samedi 22 octobre 2011
L'Œil frontière... Gisèle Freund, photographe
du 14 octobre 2011 au 29 janvier 2012
Gisèle Freund
L'Œil frontière
Paris 1933-1940
La Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent consacre sa 16ème exposition à la photographe Gisèle Freund (1908-2000), dont l’oeuvre sera présentée à travers une centaine de tirages et de nombreux documents d’archives.
Née à Berlin, Gisèle Freund est contrainte de fuir l’Allemagne en 1933 pour rejoindre Paris. Durant ses années parisiennes (1933-1940), elle publie sa thèse La photographie en France au XIXème siècle, réalise ses premiers photo-reportages et se lie d’amitié avec les libraires Adrienne Monnier et Sylvia Beach, grâce auxquelles elle rencontrera de nombreux écrivains. Ces rencontres, d’abord intellectuelles, donneront lieu à toute une série de portraits en noir et blanc, puis en couleur, technique nouvelle et rare à l’époque. Malraux, Cocteau, Gide, Colette, Valéry, Zweig, Joyce, Woolf… une impressionnante galerie de portraits d’écrivains contemporains, photographiés parmi leurs livres, est au cœur de l’exposition qui s’attache à cette période clé de la vie de Gisèle Freund.
La Fondation est heureuse de présenter, en partenariat avec le Fonds Mémoire de la création contemporaine (Fonds MCC) et l’Institut Mémoires de l’édition contemporaine (IMEC), le travail de cette artiste pionnière, dont la dernière rétrospective remonte à 1991 au Centre Pompidou.
Commissariat Olivier Corpet et Catherine Thieck assistés de Elisabeth Perolini et Lorraine Audric
Scénographie agence NC, Nathalie Crinière assistée de Anne Lebas
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Exposition organisée par la Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent en partenariat avec :

![]() Gisèle FreundL'Oeil Frontière, Paris 1933-1940La Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent consacre sa 16ème exposition à la photographe Gisèle Freund (1908-2000), dont l’oeuvre sera présentée à travers une centaine de tirages et de nombreux documents d’archives. Gisèle Freund, dont la dernière rétrospective remonte à 1991 au Centre Pompidou, se révèle être une pionnière dans de nombreux domaines comme celui du portrait en couleur, de la projection photographique, de l’approche sociologique de l’image ou encore de l’histoire de la photographie.
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« Maurice Denis et la Bretagne »
« Maurice Denis et la Bretagne »
du 18 octobre 2011 au 22 janvier 2012
Maurice Denis, La Bolée de cidre, 1895, huile sur toile, 38 x 29 cm (SAINT-GERMAIN-EN-LAYE, MUSÉE DÉPARTEMENTAL MAURICE DENIS. ©DR/Adagp, Paris 2011.).
Lorsqu’il la découvre en 1883, la Bretagne inspire à Maurice Denis un enthousiasme esthétique et spirituel qui ne s’est jamais démenti.
La preuve au musée Maurice Denis de Saint-Germain, qui reprend l'exposition présentée l'année dernière à Pont-Aven et à La Roche-Jagu, en l'enrichissant d'une quarantaine de tableaux.Pour le jeune artiste, la Bretagne est en premier lieu la terre du renouveau pictural, entrepris par Gauguin et l'École de Pont-Aven. Il en retient l'organisation de la surface par plages colorées, mais il hérite aussi de la sensibilité à la spiritualité de la Bretagne profonde.
Pardons, calvaires et chapelles fournissent la matière à des toiles d'une poésie primitive, dans lesquelles le pittoresque est transfiguré par les couleurs et arabesques du peintre.
Le choix de la région comme lieu de villégiature devait imprimer à l'iconographie bretonnante un tour plus franchement balnéaire. Installé dans un premier temps à Loctudy, l'artiste acquiert en 1908 la villa Silencio à Perros-Guirec, sur la côte de Granit rose.
Inlassablement, il peint les plaisirs simples des jeux de plage en famille et les beautés du paysage local.
Autour du thème des éléments naturels, l’exposition réunit plus d’une centaine d’oeuvres empreintes de l’harmonieuse correspondance entre l’homme, la terre, la mer et le ciel qu’exprime la vision singulière de Maurice Denis.
L'interprétation par Maurice Denis des paysages ou des scènes de la vie d'un pays breton en même temps familier et idéalisé magnifie tous les aspects de la nature et des activités humaines.Les portraits, les paysages et plages, parfois revisités par les mythes et légendes, les humbles travaux quotidiens, les fêtes religieuses traditionnelles, les populaires régates..., se trouvent ainsi investis de spiritualité et de significations symboliques.
Maurice Denis, né le 25 novembre 1870 à Granville (Manche), mort à Paris le 13 novembre 1943, est un artiste peintre, décorateur, graveur, théoricien et historien de l'art français.

Vue de Plougrescant, 1937
Pluie en Bretagne. 28X 21.5cm.1889.

Baigneuses (Plage au petit temple) 114X 195. 1906.
« Plage au petit garçon » 76 X115cm. 1911

Maurice Denis, Les arbres verts, 1893, musée d’Orsay

Bénédiction d'un yacht sur la rivière Belon
Maurice Denis en Bretagne
Maurice Denis (1870-1943) est un cas exemplaire de l’évolution – on pourrait dire des progrès – de l’histoire de l’art au xxe siècle. Pendant longtemps, elle n’a étudié que l’avantgarde picturale. C’est à peu près avec l’ouverture du musée d’Orsay qu’on a commencé à regarder tous ces nombreux artistes qui, plus sages, mieux ancrés dans la société, étaient appelés au pire pompiers, au mieux académiques. Maurice Denis se retrouve dans les deux cas de figure. Très jeune, il fait partie du groupe des Nabis, qui se forme en 1889 dans l’enthousiasme suscité par les œuvres bretonnes de Gauguin. Il écoute le témoignage de Paul Sérusier et regarde ce petit panneau rapporté de Pont-Aven, devenu Talisman, qui ouvrait la porte à toutes les audaces. Denis commence sa carrière avec de petits tableaux hardis et colorés. Mais dès 1897-1898, Maurice Denis évolue. Un voyage en Italie avec André Gide, l’admiration pour les grands maîtres de la Renaissance, sa réflexion sur l’art de Cézanne, son admiration pour Maillol l’entraînent à chercher la conciliation entre tradition et modernité. Il résiste à la tentation de multiplier les œuvres au gré des émotions éprouvées. Il veut longuement penser son tableau (à l’atelier, à partir des croquis faits sur le motif). Pour lui, sujet et tableau sont indissociables, les moyens plastiques, lignes, formes, couleurs, étant au service du sujet choisi : maternités, plages familiales, sujet religieux ou mythologique. Ces contraintes qu’il se donne n’excluent pas les hardiesses, car la principale leçon qu’il retient de Cézanne – traduire la lumière par la couleur – rejoint celle de Gauguin. Classé comme peintre traditionaliste (et catholique), Denis a longtemps été laissé de côté, jusqu’à ce que les travaux de Jean-Paul Bouillon soient publiés et que des expositions (Lyon en 1994) éveillent les esprits. Et, en 2007, Maurice Denis a enfin une belle exposition au musée d’Orsay. Entre-temps, la famille travaillait contre l’oubli, entamant, sous l’impulsion de son fils Dominique puis de sa petite-fille Claire, le catalogue raisonné de l’œuvre.
“Tout le séduit en Bretagne”
Le projet du livre qui paraît aujourd’hui est né alors. Maurice Denis et la Bretagne embrasse en fait un sujet immense, car l’artiste est venu presque tous les étés en Bretagne : vacances familiales à Loctudy, au Pouldu, et surtout Perros-Guirec, où il achète une maison en 1908, grandes excursions exploratoires à travers la péninsule. Tout le séduit en Bretagne, paysages et lumières et aussi l’art (il écrira un article sur les peintures de Kernascleden) et partout, les cérémonies religieuses auxquelles le peintre participe en croyant. Centrer ainsi l’étude de l’artiste sur ses rapports à la Bretagne, c’est mettre entre parenthèses des pans entiers de son activité (décors, illustration, écrits), mais c’est aussi aborder au plus près la création spontanée, libérée des contraintes des commandes, sans doute plus révélatrice des recherches et des sujets qui lui tiennent à cœur. Les deux expositions que le livre accompagne présentent les deux Maurice Denis, le Nabi reconnu depuis longtemps et l’artiste encore trop méconnu. À Pont-Aven, Maurice Denis et la leçon de Pont-Aven, présente des œuvres de Bretagne et d’ailleurs, avec quelques pièces majeures et peu connues, comme cet étonnant triple portrait de Marthe en orangé et vert, intitulé Jeunes filles qu’on dirait des anges. En montrant aussi des œuvres postérieures, l’exposition souligne combien il est inexact d’arrêter l’approche à la période Nabi : il n’a cessé de scruter l’œuvre de Gauguin et jusqu’à la fin de sa vie, il y a de vraies résurgences. Des tableaux religieux, comme la Solitude du Christ, montrent combien la couleur reste un des moyens essentiels de l’expression.À La Roche-Jagu, les Étés de Silencio présentent des œuvres que la Bretagne et Perros-Guirec ont inspirées la vie durant. Sa maison Silencio est le lieu où le thème familial s’épanouit, mais aussi le thème religieux (avec ce Christ aux enfants, où le nimbe au centre du tableau se fond et se dilate dans la mer dorée). L’inépuisable série des plages, ébats des enfants, des baigneuses, mêlés aux nus atemporels d’un éden naturel. Les rochers fantomatiques de Ploumanac’h font naître les évocations mythologiques (Galatée sous le regard jaloux de Polyphème caché dans les rochers), le légendaire breton (Arthur et saint Efflam) et aussi le légendaire chrétien (en 1910, le Saint Georges aux rochers rouges est une réplique de la Vision du sermon dans les rochers roses).
Le projet du livre qui paraît aujourd’hui est né alors. Maurice Denis et la Bretagne embrasse en fait un sujet immense, car l’artiste est venu presque tous les étés en Bretagne : vacances familiales à Loctudy, au Pouldu, et surtout Perros-Guirec, où il achète une maison en 1908, grandes excursions exploratoires à travers la péninsule. Tout le séduit en Bretagne, paysages et lumières et aussi l’art (il écrira un article sur les peintures de Kernascleden) et partout, les cérémonies religieuses auxquelles le peintre participe en croyant. Centrer ainsi l’étude de l’artiste sur ses rapports à la Bretagne, c’est mettre entre parenthèses des pans entiers de son activité (décors, illustration, écrits), mais c’est aussi aborder au plus près la création spontanée, libérée des contraintes des commandes, sans doute plus révélatrice des recherches et des sujets qui lui tiennent à cœur. Les deux expositions que le livre accompagne présentent les deux Maurice Denis, le Nabi reconnu depuis longtemps et l’artiste encore trop méconnu. À Pont-Aven, Maurice Denis et la leçon de Pont-Aven, présente des œuvres de Bretagne et d’ailleurs, avec quelques pièces majeures et peu connues, comme cet étonnant triple portrait de Marthe en orangé et vert, intitulé Jeunes filles qu’on dirait des anges. En montrant aussi des œuvres postérieures, l’exposition souligne combien il est inexact d’arrêter l’approche à la période Nabi : il n’a cessé de scruter l’œuvre de Gauguin et jusqu’à la fin de sa vie, il y a de vraies résurgences. Des tableaux religieux, comme la Solitude du Christ, montrent combien la couleur reste un des moyens essentiels de l’expression.À La Roche-Jagu, les Étés de Silencio présentent des œuvres que la Bretagne et Perros-Guirec ont inspirées la vie durant. Sa maison Silencio est le lieu où le thème familial s’épanouit, mais aussi le thème religieux (avec ce Christ aux enfants, où le nimbe au centre du tableau se fond et se dilate dans la mer dorée). L’inépuisable série des plages, ébats des enfants, des baigneuses, mêlés aux nus atemporels d’un éden naturel. Les rochers fantomatiques de Ploumanac’h font naître les évocations mythologiques (Galatée sous le regard jaloux de Polyphème caché dans les rochers), le légendaire breton (Arthur et saint Efflam) et aussi le légendaire chrétien (en 1910, le Saint Georges aux rochers rouges est une réplique de la Vision du sermon dans les rochers roses).
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Le musée départemental Maurice Denis
Créé par le Conseil Général des Yvelines en 1976 à la faveur d’une importante donation consentie par la famille Denis, le musée est consacré au peintre et théoricien Maurice Denis, aux artistes symbolistes et nabis et à leur temps.
Autrefois demeure du peintre, le musée a été ouvert au public en 1980. Depuis cette date les collections se sont largement enrichies. Elles forment sur une période clé de l’histoire de l’art, à la charnière des XIXe et XXe siècles, un ensemble indispensable à la compréhension des origines de l’art moderne.

Francesco d'Ubertino, dit Le Bacchiacca de l'école florentine
Francesco Bacchiacca (1494-1557)Francesco Ubertini ou Francesco d'Ubertino, dit Le Bacchiacca, (Borgo San Lorenzo, 1494 - Florence, 1557), est un peintre italien de l'école florentine. Localement l'école florentine se développe distinctement de l'art pictural de l'École siennoise et de son goût raffiné pour la couleur, hérité de Byzance, et de son souci d’assimiler des modes d’expression gothiques de la plus pure tradition byzantine. L'école florentine par son foisonnement agira par de nombreuses découvertes dans les techniques picturales (en marqueterie par exemple) et partira en décadence vers le. La liste qui suit comprend également des artistes plus récents qui participent toujours du rayonnement de l'école florentine à travers de nombreux institutions toujours actives comme l'Académie du dessin de Florence créée le 31 janvier 1563 par Giorgio Vasari, qui a eu Michel-Ange comme président ou Titien et le Tintoret en 1566. Il retourne à Florence en 1540 pour entrer au service de Cosme I et décorer le Palazzo Vecchio dont son studiolo secret. |
«Portrait d'une femme avec un livre de musique», 1540

"Portrait d'une femme", 1520

"Femme avec un chat", 1540

«Une dame avec un chat"


"Portrait d'une femme", 1520

"Femme avec un chat", 1540

«Une dame avec un chat"


Portrait Of A Young Man With A Lute (Allegory Of Youth And Love)
Paroles

Sweden 02 by *mjagiellicz
Je vivais dans le paysage étrangement désert réservé à ceux qui avaient perdu pied pour ne pas avoir eu la force de s'adapter aux temps nouveaux.
Sweden 22 by *mjagiellicz
Henning Mankell , Les chaussures italiennes
À 66 ans, Fredrick Welin vit reclus depuis 12 ans sur une île de la Baltique avec pour seule compagnie un chat et un chien et pour seules visites celles du facteur de l’archipel. Depuis qu’une tragique erreur a brisé sa carrière de chirurgien, il s’est isolé des hommes. Pour se prouver qu’il est encore en vie, il creuse un trou dans la glace et s’immerge chaque matin. Au solstice d’hiver, cette routine est interrompue par l’intrusion d’Harriet, la femme qu’il a aimée et abandonnée 40 ans plus tôt. Harriet qui se meurt d’un cancer exige qu’il tienne une vieille promesse : lui montrer un lac forestier éloigné. Périple peu nostalgique et ponctué de reproches. Au retour elle souhaite s’arrêter chez sa fille Louise. Choc : Fredrick découvre qu’il est le père de Louise. Marginale, elle habite dans une caravane entourée d’originaux, dont un vieux bottier italien auquel elle commande une paire de souliers pour son père. Commence le lent dégel intérieur du narrateur. Ses retrouvailles avec le monde des émotions humaines le poussent à rencontrer Agnès, la jeune femme qu’il a accidentellement amputée d’un bras sain, et à obtenir son pardon. Au solstice d’été, Louise débarque avec sa mère au plus mal qui veut mourir sur l’île. La fête pour son anniversaire est un moment de magie et de réconciliation. Harriet meurt après lui avoir dit qu’elle n’a jamais aimé que lui.
Mankell nous révèle une facette peu connue de son talent avec ce récit sobre, intime, vibrant, sur les hommes et les femmes, la solitude et la peur, l'amour et la rédemption.
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