l’esthétique qui lui est propre.
Solitaire, Bruno Dayan n’a pas d’agence. Pourtant, il a du culot et parvient à obtenir des contrats en or. La première marque avec laquelle il collabore en France n’est autre que Louis Vuitton en 1997. Premier contrat, premier succès : la série photo pour Louis Vuitton sur « les sept clichés capitaux » plaît, Bruno Dayan se fait remarquer. Depuis, le photographe est devenu un incontournable des campagnes publicitaires de marques de prêt-à-porter (Moschino), de lingerie (Lejaby, Chantal Thomass) et de beauté (Christian Dior, YSL).
Un univers glamour et élégant

L’univers de Bruno Dayan est sophistiqué et glamour, ses photos sont remarquables de par la maîtrise des ombres et de la lumière. En témoignent ses clichés pour les parfums Poison de Dior ou Baby Doll d’Yves Saint Laurent, ou ses campagnes pour Moschino ou Louis Vuitton. Tout dans la finesse et l’élégance, le photographe capte des univers sensuels et graphiques, toujours agréables à visualiser.
Dernièrement, Bruno Dayan nous a encore bluffé. En janvier 2009 il a réalisé une série photo de Marion Cotillard pour Madame Figaro, sublimant l’actrice française dans un hôtel particulier parisien.

Poison Dior, Bruno DayanMoschino, Bruno DayanMarion Cotillard par Bruno DayanMarion Cotillard par Bruno DayanLouis Vuitton, Bruno DayanLouis Vuitton, Bruno DayanLejaby, Bruno DayanChantal Thomass, Bruno DayanBruno DayanBruno DayanBruno DayanBruno DayanBruno DayanBruno DayanBruno DayanBaby Doll YSL par Bruno Dayan


Cornelis van Dalem, paysagiste flamand

Cornelis Dalem, ou Cornelis van Dalem, né probablement à Anvers entre 1530 et 1535 et décédé à Bréda en 1573 ou 1576 est un peintre paysagiste et un peintre de vitraux brabançon.

File:Cornelis van Haarlem - Dirck Volckertszoon Coornhert.jpg
Cornelis van Haarlem, ca 1590


Élève de Jan Adriaensen en 1545, il est maître à la gilde de Saint-Luc à Anvers en 1556. On ne sait si on peut l'identifier avec le peintre verrier Cornelis Van Dalem qui mourut à Anvers entre 1573 et 1576. En 1924, seulement, L. Burchard réussit à découvrir le monogramme de l'artiste sur 2 tableaux : le Paysage avec cour de ferme (1564, Munich, Alte Pin.) et le Paysage avec rochers (1565, alors à Berlin, K. F. M.). On a pu attribuer à Van Dalem une douzaine de peintures et un dessin. Parmi ces œuvres, citons la Tentation de saint Antoine (Francfort, Städel. Inst.), Mendiants dans une cour de ferme (Louvre), la Nativité (musée d'Aix-en-Provence), Adam et Ève pleurant la mort d'Abel (Rotterdam, B. V. B.), Paysage avec des rochers (Prado). On s'accorde ainsi à reconnaître en lui l'un des paysagistes flamands les plus originaux du milieu du XVIe s., qui fut influencé par Bruegel l'Ancien, Jan Mostaert et Cornelis Metsys. D'après Van Mander, les personnages de ses tableaux furent pour la plupart peints par d'autres artistes, comme G. Mostaert ou J. Beuckelaer. Un autre peintre de figures, Jan Van Wechelen, a sans doute collaboré avec lui. Van Dalem fut le dernier maître de Bartholomeus Spranger, qui travailla dans son atelier de 1560 à 1565.


Fichier:Dalem, Cornelis - Landscape with Farmhouse - 1564.jpg
Cornelis Dalem, Paysage avec une Métairie, 1564; Munich, Alte Pinakotek


Cornelis Dalem est probablement le père de Cornelis Cornelisz Dalem. En 1534, il devient maître de guilde de Saint-Luc à Anvers; entre 1540 et 1558 il forme de nombreux apprentis et reste actif jusqu'en 1567. Il est également connu pour être un virtuose de la peinture sur vitrail.
En 1545, il devient l'apprenti de Jan Adriaensen et est devenu la même année maître libre de la guilde d'Anvers. Il épouse la même année Beatrijs van Liedekercke, issue d'une famille connue d'Anvers.
Il semble qu'il n'apprend le métier qu'a titre de passe-temps et ne peignait que lorsqu'il en éprouvait l'envie. Ce qui va probablement expliquer le nombre restreint de ses œuvres, qui nous sont précieuses par le style et les couleurs, et qui font de ce paysagiste flamand du XVIe siècle l'un des plus importants au côté de Pieter Bruegel l'Ancien.
Il semble aussi qu'il confie l'exécution des figures de ses paysages à Jan Van Wechelen.
De 1560 à 1564, Bartholomeus Spranger figure parmi ses élèves.
C'est pour des motifs religieux qu'il est contraint de quitter Anvers en 1565: il est effectivement lié à la secte des anabaptistes, alors interdite. Ils se rendent alors à Bavel près de Bréda dans les provinces du Nord. C'est là, accusé d'hérésie, qu'il est emprisonné en 1571 puis libéré peu après sur l'intervention de son épouse.


  • Paysage avec une Métairie.
    • le premier paysage d'atmosphère dans l'histoire de la peinture
    • Exposé à la Alte Pinakothek de Munich, ce tableau fut acquis en 1954 de la collection Hugo Bruckmann à Munich.
    • Sur panneau de chêne - de 103 x 127,5 cm - représente un paysage de ruines aux couleurs mates et à la lumière douce, vestige d'un château autrefois fortifié. La métairie, les fortifications et même la végétation. Peu d'homme, quelques anomaux vivent en cet endroit déshérité ou les arbres épars ont du mal a laisser pousser leur feuillage épars. La rigueur et l'exactitude de la représentation rendent l'atmosphère encore plus opprimante. Le but de cette peinture est d'exprimer une ambiance et non de relater un événement ou de présenter des allégorie moralisante.
    • Ce tableau, exécuté en 1564, est à juste titre désigné comme le premier paysage d'atmosphère dans l'histoire de la peinture.


  • Fichier:Cornelius van Dalem 001.jpg
    Paysage avec des pasteurs
    • Paysage rocheux avec un figurines bibliques
    • Cour de ferme avec mendiant.
      • Louvre, aile Richelieu
      • Subtile petite scène surcadrée avec la ligne d’ombre, la ligne du toit et les piliers verticaux. Ceux qui mangent sont dans l'ombre, celui qui a faim est dans la lumière, mais les choses sont éphémères, le toit troué préfigure peut-être la ruine à venir.
    • Paysage avec des bergers.
    • Paysage avec la création du monde[3]
    • Paysage avec Adam et Ève [4]

    Farmyard with a Beggar



    La Musique, l'harmonie de la vie dans la peinture de Raff Boyadjian

    La Musique, l'harmonie de la vie dans la peinture de Raff Boyadjian

    Né en Arménie en 1948, Boyadjian a grandi à Gyumri, l'un des centres culturels du pays. pendant sa jeunesse , il a absorbé ses premières impressions de la vie, de l'esprit des gens, leur bonheur et leur joie,  la profondeur de leurs traditions, et la fierté de leur patrimoine. Ces impressions continuent à jaillir de lui et sont continuellement traduites sur ses toiles.
    Il a émigré en 1981 aux USA



    Il poursuit en parallèle une carrière de chanteur de jazz

    Musique, l'harmonie de la vie: peintures par Raff Boyadjian
    Musique, l'harmonie de la vie: peintures par Raff Boyadjian
    Musique, l'harmonie de la vie: peintures par Raff Boyadjian
    Musique, l'harmonie de la vie: peintures par Raff Boyadjian
    Musique, l'harmonie de la vie: peintures par Raff Boyadjian
    Musique, l'harmonie de la vie: peintures par Raff Boyadjian
    Musique, l'harmonie de la vie: peintures par Raff Boyadjian
    Musique, l'harmonie de la vie: peintures par Raff Boyadjian
    Musique, l'harmonie de la vie: peintures par Raff Boyadjian
    Musique, l'harmonie de la vie: peintures par Raff Boyadjian
    Musique, l'harmonie de la vie: peintures par Raff Boyadjian
    Musique, l'harmonie de la vie: peintures par Raff Boyadjian
    Musique, l'harmonie de la vie: peintures par Raff Boyadjian


    «Je peins la musique, je vis la musique. C'est l'harmonie de ma vie. "
    Raff Boyadjian est un artiste dont les créations  parlent avec éloquence, non seulement dans le monde magnifique de ses peintures, mais aussi dans le royaume de son expression en tant que chanteuse de jazz, une vocation qu'il poursuit comme un parallèle à l'accomplissement de son expression artistique.
    Afficher plus d'informations et la galerie de ses œuvres sur robertgoldenfinearts.com .

    Henry Clarke, la mode française des années 50


    Henry Clarke, qui est parfois surnommé le plus parisien des photographes américains, a travaillé pendant plus de 20 ans pour le magazine Vogue. Les plus belles femmes du mode ont posé devant l’objectif de ce photographe épris d’élégance et de glamour.
    Le Photographe américain Henry Clarke (1918-1996) a découvert sa vocation pour la photographie de mode alors qu’il travaillait comme accessoiriste au studio de Vogue à New York, au contact de Horst, de Cecil beaton et de Irving Penn.

    Il choisit de faire carrière à Paris et arrive dans la capitale de la haute couture en 1949.
    En 1951, il signe un contrat d’exclusivité avec le groupe des éditions Condé-Nast. Pendant plus de 20 ans, il travaillera pour les éditions française, américaine et anglaise du magazine Vogue.

    Henry Clarke a contribué au renom de Vogue en France, en Angleterre et aux Etats Unis.
    Dans les années 1950, il était le photographe vedette du Vogue français et a réalisé les principaux sujets de mode du magazine ainsi que des portraits de personnalités (comme Sophia Loren, Anouk Aimée, Catherine Deneuve…) pour les pages "people".

    Son talent avait convaincu les plus grands couturiers, de Balanciaga à Dior, en passant par Lanvin, Chanel et Cardin.

    De 1964 à 1969, il a collaboré avec Diana Vreeland, alors rédactrice en chef du Vogue américain : deux fois par an, Clarke se rendait dans des pays lointains pour photographier la mode estivale et rapporter des images "exotiques".

    Après les années Vogue, il a travaillé pour différents magazines féminins et a poursuivi son activité jusqu’en 1991.

    Les photographies d’Henry Clarke témoignent de sa passion pour l'élégance, le raffinement et le glamour.
    Ce photographe, pour lequel quelques-unes des plus belles femmes du monde ont posé, n’a eu de cesse de magnifier la femme et d’exprimer l'élégance dans sa quintessence.

    Tout au long de sa carrière, il a fait de certains mannequins comme Bettina, Gigi, Madeleine de Rauch et Anne Saint Marie l’incarnation même de l'élégance.

    Clarke photographiait ses modèles dans des décors très épurés, sur de grands fonds blancs où la ligne des femmes se découpe tout en finesse.
    Il utilisait aussi le noir et blanc pour théâtraliser ses sujets, dans des compositions sobres ou complexes.

    Non seulement son œuvre représente un panorama de la mode en France dans les années 1950-1960, mais elle témoigne aussi d'une grande modernité.

    Henry Clarke avait choisi le Musée Galliera ou Musée de la Mode de la Ville de Paris comme légataire de son œuvre photographique.
    Le fonds Clarke compte environ 20.000 négatifs et ektachromes ainsi que de 5000 tirages et planches contact.

    Une exposition a été consacrée à ce Photographe en 2003 par le musée Galliera dans le cadre du Mois de la Photo à Paris. (Source)

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    Merci à SoVeNA et son blog pour les ressources suivantes

     


    Né en 1918 à Los Angeles, Henry Reynolds Clarke, photographe de mode renommé, découvre l’univers de la mode en 1945 alors qu’il travaille comme accessoiriste chez Condé Nast à New York, auprès de Cécil Beaton. Très vite, il emprunte un rolleiflex et s’essaye aux rouages de la photographie après ses journées de travail.

    Il s’installe à paris en 1949 où il est reçu par son ami d’enfance Robert Randall, devenu photographe de mode. Introduit dans le cercle des couturiers, il y rencontre Jacques Fath et travaille bientôt pour la presse féminine telle que Femina, L’album du Figaro, Harper’s Bazaar).
    L’année suivante il obtient un contrat d’exclusivité pour les éditions française, anglaise et américaine de Vogue avec qui il collaborera plus de trente ans. Il travaille avec les plus grands mannequins du moment : Bettina, Dovima, Gigi, Anne Saint-Marie, Susan Abrahams et devient portraitiste de personnalités telles que la duchesse de Windsor, Pamela Churchill, Sophia Loren et Coco Chanel.

    En 1963, Diana Vreeland, rédactrice en chef du Vogue américain, l’envoie faire des reportages pour illustrer les nouvelles tendances de mode. Il voyagera ainsi pour le Japon, la Laponie, la Jordanie, l’Egypte et l’Iran.

    En 1973, consacrant de plus en plus ses reportages aux demeures exceptionnelles, il est publié dans Madame Figaro, Maison&Jardin, House&Garden, Connaissance des Arts et le Vogue français.
    En 1993, la Ville de Paris lui remet la médaille de vermeil.
    A sa mort, le 26 avril 1996, Henry Clarke fait don de son fond photographique au musée Galliera de Paris.
    Livre : L’élégance des années 1950 photographiées par Henry Clarke aux éditions Herscher.

    « Turner, Monet, Twombly: Oeuvres tardives » au Moderna Museet

    Attention, ouverture dans une nouvelle fenêtre.
    illustration: Cy Twombly - "Untitled", 1987.  © Cy Twombly.  Sur la vue au Moderna Museet, Stockholm en "Turner, Monet, Twombly: peintures plus tardives" jusqu'à Janvier 15th 2012.
    illustration: Claude Monet - "Nymphéas", après 1916 - Huile sur toile - 200 cm x 180 cm.  Collection de la Bridgeman Art Library.  © Claude Monet / Musée Marmottan Monet, Paris.  - À l'affiche au Moderna Museet, jusqu'au 15 Janvier 2012.

    L'exposition est organisée par Moderna Museet, en collaboration avec Staatsgalerie Stuttgart et Tate Liverpool.
    illustration: JMW Turner - "Saint Benedetto, en regardant vers Fusina", 1843 - Huile sur toile - 62,2 x 92,7 cm.  Collection de la Tate, Londres.  Sur la vue au Moderna Museet, Stockholm jusqu'au 15 Janvier 2012.